Site icon Le Matin d'Algérie

Mostaganem : Les « parasoleurs » font régner leur loi sur les plages d’Ouled Boughalem

ETE

Mostaganem : Les « parasoleurs » font régner leur loi sur les plages d’Ouled Boughalem

Malgré les avertissements du Ministère de l’Intérieur, dans certaines villes la mafia continue de squatter les plages publiques en plantant les parasols et tentes sur le sable. À tel point que l’estivant n’a pas où s’installer et se trouve obligé de louer un espace chez les « parasoleurs ». Un grand désordre ! 

C’est le cas des plages de la commune Ouled Boughalem, à l’est de Mostaganem, connue par ses plages propres et fascinantes. 

La mairie de cette commune a loué au vu et au su de tout le monde  des espaces aux parasoleurs. (Lire le précédent article : La mairie d’Ouled Boughalem loue la plage aux « parasoleurs »). Le but étant de gagner de l’argent par tous les moyens. C’est donc la mairie qui encourage ce commerce illégal et mafieux. 

Tout au long des plages d’Ouled Boughalem, des tentes sauvages et des parasols sont installés depuis le matin. Les estivants ne trouvent pas de place pour installer leur parasol et doivent louer un espace aux « parasoleurs ». 

Ce qui encourage ces voyous est bel et bien l’impunité  des autorités concernées de la commune et de la wilaya de Mostaganem qui ferment les yeux devant un tel crime. 

Ce phénomène cause cependant des problèmes graves, parfois des agressions. Un estivant de Chlef s’est chamaillé verbalement avec l’un des parasoleurs cette semaine. Le « parasoleur » lui a répété avec orgueil et  mépris : « Vas te plaindre chez les gendarmes ou le maire! ». Cette réponse est la preuve que les « parasoleurs » sont encouragés par l’impunité qui règne. 

Où donc est le rôle du wali, de la direction du tourisme, de la gendarmerie…. ?

Ainsi, à cause de l’impunité des autorités concernées et de l’absence du contrôle, les plages de la commune d’Ouled Boughalem sont devenues une dictature obligeant le citoyen à payer pour jouir d’un espace public. Les autorités qui croisent les bras maintenant, viendraient contrôler ces plages quand il y aurait peut-être un accident grave ou un mort ! 

 

Auteur
Tawfiq Belfadel

 




Quitter la version mobile