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Pouvoir–MAK : un dilemme politique entre Charybde et Scylla

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Le face-à-face entretenu entre le pouvoir central et le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) s’est imposé, ces derniers jours, au cœur d’une actualité brouillée par le verrouillage des espaces d’expression plurielle et l’effacement du débat contradictoire.

Dans ce climat d’injonctions croisées, l’opinion nationale se retrouve sommée de choisir entre la menace de sécession brandie par Ferhat Mehenni et l’obligation de réaffirmer, sans nuance, son attachement à l’unité nationale. Cette confrontation, longtemps marginalisée dans le débat public, est désormais instrumentalisée par les deux camps, chacun alimentant la radicalité de l’autre. Entre la fermeté sécuritaire d’un pouvoir soucieux de préserver son hégémonie sociale et politique au nom de l’intégrité territoriale, et la rhétorique d’un mouvement qui se pose en incarnation ultime et unique d’un ressentiment régional, la Kabylie et l’Algérie en général semblent  condamnées à naviguer entre Charybde et Scylla. Il y a péril et urgence,et en l’espèce, toutes les cartes et donc les responsabilités de ce qui peut advenir relèvent du pouvoir seul.

Un cadrage étatique qui se referme sur lui-même

Depuis son classement comme organisation terroriste en 2021, le MAK est appréhendé par les autorités exclusivement sous l’angle sécuritaire. Disons-le tout de suite, le MAK jusqu’à preuve fu ocntraire est un mouvement politique. Le discours officiel insiste sur le risque de fragmentation nationale, sur les influences extérieures et sur la nécessité de répondre avec fermeté à toute tentative de remise en cause de l’unité. Cette lecture univoque, en se focalisant sur la menace, reconduit l’idée que la répression constitue la seule réponse légitime. La réponse est déconnectée des réalités crues qui s’offrent aux citoyens.

Ce cadrage idéologique populiste se heurte à une impasse. En évacuant les dimensions historiques, culturelles et politiques de la question kabyle, le pouvoir s’enferme dans une logique défensive qui alimente les frustrations. L’absence d’espaces de dialogue, de mécanismes de médiation ou de reconnaissance pluraliste renforce un sentiment de confiscation du débat public. Le risque est alors de voir s’étendre une défiance diffuse, qui dépasse largement la seule région concernée.

Un mouvement qui prospère sur la polarisation

De son côté, le MAK s’efforce de construire son influence sur la dénonciation d’un « système » perçu comme uniformisateur et hostile à l’expression identitaire. La radicalité du discours de Ferhat Mhenni trouve un écho auprès d’une partie de la jeunesse kabyle, en Algérie comme dans la diaspora, marquée par le traumatisme politique du Printemps noir de 2001. Le mouvement s’enracine dans un ressentiment profond et réel, nourri par l’idée que la Kabylie a été laissée seule face à la répression sanglante du pouvoir, sans solidarité nationale manifeste à l’égard des 128 jeunes manifestants tués par balles réelles par des gendarmes, ni adhésion significative au projet politique fédérateur porté par la plateforme d’El Kseur, élaborée par consensus par les aarchs de Kabylie.

De cette désillusion est née un changement de paradigme progressive : le MAK est passé d’une revendication d’autonomie régionale à une option séparatiste assumée, ses dirigeants estimant que les voies institutionnelles étaient définitivement closes. Le mépris du régime a fait le lit de profonds ressentiments.

Cette dynamique est aujourd’hui entretenue sur les réseaux sociaux, où l’organisation diffuse un récit victimaire et polarisant, opposant un « peuple kabyle » idéalisé à un État présenté comme intrinsèquement oppressif, au risque de figer la question identitaire dans une logique d’affrontement sans débouché politique clair.

Toutefois, le mouvement n’échappe pas à ses propres contradictions : fonctionnement opaque, absence de stratégie politique crédible, alliances fluctuantes, dont la cohérence et les finalités interrogent et discours souvent déconnecté des réalités locales. Sa ligne de rupture totale, si elle peut mobiliser, ne propose pas d’horizon démocratique clair, laissant la question identitaire captive d’une logique de confrontation plus que de construction. Et sa proximité avec Israël etble courant de l’extrême droite en France n’est pas pour rassurer.

Une dynamique réciproque qui entretient la crise

L’un des aspects les plus préoccupants de cette confrontation réside dans son caractère autoréférentiel : la radicalité de l’un justifie la rigidité de l’autre, dans un cercle vicieux où chaque camp se légitime par l’excès qu’il attribue à son adversaire. Le pouvoir mobilise la rhétorique séparatiste pour resserrer son contrôle, légitimer la fermeture du champ politique et persister dans une logique visant à imposer un récit uniciste de l’identité nationale. Dans ce cadre, l’intégration de la dimension amazighe et de la langue tamazight est fréquemment présentée comme acquise, alors même qu’elle demeure largement cantonnée à des dispositifs symboliques, nourrissant le sentiment d’un décalage persistant entre reconnaissance constitutionnelle et réalité politique.

Ce rétrécissement du débat public et cette rigidification du discours institutionnel produisent également des effets sociaux et discursifs perceptibles. Sur les réseaux sociaux, certains groupes et individus se réclamant de courants idéologiques identifiables développent ainsi une rhétorique stigmatisante et injurieuse à l’encontre de la Kabylie, mobilisant un vocabulaire fortement péjoratif pour discréditer sa population et délégitimer les figures historiques qui en sont issues, allant jusqu’à relativiser, voire occulter, sa contribution à la Révolution.

Le MAK, en retour, s’appuie sur ce climat de fermeture et de stigmatisation pour renforcer son discours d’exclusion et son sentiment d’assiégement. Cette dynamique de rétroaction contribue à figer les positions, privant le débat national de toute nuance et enfermant la Kabylie dans une alternative faussée entre répression sécuritaire et surenchère identitaire.

L’impasse d’une gouvernance sans médiation

Au-delà du duel Pouvoir–MAK, la situation révèle un déficit structurel de médiation politique en Algérie. Les acteurs locaux porteurs d’un discours autonome mais non séparatiste – élus, universitaires, associations, forces culturelles – se trouvent marginalisés dans un contexte où toute critique est suspectée de collusion ou de dérive. La disparition de ces voix intermédiaires laisse le champ libre aux logiques d’affrontement, au détriment de toute perspective de sortie de crise. La chappe de plomb imposée depuis avril 2021 par le régime empêche toute possibilité de débats contradictoires et d’alternative.

Avec Tebboune on est dans l’incantation et la flagornerie avec le déni comme ligne de fuite. Dans un pays aussi pluriel que l’Algérie, la réduction de la question identitaire à un enjeu sécuritaire est dangereuse. Elle empêche de penser la diversité comme un socle de cohésion et non comme un risque. Elle fragilise le lien politique en imposant une unité proclamée plutôt que négociée et partagée.

