Le Premier ministre, Sifi Ghrieb a présidé, samedi 27 décembre, au Palais des conférences Abdelatif-Rahal à Alger l’ouverture des travaux de la conférence nationale sur « la sécurité juridique et son impact sur le développement économique ». La rencontre, à laquelle ont pris part de hauts responsables de l’État, dont le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, la présidente de la Cour constitutionnelle, Leïla Aslaoui, le ministre de la Justice, Lotfi Boudjemaa, ainsi que des membres du gouvernement et des représentants d’institutions consultatives et économiques, vise à examiner les mécanismes de consolidation de la sécurité juridique et leur effet sur l’amélioration du climat des affaires.
Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre a souligné que la sécurité juridique constitue un fondement essentiel du développement économique durable, en assurant la prévisibilité des règles, la protection de l’investissement et la confiance des acteurs économiques.
Il a rappelé les réformes engagées, notamment la révision du cadre juridique de l’investissement, la modernisation du système bancaire et financier, ainsi que les amendements introduits dans le Code pénal en 2024 et le Code de procédure pénale en 2025, visant à mieux encadrer les actes de gestion et à renforcer la protection des gestionnaires publics.
Le Premier ministre a également mis en avant le rôle central de la justice dans la sécurisation de l’activité économique, à travers le renforcement de son indépendance, la spécialisation des juridictions et l’amélioration de l’efficacité des procédures.
La conférence devrait déboucher sur des recommandations pratiques destinées à consolider la sécurité juridique, encourager l’investissement et accompagner la dynamique de développement économique engagée par les pouvoirs publics.
Samia Naït Iqbal


C’est sur qu’avec l’article 87 bis, la sécurité juridique est largement assurée, d’ailleurs la Suisse et les pays nordiques vont s’inspirer pour mettre leurs lois à hauteur des standards de l’ânejiri.
Jamais de la vie, même sur une autre planète il n’existe des bouricots pareil.
Enfumage total ! Les lois changent tous les 3 mois et l’Etat viole ses propres lois, les ministres changent tous les ans, les dirigeants d’entreprise sont nommés par interim… Un déc ret en annule un autre, une directive de Rezzig a force de loi. Qui donc investirait dans un pays pareil ? Quel invetisseur étranger se risquerait dans un pays dont le Président est un caractériel instable, médiocre et incompétent ? Quel investisseur local se risquerait à investir dans un pays ou Mohamed Tebboune a drt de vie ou de mort sur tout entrepreneur qui refuserait d’être racketé ? Quel algérien se risquerait à réussir dans un pays où il n’y a plus ni lois ni constitution ? Qui donc se risquerait à faire oeuvre utile dans un pays où une vulgaire comme Ibtissam Kahbaoui dirige littérallement toute une brigade de gendarmerie et tout un tribunal ?
Il n’y a plus de lois, plus de constitution, plus de légalité. Nous vivons sous le régne d’une Tyrannie qui a restauré le code de l’indigénat.