Dans un quart de finale attendu avec impatience, les Pharaons ont créé la sensation en battant les champions en titre, la Côte d’Ivoire, sur le score de 3-2. Un match palpitant, où chaque minute comptait et où les retournements de situation ont tenu le public en haleine jusqu’au dernier souffle.
Omar Marmoush a mis les siens sur orbite dès la 4e minute, profitant d’une percée rapide pour ouvrir le score et donner le ton. La Côte d’Ivoire semblait surprise par l’agressivité et la précision de l’Égypte dans les phases décisives. À la 32e minute, Rami Rabia a doublé la mise sur un corner parfaitement exécuté, offrant aux Pharaons un avantage rassurant. Mais le football a ses imprévus : à la 40e minute, un contre son camp d’A. Fotouh a relancé les Éléphants, ravivant l’espoir des Ivoiriens et donnant un nouveau suspense au match.
En seconde période, Mohamed Salah, toujours aussi décisif, a inscrit le troisième but égyptien à la 52e minute, un but qui semblait sceller le sort du match. Les Ivoiriens, loin de renoncer, ont réduit l’écart grâce à Guela Doue à la 73e minute, mais ils n’ont pas réussi à inverser le cours des événements. L’Égypte s’impose donc 3-2 et se qualifie pour affronter le Sénégal en demi-finales, un choc très attendu.
Cette victoire va bien au-delà d’un simple résultat sportif. Elle démontre la capacité de l’Égypte à gérer la pression, à exploiter ses temps forts et à frapper au moment exact. Les Pharaons ont su allier efficacité, cohésion et sang-froid face à un adversaire expérimenté et toujours dangereux. Pour la Côte d’Ivoire, l’élimination est cruelle : champions sortants, ils quittent la compétition sur un match où chaque action a compté.
Agadir a été le théâtre d’un spectacle où l’intensité, la technique et la tension se sont mêlées. Le public, suspendu à chaque ballon, a vu un duel où le talent individuel et le collectif se sont affrontés à armes égales. Maintenant, tous les regards se tournent vers la demi-finale Égypte-Sénégal, qui promet déjà d’être un autre moment fort de cette CAN 2025. Les Pharaons y arrivent confiants, portés par l’énergie et la détermination qui les ont menés aujourd’hui à renverser les champions en titre.
Djamal Guettala