Sortir du piège : un changement de paradigme nécessaire

Pour dépasser cette confrontation stérile, un changement profond de paradigme s’impose. Il passe par la réouverture du champ politique, la restauration de la confiance, la reconnaissance des expressions culturelles et linguistiques dans toute leur pluralité, mais aussi par la nécessité pour les acteurs régionaux de reconstruire un discours politique responsable, éloigné des simplifications dangereuses.

 En d’autres termes, réaffirmer la dimension algérienne de l’identité nationale, telle que la concevaient les militants primo-indépendantistes du mouvement nationaliste des années 1940 qui proclamaient une Algerie exclusivement algérienne n’excluant aucune de ses composantes : ethnique,  culturelle et linguistique. 

Ni la fermeture autoritaire ni la radicalisation identitaire ne constituent une issue. Ce que révèle aujourd’hui la tension entretenue par le pouvoir autour du  MAK, c’est la difficulté, pour l’Algérie, d’engager un débat national apaisé sur la diversité et l’appartenance. Tant que ce débat restera confisqué ou instrumentalisé, le pays demeurera pris entre Charybde et Scylla, condamné à naviguer entre deux périls nourris l’un par l’autre.

Sofiane Ayache

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31 Commentaires

  1. Donc l’autodétermination du pays kabyle est imminente , justement pour dissiper toutes ces malentendus ,on est pas et on serait pas obligé de suivre leur politique comme des moutons !

  2. Le discours du pouvoir est réfutables sur tous les points évoqués ici.
    Il parle d’unité nationale mais n’hésite pas à traiter même l’option autonomiste (admettons qu’elle soit viable sous un tel régime) de la même façon que la revendication indépendantiste.
    Il ferme tout les espaces et s’étonne que les gens essayent de respirer ailleurs.
    La réalité est que l’Algérie est un projet totalitaire. Sa création ne doit rien à ses peuples. Et son fonctionnement ne peut déroger à cet esprit. Faute de quoi il faudrait lui trouver un autre nom.
    D’une Algérie française et rien que française, elle est passée, logiquement, à une Algérie uniquement arabe musulmane. Le pouvoir est au fond fidèle à la logique du pays.
    Sinon pourquoi la berbérité est vouée à la guerre parallèle, intense, avec des moyens colossaux pour la détruire. Ses enfants sont condamnés à l’islamisation et à l’arabisation, à l’orientalisation en fin de parcours. Rien que dans le secteur éducatif, les enfants berbère doivent-ils étudier en arabe. On leur bourre quotidiennement le crâne avec l’histoire de l’Arabie, de l’islam raconté par les envahisseur ? Pourquoi ériger-elle l’a insulte de nos ancêtre dans tous les espaces publics en politique prioritaire ?
    Sur le plan économique, ça fonctionne de la même manière. Les régions, Alger et grandes villes comprises d’ailleurs, n’ont pas cessé de devenir un fardeau, de vivre de l’assistanat que prodigue le Sud chaque jour qui passe un peu plus et ce depuis les années 70. Si, en 62, chaque région vivait de son travail, en 80, ça l’était moins, en 2000 encore moins et en 2025 le pays est totalement assisté et ce n’est pas fini. Les ´citoyens’ sont desorlais pieds et poings liés au pouvoir distributeur pour manger.

  3. Disons le carrément, si paradigme il y aurait, c’est celui d’un retour vers la constituante! Le mak est le symptôme, hier on parlait des islamistes. La stratégie du régime depuis boumediene à été d’ occuper le terrain politique par une myriade de petits partis, pour bloquer la route à l’opposition populaire. C’est dans ce cadre qu’est né le FIS. Qui jusque là vivotait au sein du comité central du bath FLN. Le multi-joueurs partisme est né d’abord comme moyen de contrôle social et moins comme système politique d’accès à la gestion concurrentielle de la chose publique. La culture politique n’avait rien de constitutionnel. Au sommet c’est l’armée dans les administrations de proximité vous avez l’accès au rôle mais dans un pouvoir discrétionnaire de l’administration. La vie des partis politiques était à l’image des familles algériennes, le chef est toujours reconduit des décennies durant, sibien le personnel politique est à l’image de celui de l’URSS, et ce même dans ces partis faussement apps démocrates!
    Aujourd’hui des décennies après 1988, le pays ne connaît pas ni le droit des individus ni celle des institutions et leurs responsabilités. Le peuple ne peut s’inventer démocratique quand l’école coranique bis est obligatoire. Quand les femmes subissent la charia. C’est ce féodalisme qui gangrène la société. L’État et les institutions sont un tout en harmonie. La culture doit véhiculer ces valeurs humanistes de solidarité et responsabilité citoyenne qu’il faut trouver dans les valeurs du pays. Or parler de culture c’est au travers des traditions sociales anthropologiques qu’il faut puiser ces valeurs endogènes qui permettent , comme une toile de fond, rassure en offrant les liens sémantiques et symboliques où seront ancrées ces normes juridiques qu’une démocratie participative positive y trouverait son terrain fertile.
    Or nous assistons à l’uniformisation au rabais, tous les chefs de partis sont «  » reconduits «  » jusqu’à leur morts ou la mort du mouvement par manque de raison d’être. Partis du régime et  » opposition  » sont anti-spam démocratiques, parce que le contexte global est à discrétion de l’administration. Laquelle sait que la société vit dans une conception féodale de la politique, le peuple se limite au rôle passif que cette configuration lui réserve.
    La rupture positive serait dans un déclic sociétal, non plus basé sur le volontarisme, mais sur le sens de responsabilité républicaine, travailler avec le pouvoir, qui doit s’ouvrir aux suggestions, dans un effort choral pour faire rentrer le pays dans la modernité, en réorganisant le pays de façon à ce que soit sauvegardée l’unité et la solidarité nationale. C’est le sens de la proposition du Front intérieur, et pas juste un slogan à agiter pour faire peur aux vautours qui guettent et espèrent la mort du pays pour se lancer sur la proie! Nous comme générations, de 60 et plus n’avons aucun intérêt ni même d’autres rôle que de prédisposer des institutions solides et une culture solide. Unique rempart contre les charognards, qui ne s’ attaquent qu’aux pays qui offrent une fracture structurelle, celle Algérienne est beante.

    • Je cite: « Disons le carrément, si paradigme il y aurait, c’est celui d’un retour vers la constituante! Le mak est le symptôme, hier on parlait des islamistes.

