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« Idir, l’éternel », un livre paru chez Koukou éditions

PUBLICATION

« Idir, l’éternel », un livre paru chez Koukou éditions

Deux journalistes connus, Amar Ouali et Saïd Kaced viennent de cosigner un livre sur le chanteur Idir chez Koukou éditions.

Publié chez Koukou Editions, « Idir l’éternel », est la première biographie de l’artiste décédé le 2 mai dernier. Il sera en librairie à partir de dimanche 26 juillet.

Préfacé par Yasmina Khadra et coécrit par Amer Ouali, journaliste à l’AFP, et Saïd Kaced, professeur de français, le livre relate le parcours palpitant de l’icône internationale de la musique kabyle qui a porté la voix des ancêtres aux quatre coins de la planète. 

Pour les lecteurs de l’étranger, notamment ceux de France et du Canada, le livre sera disponible sur Amazon.

 Lire la quatrième de couverture pour information.

Icône internationale de la musique kabyle, Idir est le produit d’une histoire fabuleuse et d’une généalogie insoupçonnée. Humaniste humble et généreux, esprit libre, réfractaire au bling-bling et aux apparences frivoles, le « roi de la mélodie » était porteur d’une radicalité que la douceur d’une voix rassurante ne laissait pas toujours entendre.

Bien enraciné dans le terroir, son chant, envoûtant et serein, est allé à la rencontre du monde pour porter la voix des ancêtres. Mais aussi pour y puiser les valeurs universelles qui vont baliser les rêves d’avenir d’un peuple opprimé, que l’idéologie de l’intolérance et de la régression tente d’exclure de l’histoire.

Par ces temps d’incertitude, Idir restera, pendant longtemps encore, l’éveilleur des consciences pour entretenir la flamme des espérances souvent contrariées, mais sans cesse renouvelées.

Si le grand frère nous manque déjà, son aura brille, parmi tant d’étoiles, au firmament de l’éternité pour éclairer les chemins qui mènent vers la liberté. Car, derrière l’artiste planétaire, se profile le combattant épique qui a défié les forces du mal avec une guitare sèche, un sourire juvénile et un cœur fraternel.

Son message apparaît alors comme une ultime déclaration d’amour dans un océan d’incompréhensions et d’anathèmes. Hymne à la reconnaissance mutuelle et au respect réciproque, son appel à la cohabitation pacifique entre les hommes, les cultures, les langues et les religions reste l’unique voie de salut pour conjurer les démons suprémacistes qui hantent les sociétés plurielles.

Puisse-t-il être entendu…

Les coauteurs :

Amer Ouali, ancien professeur de français, est journaliste à l’AFP, dont il a dirigé le Bureau d’Alger de 2014 à 2017. Avec ses collègues d’Alger, il a été lauréat du prix Bayeux (1997) et du prix Pierre Lazaref du reportage (1998). Il est l’auteur d’un recueil de poèmes, Une cuillère de braises (2020).

Saïd Kaced, ancien journaliste en Algérie et en France, enseigne le français dans un collège en Normandie. Auteur de Kabylie assassinée (2001), il a cosigné avec Méziane Ourad, reporter émérite, La Kabylie qui résiste (2002). Il est aussi l’auteur d’un roman, Le Relais de l’errance (2007).

 




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