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Décharge de Souk El-Tenine : la ministre de l’Environnement reçoit une délégation du mouvement citoyen

RENCONTRE

Décharge de Souk El-Tenine : la ministre de l’Environnement reçoit une délégation du mouvement citoyen

Une délégation du mouvement citoyen contre la décharge publique intercommunale de Souk El Tenine a été reçue, la semaine  dernière, par Mme Fatma Zohra Zerouati, Ministre de l’Environnement et des Energies Renouvelables,

L’objectif de cette rencontre est de trouver une solution urgente au problème des décharges de Oued Aguerioune qui prolifèrent. «La ministre de l’environnement a été très attentive et a affiché un grand intérêt à nos préoccupations», a souligné M. Belkacem Outemzabt dans un communiqué posté sur les réseaux.

Celui-ci fait savoir qu’après un débat intense sur l’urgence de mettre un terme à la souffrance de la population due à l’incinération des décharges d’Assif Agrioune, la ministre s’est engagée sur plusieurs points importants. Le premier est d’envoyer, dans l’urgence, une délégation officielle du ministère de l’Environnement afin de s’enquérir de la situation de l’environnement dans la région Est de Béjaia (dairas d’Aokas, Souk-El-Tenine, Darguina et Kharrata).

La ministre s’est engagée aussi, selon notre source, à réunir tous les présidents des communes concernées, le mouvement associatif et les meneurs du mouvement anti-décharges. «Cette réunion aura comme objectif de rechercher la possibilité de lancer un projet de centre intercommunal de traitement des déchets (usine de tri sélectif) pour la région Est de Bejaia», précise notre source.

Le collectif d’associations étant très actif et mobilisé a été soutenu par la société civile et les politiciens dont le député Khaled Tazaghart qui était présent.

Des citoyens ferment la décharge

Il importe de noter que la population d’Aokas, une commune voisine, est montée au créneau samedi le 6 octobre. Plusieurs actions ont été entamées dont la fermeture de la décharge publique implantée à même la RN 9, reliant Bejaia à Sétif. Celle-ci, lors de son incinération, rend quasiment invisible la circulation routière. «La décharge de la honte doit être fermée», «Aokas ne mérite pas ce sort» «Halte au désastre écologique», «décharge à éradiquer»,…ce sont les quelques slogans qu’on a pu lire sur des banderoles affichées sur les lieux de la décharge d’aokas.

Auteur
Mounir Outemzabt

 




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