      Essayez plus clair et plus critique, c.a.d. plus clair. Toute Constituante voue’e a l’echec, 3 generations apres la seule qui soit legitime en 1962. Apres 60 ans, pas d’effort de convaincre mais d’abrutissement et de traffic des frontieres, inutiles sinon qu’a comprimer la Kabylie c.a.d. l’unique opposition reelle, une constituante cela reviendrait a la distribution de cartes arrangees pour un jeu truque’. Une Nieme mascarade insense’e – c.a.d. un racourcit vers la realisation du projet colonial de l’empire arabo-islamique pour guarantir une France Imperiale perenne. Il a beau sucer un cigard Cubain tandis que les enfants Algeriens se couvraient d’habits et se nourrissaient de lait et se faisaient vacciner par les dons de la croit rouge. Et pas que, pour gonffler se faire reconnaitre, vilifier al France coloniale qu’ils n’ont JAMAIS SUBI tandis qu’ils s’accomodaient de la continuation voir acceleration des essais nucleaires, dans le pays Touareg. La destination est claire de l’emir abdel-kader qui aura au moins essaye’ de meriter ses galans au sultan boumediene alias boukharouba. S’il leur a fallu assassiner les derniers Hommes de l’ALN, ce qui en reste de leur Ora est a diluer dans de l’arabo-islamisme moitie’ hallal moitie’ kosher. Rouler dans de la farine et applatir comme de la pizza, pour en faciliter le decoupage. Votre suggestion demande que cette histoire cauchemardesque finisse, qu’on en finisse… C’est cette angerie dont il faut en finir. Ca fait plus de 60 ans qu’elle se sert des Kabyles pouyr la porter comme des MULES.

      Pour ce qui est Islamistes, ils ne sont pas differents, sinon qu’en methode ! Vous avez vraiment besoin d’un nouveau cerveau – la therapie de choque du FIS et GIA ne vous ont pas suffit, a l’evidence. Comment oseriez-vous comparer ces cancers au MAK sinon !
      Je vais vous aider a voir clair. Le MAK se limite aux Lois sur terres etablies par des hommes libres. Votre regime et ses sbir islamistes fantasment des lois du sous-sol. Moh est peut-etre le plus brillant des geologues, que le monde n’est pas capabe de comprendre. Nous ne cherchons pas a comprendre !

  4. Le régime en place veut un peuple soumis et obéissant ,toute tentative de rébellion contre le système en place est assimilée au terrorisme et à la haute trahison avec toutes les conséquences sur les libertés individuelles .
    Les décideurs ne reconnaissent pas la citoyenneté aux algériens en le privant de sa dignité et de son désir de s’émanciper.
    Par conséquent ce pouvoir n’a aucune volonté de dialogue avec le peuple qu’il ne reconnaît pas autant que tel mais reconnaît seulement le rapport de force .
    À méditer.

  5. Il est très facile de s’attaquer à Ferhat parcequ’il ne possède ni service secret, ni une armée au colossal budget de 20 milliards $ US an et encore moins une justice aux ordres et des prisons sans compter. Il faut lui reconnaître en revanche d’être, depuis le lycée, un fervent militant de la démocratie et de la cause amazighe. Il a été emprisonné 11 ou 12 fois pour que cette même cause. Aujourd’hui , on assiste à un déferlement de haine. Chacun y est allé de sa diatribe, comme de vils snipers qui s’attaquent, cachés, à leurs cibles, pour prendre la défense de la RADR alors que tout le monde sait qu’elle ni démocratique ni populaire et encore moins une république. Pour quelle raison ? Parceque tout a été pensée depuis l’Égypte. La constitution et le code de la nationalité ont été écrits par Tewfiq elshawi pour faire de ce jeune pays une théocratie. Et aujourd’hui, s’en est une. Tu ne jeune pas, tu vas en prison. Bientôt, le voile deviendra obligatoire pour toutes les femmes et il est fort probable qu’on l’impose également aux hommes.
    Quand Ferhat composait Aqcic d u3ettar, ces scribouillards et autres influenceurs de pacotille suçaient leur pouce ou n’étaient pas encore nés.
    Mais en réalité, ce ne sont que de loufoques contributions dictées par les geôliers des Tagarins. (Pour faire un peu post.post.verité ou post-réalité).
    Certains rêvent même d’une Afrique du Nord amazighe, rien que ça , alors que l’arabisation n’arrête pas de détruire notre identité, même dans les villages les reculés de Kabylie.
    La langue qui constitue le véritable rempart de la l’identité s’érode jour après jour, année après année pour que ta3rabt s’enracine indéfiniment alors que c’est la langue du Moyen-Orient. Mais les plus illuminés vont être vexés, car c’est la langue du paradis aussi , mais pas de l’enfer, bizarrement !

    Certains parlent d’une Algérie algérienne, mais ça c’était il y a un siècle où du moins en 1962. Mais en 62 on n’etions pas encore assez mûrs pour décider de nous mêmes. Il nous fallait un tuteur tout trouvé qui s’appelait Abdenasser qui avait la solution pour nous et qu’il n’avait pas pour son propre pays.
    Il n’y a absolument rien à sauver de cette radp, sauf peut-être avec des : one two three….

    • Ferhat a marqué contre son camp. En proclamant l’indépendance, il a piétiné la démocratie kabyle, ce qui fait de lui un allié objectif du régime. Quelle est la différence entre la Kabylie et les autres régions, à part la langue ? C’est la tradition des élections et une représentation validée par un mandat. Or, le MAK s’octroie ce mandat comme s’il était au-dessus des règles démocratiques, sans mandat. Et nous, nous sommes contre le régime justement parce qu’il a pris le pouvoir sans avoir été élu. Qu’on ne vienne pas me dire que la contingence. Le congrès de la Soummam a été organisé alors qu’il y avait la guerre en Kabylie. Les Arch ou mouvement citoyen en 2001 avait fait discuter tous les Kabyles qui ont ensuite pu voter une charte.. C’est là la force d’un peuple, quand le porte-parole a derrière lui la communauté entière, pas au nom, de son aura de chanter ou militant. Ait Ahmed avait eu pour son compte quand il avait cru être au-dessus de cette Kabylie en déclarant que le mouvement citoyen était « fasciste ». Le même peuple accompagnera son corps en millions vers sa dernière demeure…

      • Oui parlez des différences entre la Kabylie et les régions algériennes. Celles, la plus importante, que notre génération a connu est la religion. La langue et les institutions représentatives sont des évidences que tout le monde voit y compris les contempteurs. Ce n’est pas juste pour dépenser des milliards chaque année que l’islamisation est une politique prioritaire. Le sujet de la religion nous est passé sous le nez et c’est à cause de ça qu’on dans le bourbier aujourd’hui. La situation religieuses, les religions, en Kabylie, sont le trait le plus caractéristique de la Kabylie par rapport à son environnement.
        En Kabylie, jusqu’à notre époque, la religion des ancêtres est la plus marquante spirituellement, la plus structurante politiquement (la représentativité est liée à l’ancêtre comme chez les peuples de la période classique), la plus prégnante culturellement vu qu’elle rythme meme le quotidien. Sans ses calendriers, les gens on ne sauraient quoi faire en se levant le matin dans cette ruche qu’était la Kabylie avant l’Algérie algérienne ou autres épithètes).
        «Le congrès de la Soummam a été organisé alors qu’il y avait la guerre en Kabylie». Creuser pour creuser, autant remonter de deux année plutôt, jusqu’à 54 ou un engagement dix fois plus important et plus déterminant pour l’avenir que la Soummam, à été pris. Vous ne voulez pas remonter ces 2 ans en arrière cet engagement passe justement sous silence, sur le dos de la Kabylie, le fait que cette déclaration – faite en période de paix encore – a complètement ignoré la démocratie kabyle.
        Et le mouvement national algérien (hormis les gars de 49) alors ! Avec ses engagements cruciaux, quand est-ce qu’il a tenu compte de la voix des Kabyles ? Quand est-ce qu’il a considéré la Kabylie en tant qu’entité colonisée ?
        Et cette facilité avec laquelle vous mettez dan le même texte le concept de´démocratie kabyle’ et´Algérie’ est juste sidérante.
        «Les Arch ou mouvement citoyen en 2001 avait fait discuter tous les Kabyles qui ont ensuite pu voter une charte. » Savez vous que même les cafés littéraires sont interdits en Algérie en 2025 ? Savez vous que deux kabyles qui discutent politique dans l’espace public en Algérie de 2025 se retrouvent directement dans le bourbier ?
        Ce dont vous ne parlez pas, c’est que le MAK milite, pacifiquement, pour rétablir ce droit de représentativité kabyle, millénaire, ce droit qui n’existe plus officiellement depuis 1871, qui est supprimé en 62, validant des pratiques et un état d’esprit datant des années 1920, des pratiques d’une élites formée à l’école coloniale et / ou coranique.

        • Ne deviez pas la question, la référence au congrès de la Soummam est simplement pour démonter l’argumentaire fictif de la logistique! quand on veut on trouve les moyens quand par contre on veut feindre on se trouve des excuses!

          Quant aux « cafés littéraires fermés..  » vous auriez organisé une consultation /élections dans l’émigration au moins cela aurait donné un minimum de représentativité, et au moins une sorte de sondage pour connaître matériellement l’avis des Kabyles, ce n’est pas votre urgence, vous n’avez même pas fait cela, preuve que vous vouliez chevaucher la problématique politique existante entre la kabylie et le pouvoir central. En vous appuyant sur le soutien des tv français s et chancelleries étrangères, ce que fit aussi le régime quand il demandait à la France de soutenir des scrutins truqué, vous agissez comme mouvement mai tout en vendant cela comme représentation de la Kabylie. On vous appelant président, je n’ai jamais compris quand est ce qu’on vous aurait élu, peut être que j’ai perdu cela, je n’ai rien contre les gens d e ce mouvement, mais je n’ai plus confiance! Désolé !

          • Alors, c’est toute l’anegerie qui s’est reunie a la summam? On prle de quelques millions… Et la jamahiria de MDR comment a-t-elle cre’e?
            A ta summam n’etait-ce pas des volontaires qui de partout qui sont emettre leur avis ? Pour constituer un premier noyau, puis un groupe devolontaires?
            Bref tu es une perte de temps, mais t’inquiete tu auras ta part de batata et meme une boite de conserve avec, comme tous les klebs, c’est ce que reclame la ligue internationale des Droits des Klebs !

            • Ici on parle devolonté ou pas de discuter démocratiquement et voter. Si le congrès de la Soummama avait ce but de faire rencontrer quelques représentants de wilayas. Ce que le MAK en temps de paix, je vous l’accorde que le MAK en Kabylie ne pouvait pas organiser une élection, mais du moins parmi les migrants Kabyles en France, cela aurait du moins sinon légitimér au moins donner un apercu de la’adhésion à l’idée d’indépendance. Rien et c’es domage, car c’est un échantillon considérable. Ne jouez pas sur les mots, le taux de pour l’indépendance est quasi- nul, c’est cela qui a fait que le battage de TV avait ce role dans la communication qui comblerait la légitimité par les urnes.. Laisse tomber la légitimité

            • Ici, il est question de la volonté ou non de discuter démocratiquement et de voter. En évoquant le congrès de la Soummam – la lutte de libération née dans le Constantinois et dont la matrice est celle de Benbadis, la Kabylie, lors de ce congrès, n’exprimait pas son identité mais sa culture organisationnelle –, c’est pour montrer à quel point il est possible, même en temps de guerre, de réunir quelques représentants de wilayas. Le MAK, en temps de paix, je vous l’accorde, ne pouvait pas organiser une élection en Kabylie, mais au moins parmi les migrants kabyles en France, cela aurait dû être tenté. Cette élection ou ce sondage, sinon pour légitimer, aurait au moins permis d’avoir un aperçu de l’adhésion à l’idée d’indépendance. Rien n’a été fait dans ce sens et c’est dommage, car il s’agissait d’un échantillon considérable. Ne jouons pas sur les mots, le taux en faveur de l’indépendance est quasi nul, ce qui n’est pas de votre faute, et il pourrait évoluer mais dans un cadre harmonieux et limpide. C’est pour cela que le battage médiatique à la télévision jouait un rôle de communication, comblant l’absence de légitimité par les urnes. Laisse tomber la légitimité.

          • Logistique ou autre, vous croyez nous faire gober qu’il est plus facile de consulter les Kabyles en décembre 2025 qu’en août 56. Vous avez soulevé l’argument de la représentativité et ça vous est revenu en plein pif. Chapitre plié.
            ´L’avis des Kabyles’, si ça vous a échappé est au centre de cette même discussion grâce au MAK, pas grâce à vous. Le´Kabyle’, vous le monnayez pour des sièges dans les assemblées et organismes algériens. Qui sert la Kabylie et qui s’en sert, ce n’est pas une question. Il reste à réaménager le concept de KDS pour un peu d’ordre.
            Les télés françaises nous zappent depuis toujours. Si elles parlent de nous une fois depuis 60 ans ce n’équivaut tout de même pas la couverture de vos activités par la RTA pour services rendus. Et ce n’est pas le MAK qui accrédite des ambassades de pays financiers de l’islamisme en Algérie sans que çà vous pose la moindre gêne.

            • Ferhat était encore au RCD quand je combattais le régime, donc votre paternalisme vous en faite une guirlande, je n’ai jamais voté me suis jamais inscris à aucun parti algérien, mis à part quelques mouvements français dans les années. Je ne vous reconnais pas aucune légitimité démocratique encore moins une représentativité de la Kabylie. En Algérie, cela fait 40 à 50 ans que ne suis pas rentré, donc vos propos disent plus de vous.

      • POUR TA NUANCE
        POUR TA GOUVERNE
        Ferhat a marqué contre son camp. En proclamant l’indépendance, il a piétiné la démocratie kabyle, ce qui fait de lui un allié objectif du régime. Quelle est la différence entre la Kabylie et les autres régions, à part la langue ?

        REPONSE
        la balance sortie fiscale versus dotation entrée.
        la Kabylie est bénéficiaire en terme de recettes fiscales (grace aux inspecteurs des finances kabyles ; généralement des matheux)

        • Sur la fiscalité, je suis d’accord, que la Kabylie est légaliste et a un sens d’Etat que le reste de l’Algérie n’aurait pas dans 100 ans, avec des cours accélérés. S le pouvoir avait un minimum de cervelle il prendrait le modèle Kabyle entier, puis le généraliser au pays en tier. Je dis plus, si j?étais arabe je préférerais un pays qui soit sur le modèle Kabyle et ce par égoisme: pour le bien de mes potentiels enfants, qui y gagneraient, je soutiendrait cet Etat. Ferhat a marqué un but contre son camp, dans la mesure où notre capital politique est justement le respect des normes éthiques et politiques. Je ne connais personne d’autre en Kabylie capable de se présenter au nom de tous les Kabyles sans les avoir consulté. Avec ferhat à tort pour paraphraser boukharouba..

    • L’option MAK est la seule solution pour sauver ce qui reste de la Kabylie. Vous avez à faire à un régime qui a massacré le pays depuis 62, il n’a pas dévié d’un iota depuis cette date et continu de construire un état arabo-islamique exclusif. J’aime bien la chanson de Brel qui dit  » On a vu souvent rejaillir le feu d’un ancien volcan qu’on croyait perdu  » Grace à Ferhat et aux milliers de militants sincères, la Kabylie retrouvera son indépendance perdu à la bataille d’Icheriden le 24 juin 1857. La Kabylie peu se relevé en retrouvant la liberté. Regardons les régions du sud de l’Italie, très pauvres dans le passe avec des villages escarpés qui ressemble aux notre, aujourd’hui ça grouille de tourisme et le développement s »amplifie. N’oublions pas aussi la diaspora, qui pourra certainement apporter en investissement dans l’économie et sauver une partie de nos vielles maisons qui sont en ruine.En tout cas sans la liberté tout se meurt

  6. Azul Puryan – Je comprends que vous ne plongiez pas dans l’explication de chaque fait cite’, il y a de quoi ecrire des volumes. Je reprends donc un passage que je pense prete a confusion et mal-interpretation: « Dans ce climat d’injonctions croisées, l’opinion nationale se retrouve sommée de choisir entre la menace de sécession brandie par Ferhat Mehenni et l’obligation de réaffirmer, sans nuance, son attachement à l’unité nationale. »

    L’Algerie et toute la region d’Afrique du nord est tres tres vaste et pas suffisemment Peuple’. C’est la Loi d la Nature. Il fut un temps ou la distribution des populations etait uniforme et tres dense le long du Fleuve Tamanrasset qui va du nord-Est de la Lybie jusqu’en Mauritanie. Et c’etait de l’eau douce. Le Sahara etait vert et de tres loin l’Eden sur terre. De fait, l’archeologie revele des guerres entre les Numides et les Egyptiens pour empecher le detournement de cette eau vers la vale’e de Gisa. Bref, rien a envier au croissant fertile et Levant en general, de plus que les 1ers Migrants hors l’Afrique Central auront ete’ separe’s des 100s de milliers d’anne’es et evolue’ differemment aussi. Ains, ces deux groupes de chasseurs-ramasseurs seraient partis un vers le Nord-Est le long du Nile et l’autre vers le Nord-West c.a.d. vers l’Atlantic.

    Puis, il y eut le grand deluge d’il y a 12,000 ans, qui a engendre’ le Sahara. C’est un Miracle qu’il y ait des survivants. Bref, les trouvailles archeologiques du mont(jebel) Ihud et celles aux frontieres Algero-Lybiennes, montrent par des Analyses Genetiques Approfondies l’Absence de liens genetiques. « On commerce mais on ne se mix pas. » Le tres peu de trouvailles de nos ailleux lointains temoignent d’une civilisation independente aussi, voir plus, sophistique’e que celle du Levant. Ce decors plante’, les survivants se refugient naturellement en Altitude, c.a.d. le long de la chaine Atlas et autour d’Oasis, partout ou la vie est possible. Ce qui donnera l’eparpillement des populations un peu partout sur ce vaste espace que nous appelons Tamazgha. De fait, on parle de dizaines de populations plus ou moins proches ou eloigne’es – Plus par les INTRUSIONS ETRANGERES que par des incompatibite’s culturelles ou conflicts de quelconques sortes. C’est tout de meme extraordinaire que Jugurta, il y a 2000 ans, avait des residence depuis la Tunisie actuelle jusqu’en Mauritanie en passant les sommets de Cherchell et au Maroc !!! Cela 10 000 ans apres le grand deluge !!! Pas en Egypte, ni en Italie.

    Bref, les populations Amazighs n’ont JAMAIS vecu ou ressenti de separation/disjonction a travers l’histoire, comme l’ont demontre’ bien des evenements et episodes majeurs. Le dernier en date est le siecle d’occupation physique imperiale Francaise. Meme le pire des virus, les religions, n’ont pas pu venir a bout de ce qui est est naturel. Meme la religion Musulmane qui rode encore, est CONTENUE, c.a.d. tolere’e dans seulement, en attendant qu’elle se vide de substance naturellement – car, c’est ce qui lui arrive, partout, jusqu’a son lieu de naissance meme. Ses heritiers et gardiens meme s’en fellicitent. Pas en Algerie, le regime de canailles illegitimes la guarde en perfusion avec le sang des Algeriens. En fait, ce n’est ni la culture ni la religion orientales que ces SNPs qu’ils promeuvent, c’est cette Amazighite’ que les Millenaires n’arrivent a achever qu’ils essayent de tuer, d’effacer. Cause perdue. Ce n’est ni le MAK(qu’ils essayent de reduire a un Homme) qui separe ou oeuvre dans ce sens, ni les Francais, les Israeliens ou qui d’autre encore… Ce n’est meme pas le regime dans son ensemble, mais une clique de vauriens, seniles et au bords de la decheance.

    Il y a tout de meme une tricherie dans le passage que j’ai repris. Particulierement cette conclusion INSENSE’E: « l’opinion nationale se retrouve sommée de choisir entre la menace de sécession brandie par Ferhat Mehenni et l’obligation de réaffirmer, sans nuance, son attachement à l’unité nationale. »
    Desole’ Mr Ayach, le MAK et non son President ne demande rien ni aux Algeriens, ni aux Kabyles – Ils s’oppose et rejette cet « attachement force’  » que lui impose une bande d’enQle’s rat d’egoux – que la vaste majorite’ des Algeriens et la TOTALITE’ des Kabyles ont rejete’.

    Que comprennez-vous par AUTO-DETERMINATION ? Qu’y a-t-il de Haram dedans? Les Algeriens, tout le monde en fait le reclame comme un DROIT INALLIENABLE a tous les Peuples opprime’s. Mais relisez votre propre LMA et vos propres ecrits Mr Ayach !!!

    Le probleme est que ces gens(clique d’enQle’s) sont malhonnetes et sans la moindre comprehension de la notion d’ETHIQUE – ce qui leve le voile sur leur INCOMPETANCE. Ils attribuent cette malhonnetete’ a des valeurs qu’ils appelent Arabo-Islamiques et couvrent leur incompetance et vices avec une violence orchestre’e et couverte de politique, c.a.d. la tyrannie !

    Ce que dit le MAK(a qui veut l’entendre) est que ce n’est ni Africain, ni Arabe, ni Musulman, ni legal, ni naturel !!! La dite souverainete’ « Algerienne » est la somme des SOUVERINETE’s INDIVIDUELLES, tans soient-elles cede’es volontairement. L’expression de cela est des ELECTIONS REGULIERES ET TRANSPARENTES – normales. Comme cela fait 3 generations que les Kabyles essayent en vain de l’expliquer aux Algeriens, il se limite maintenant aux Kabyles. C’etait une erreure ou naivete’ d’avoir repris cette souverainete’ des Francais en y associant les Algeriens. En effet, les Algeriens n’ont jamais souffle’ mot quand ils furent rassemble’s comme du betail dans ce que les Francais et les AlKhaRiens chantaient « Algerie Francaise » – Comme vous le savez toutes, la Kabylie est rete’e INDEPENDANTE ! Le MAK nous invite a retirer nos souverainete’ de cette ALgerie INCAPABLE d’exister sans tutelle. Perdant la tutelle Francaise, elle se colle a celle des Arabes…sans honte, scrupules ou dignite’ !

    • C’est du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». Parler au nom de la Kabylie sans la consulter. En plus, cette histoire n’a ni queue ni tête. Détruire l’Algérie sert les monarchies et puissances qui ne veulent pas d’une nation forte en Afrique du nord, et alors ils subventionnent au meme temps islamistes et indépendantistes. Le seul projet est d’installer leur agent dans la région et lui faire gagner une place dans le rang de leader altérnatif parmi les nations dans la région.
      Union dans l’altérité? Oui je crois que c’est le message de Massinissa.
      Notre culture nous a légué des symnoles quant auxc promesses impériales. La plus pertinante est pour moi cette histoire de Tharyel -, saurait pu dire aux naïves petites filles « de se faire arracher les dents, car la soupe qu’elle comptait leur préparer – l’aheddour – n’aurait pas besoin de dents… » pour être mangée. En l’appliquant à la conjoncture, Symboliquement cela veut dire: détruisez l’Algérie plutôt que de la réformer, ainsi la coalition pro-marocaine pourra prendre le relais comme puissance régionale. Utiliser la Kabylie est juste un moyen rentable à financer, comme les multinationales qui se débarrassent de concurrents encombrants en rachetant leur usine à prix exorbitant. La même logique s’applique en politique internationale. On vous fait croire qu’une fois l’Algérie déconstruite, on vous laissera la reconstruire en puzzle. La Libye en est la preuve vivante, l’Irak aussi, et la Syrie autant… La sagesse kabyle a été balayée par Boumediene et son arabisation, mais l’opportunisme, l’ego démesuré et un leadership téléguidé de l’extérieur – tout comme l’arabislamisme – doivent se heurter à un mur d’acier en Kabylie.

      • Ton texte reflecte la tchektchouka de ton esprit. Voici un exemple: « On vous fait croire qu’une fois l’Algérie déconstruite, on vous laissera la reconstruire en puzzle. » – qui est « ON » et qui est « VOUS » De quoi et de qui tu parles? Il n’y a personne qui essaye de faire croire quoi que se soit a qui que se soit. Le regime n’essaye de te conviancre de rien, il t’instrut(donne des ordres) et tu execute ou tu meurs, point ! Leur cinema de « institution, APN, depute’, etc. » c’est de l’immitation a la maniere des singes, dans l’espoir de ressembler aux Occidentaux… pour se faire admettre… mais walou ! Za3ma, il va faire des plans avec Macron, etc. Mais Macron n’a aucun pouvoir de decider quoi que se soit, il est suspendu un fil. Il est a son 5 eme 1er ministre faute de suivre a la virgule les desiratats populaires.

        Et, il faut surtout arreter avec ces histoires d’Arabo-Islamisme – Ca n’existe pas en Algerie et ca ne peut pas exister nonplus ! L’arabo-islmisme est une civilisation originale et organique a l’Arabie. Elle est en constante evolution, par rapport a son histoire, culture et evolution PROPRES. L’Arabie aussi a une Histoire continue et en permanante evolution. Elle ne copie pas, elle apprend et integre progressivement. Tu parles d’Hommes pas de klebs que sont le teboune et la MDR qui l’entoure… Les Arabo-islamistes d’Arabie ont ete’ chercher a comprendre le savoir Chretien aupres les grecques, pour a leur tour sortir de la philosophie Jouive et se construire une base propre. On les renvoit droit chez-nous !

        Il faut etre logique a la fin. La Kabylie et l’Algerie sont sont 2 peuples, cultures, pays differents. Si la France n’avait pas cherche’ a nous annexer a son Algerie Francaise(ses territoires entre le Maroc, le Mali et la Tunisie moins la Kabylie, c.a.d. -> https://kabyle.com/document/la-kabylie-independante-sur-les-cartes-historiques) – les Algeriens seraient reste’s Francais et pas besoin de VISAs pour aller cirer en France !!! Les Algeriens auraient deja eut leur mosque’e en haut des Elyse’es, voir la tour effeil serait devenue le minaret le plus du monde et rebaptise’e Al-Tartour al-3adheem !

        • La déconstruction d’un ensemble n’est pas du tout le meilleur moyen de l’améliorer. Cela c’est pour les nigauds que l’on récite de genre de messages. Tous les pays que j’ai cités ont des différentes ethnies et la démocratisation était l’unique moyen, du moins ils auraient pu tenter. Or, en Algérie, malgré le contexte, la culture politique était favorable à la constituante, ce que le GPRA avait pour projet. Ton texte est vide ! Le régime avec cette rupture symbolique, tel un vaccin, permet au régime de resserrer les rangs et gagner du temps. Un dicton Zen Japonais dit ceci : un œuf qui se brise depuis l’intérieur donne naissance à une vie, l’œuf cassé par l’extérieur lionne la mort. C’est-à-dire le potentiel poussin meut même s’il était formé. C’est l’erreur commise par les minorités des pays comme la syrie l’Irak et le Soudan actuel …

      • Merci. Toutefois, je ne vais plus perdre mon temps, a essayer d’expliquer n’importe quoi a des mouettes. C’est rare de lire quoi que se soit sur LMA qui ne soit compose’ avec macron et tebtoz en tete. Ils faut se rendre a l’evidence a la fin, il ‘y a rien a expliquer, ils ont tout compris et ont choisi la traitrise. En vue de cela, il faut les traiter pour ce qu’ils sont des LOOSERS qui ont echoue’ devant les loosers qui regnent a Alger. Pour les loosers d’Alger, je ne leur reproche pas de ne rie faire en Kabylie, au contraire, je les COMBAT pour le mal auquel ils se livrent CONSCIEMMENT et INTENTIONNELLEMENT. De l’Hostilite’ et Agression QUALIFIE’ES – c.a.d. pas accidentelles mais VOULUES, REFLECHIES ET PLANNIFIE’ES. Et c’est pour ca que de but pour moi que de voir leurs tetes au bout d’une cordre. Ca s’appele La Justice Humaine.

  7. … entre temps, je cite: „Le Haut Conseil de la langue arabe (HCLA) a honoré, jeudi, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en reconnaissance à son engagement constant en faveur de la valorisation et de la promotion de la langue arabe et à son rôle stratégique dans la préservation de l’identité nationale.“

    Source: Le Journal El-Miudjahid“ Du 19.12.2025

  8. À mon sens, le problème est mal posé, ou du moins seulement en partie. Certes, il y a Charybde et il y a Scylla… mais pas seulement.
    Si Charybde fait diversion et que Scylla s’en empare comme telle, alors se pose une question centrale : quid de l’alternative ?

    Votre analyse semble partir du principe que cette alternative existe, ou qu’elle pourrait émerger naturellement. Or, je n’en vois pas, du moins pas sous une forme réelle, structurée et crédible. L’espace de l’alternative est aujourd’hui occupé par des fragments inconciliables, voire incompatibles entre eux.

    Dans l’intérêt du pays et de sa stabilité, un transfert ne pourrait se faire que vers une alternative forte, majoritaire et lisible. En l’état actuel des choses, cela ne paraît pas possible.

    Prenons l’exemple du MAK. Ce mouvement est largement perçu comme un facteur de brouillage du débat, et c’est d’ailleurs ce que reconnaissent la majorité des partis dits d’opposition. Vous soulignez que le pouvoir s’en sert pour empêcher toute prise en compte sérieuse de la Kabylie, de sa singularité ou de sa spécificité régionale. Soit. Mais alors, pourquoi ces mêmes partis ne parviennent-ils pas à s’accorder sur une proposition commune, claire et audible ?

    Quant à l’ouverture du champ médiatique, présentée comme une solution presque mécanique, j’y vois une illusion. Dans une société où les partis politiques passent plus de temps à s’opposer entre eux qu’à contester réellement le pouvoir, cette ouverture ne suffirait pas à faire émerger une alternative.

    Je crois même pouvoir avancer une hypothèse plus dérangeante : ces partis ne peuvent exister que dans la configuration actuelle. Une véritable alternative ne pourrait voir le jour qu’au prix de leur disparition politique. C’est précisément pour cela qu’ils s’arrangent, consciemment ou non, pour en empêcher l’avènement.

    Ils l’ont fait en Kabylie avec les archs, ils l’ont refait à l’échelle nationale avec le Hirak.

    Bien sûr, il ne s’agit là que d’un constat. Reste à mener l’analyse plus profonde de la société elle-même, qui, elle aussi, peine à accoucher de cette fameuse « alternative ».

    • L’autre jour, j’ai cherché des yeux où pouvait donc se trouver Hmimiche le Guezgatien dans ce temple de la Chabibate El Qabaïl, de la joie et du patriotisme renouvelé. N’est-il donc pas venu communier la kermesse quand ce gigantesque drapeau a été déployé pour la énième fois, un sacré tifo pour signifier que la Dechra, dixit Rococo UBUngrina, a bien été stanozolée et qu’elle chante en chœur une euphorique gloire:
      3ellali 3ellaaaalii,
      el kachir yeh’laaali,
      Hmimiche ur yuli
      ghar asif n Fali…
      Oh ! Hmimiche n’est pas là ? Ils ont dit qu’il a une allergie au kachir, semble-t-il…
      Comme par magie, l’ineffable Mustapha Mazouzi, entre deux gueulantes, tel un moujik des steppes célébrant la chute du tsar, dit alors : Non, il a raté l’autobus mis à la disposition des khawa.
      J’ai pensé alors, non ci pa vri … Ouardia la mairesse a, certainement, dit Non ! Vu son caractère acariâtre lorsqu’on ne l’a pas consultée dans ce genre de déploiement, d’autant que Hmimiche ce jour-là avait sa revanche de partie de dominos avec Ujanjal la teigne … qui est une espèce d’Harpagon économe en chef, non porté par nature à assumer les per diem. Faut croire qu’un do mineur vaut mieux qu’un sou-mi majeur.

      Oui c’est bien vrai, il n’y a pas de saumon ou de ouananiche pour remonter les chemins qui montent vers la Dechra, ce ne sont que des vieilles chaussures usées (Igherrassen même pas sandales) qui arpentent ces sentiers, en vas et vient infinis, pour porter le corps fatigué avec ses fardeaux de la vie jusqu’au sommet de l’excroissance tectonique accidentelle qu’est cette crête incongrue, un accident géographique, son refuge de misère, pour le ramener à chaque fois plus bas encore am tamacahut n Si Syphe.
      Tiens, parlant de Tadyant n Si Syphe, je me rappelle, qu’à une certaine ipok, il y avait un vieux sonné, Moh adarwic qui, comme Diogène le cynique, avait un tonneau. Lui, il ne l’habitait pas, il en usait pour garder les eaux de pluies, avec quoi il abreuvait les moutons à leur retour des pâturages, en les rabattant avec des ‘’h’ririss … h’ririss’’. Et les moutons se désaltéraient aux bassines disposées près du tonneau. Or, en saison de canicule, le tonneau restait à sec. La crête rebelle, contrairement à l’antique Corinthe, n’était pas assiégée par un conquérant, mais par une infamante sécheresse. Moh adarwic, dépité, balançait son tonneau du haut de sa crête, qui roulait jusqu’en bas du lit asséché d’un petit torrent. Moh adarwic descendait alors récupérer son bien, il le remontait en le roulant à la manière de Si Syphe, conjurant Anzar pour ramener la pluie et redonner de la joie aux moutons, mêmes à ceux de Panurge, Moh adarwic ne faisait aucune distinction, c’est dire comment il pouvait être distinctement et noblement généreux.
      Il répétait, ainsi, inlassablement cet étrange rituel, une sorte d’invocation spirituellement sacrée, comme le feraient aujourd’hui les bienheureux récitants d’une salate El istisqa,

      Une chape triste pèse sur la Dechra, tajma3t est orpheline de ses enfants, les uns en exile, les autres disparus, en prison ou engloutis par la Méditerranée, d’autres se meurent de lassitude, ou vieillissent avant terme, dans ce siècle qui va trop vite. Lhesnaoui avait déjà constaté ce triste environnement, il le déclamait sans détour : ‘’tudrin egrant tilmawin’’.
      I portan, il y’en a kamim ki chantent et dansent dans la cour du Roi Pétaud. Si vous en êtes jaloux, eh bien tant pis por vo, por no, por toss, même por Aramis lehram.

      • Dija k Hend Uqaci am taksayt sedaw seksou, nagh seksou sedaw taksayt , va savwar noukni asnarnou. Alors pisk akham nagh yergha , pourquoi ansehmou pas ?

        Yenates Lounis g awal is : « thaqsit ik tugi atefru , kas aka ts3edin le3wam, ma taritid dasefru , kas kdem ehsev i itren ».

        Iben Moua, je me retrouve malgré moi convoqué à ce débat. Le coup de troisième bande a raté, et pourtant je n’ai pas le courage de me taire : ce don de langue au chat m’oblige à répondre, à poser ma patte et, pourquoi pas, à glisser un couac pour rétablir une harmonie que personne n’a vraiment cherché.

        Je me sens kamim très honoré par cet habillage par coloration, essentiellement destiné à celui dont il n’est pas dit le nom, sommé de s’occuper de ce qui le regarde, tandis qu’il ajoute des contre-chants à sa propre cacophonie. Et si je n’y prenais garde, je risquerais d’y mettre ma patte, pour un léger désordre, un souffle de chaos maîtrisé, comme quand Prométhée osa défier les dieux pour offrir le feu aux hommes.

        C’est que, a Si Dda Rwin, comme disait 3mi Hmed Lmaroki : « qwada kbira ya khali lqbeyli ».

        Sik a Guezgata, nous avons atteint le pinacle de la démagogie incarnée, après avoir parcouru toutes les philosophies : du cynisme le plus réaliste à l’humanisme le plus utopique, en vain pour ne pas abandonner la partie en rase campagne. Comme Sisyphe, nous continuons à pousser le rocher, croyant qu’il atteindra le sommet, alors qu’il roule toujours vers la vallée.

        Sik daghen, Nna Wardiya, Velqcem Ujanjel, Dda Cha3vane et Mim Dahviya Uzaghar ont marqué notre istwar de thawabits éternels et rédhibitoirement référents, si tu veux savoir, a Si Dda Rwin. Tels les Pygmées autour d’Atlas, chaque geste prend sens dans l’ombre des titans.
        Sek, je veux dire, notre problème n’est pas l’absence de solution, mais le problème lui-même. Ipitite même loukane jva zozé adinigh, ifictivma, le problème n’est pas dans le problème, mais dans un matérialisme historique Dda Rwinien. La siliksyou naturelle, la byoulougie, nagh va savwar toua ya Si Dda Rwin. Comme Babel, où chaque mot se heurte à l’autre, et où le ciel se détourne des fous et des sages.
        Ji comme l’imprisyou que loukane usdegri ara thalakht i Rebbi, ur gha di messel ara – skiz mwa, taqvaylit tahartanit inu, car tamazight akadimik jikouni pas. C’est un peu comme Job, errant parmi les cendres et les vents, cherchant un ordre que le monde refuse de lui offrir.

        Moghaliti, Charibde yes3a lhaq, Scylla yes3a lhaq, wa ma3dour, wa delhaqis, tanpi pour Hend Uqaci. Les forces contraires, antiques et éternelles, agitent l’âme comme des flots et des rochers, et nous ne sommes que des figurants, tissant nos fils dans le vide des abysses.

        Je ne sais pas si je dois me sentir honoré par ce don de langue au chat, sans y laisser ma queue si j’osais m’en mêler. Au fait, je crois que Hend, Dda et Dda Rwin ne sont entrés dans ce débat que pour nous en sortir, ou pour faire comme Moïse, qui abandonna ses bigots au bout du désert pour leur montrer un autre bout de désert en disant : « Vous voyez, là-bas, c’est la terre promise, allez-y. Moi, j’ai autre chose à faire. » Et moi, tel Orphée contemplant Eurydice s’éloigner dans les ombres des enfers, je choisis d’observer et d’écrire, tout en sachant que ma langue de chat pourrait bien devenir la clé de voûte d’une réplique invisible, un contre-point que personne n’a encore osé entendre.

        Entre les lignes, entre les mots kabyles et les silences bibliques, je trace un chemin pour la troisième bande : ni frontal, ni explicite, mais suffisant pour laisser flotter l’écho de l’invraisemblable, du non-dit, et de l’utopie délirante qui hante chaque mouvement et chaque murmure de ce débat.

  9. Je suis désolé mais nous avons rejeté à l’écrasante majorité le MAK,nous le vomissons et savons parfaitement pour qui roule cette association fantoche convertie en pseudo parti politique.

    Mehenni ne sert ni les intérêts ni la cause amazigh mais plutôt l’agenda de Paris et Tel-Aviv.

    Nekni d Imaziɣen yerna, nnig waya, d Izzayriyen.
    Imeɣrasen-nneɣ nnuɣen ɣef Lezzayer ara yeqqimen d yiwet ur nebḍi ara.

  10. Pour Irahallen. Tu peux continuer à être esclave de tes maitres à Alger. Personne ne va s’opposer. Mais sache que nous sommes des hommes libres, raison pour laquelle, nous aimons la démocratie, la liberté et la justice. Si tu ne comprends pas ce que veut dire amazigh, je viens de te le dire. On ne va donc pas du tout s’opposer à ta situation d’esclave, si tel est ton désir. Je te cite un autre fait, que tu ignores peut-être. La révolution algérienne, pour combattre l’armée francaise, a été déclanchée par seulement une petite poignée d’hommes, en majorité kabyles et sans consultation de la population. Comment le serait-t-il autrement , car c’était l’Algérie francaise. Si tu comprends bien, il était impossible de consulter la population algérienne sous l’occupation. Si tu comprends le parallèle, c’est exactement la position du MAK aujourd’hui. On ne va tout de même pas rentrer en Algérie de boukelboune et son caniche changriha, pour se retrouver en prison, d’autant plus qu’il invoque des raisons complètement fausses et fallacieuses pour considérer le MAK, de mouvement terroriste. Un autre fait, au cas ou tu ne le sais pas, et je ne te blame pas, car c’est le cas de tous les algériens, à qui ce régime a fait subir un lavage de cerveau. Ce régime qui te gouverne, pour qui tu roules aujourd’hui est l’héritier des planqués d’Oujda et de Tunis, qui n’ont jamais tiré aucune cartouche durant la guerre et qui sont rentrés en Algérie en 1962, pour s’emparer du pouvoir, au détriment d’un gouvernement légitimement élu, à l’intérieur. C’est l’ironie de l’histoire, ceux qui se la coulait douce, au Maroc ou en Tunisie, qui n’ont jamais combattu, utilisent la mémoire des martyrs comme légitimité et chasser, tuer, emprisonner les vrais combattants. Voilà, mon cher la vérité.

    • Les etapes suivantes:
      1. Avec un pays membre des Nations Unies, deposer une demande d’accompagnement pour realiser le Droit Inalienable du Peuple Kabyle AUTOCHTONE a travers une Consultation Referendaire.

      2. La demande sera inserre’s dans l’Agenda, pour la programmation de son examen – c.a.d. Coche-t-elle tous les Attributs requis par les chapitres de cette meme organisation des Nation Unies – que l’anegerie a RATIFIE’E – condition de sa propre admission.

      3. La Commission charge’e de ce processus examine le dossier et entend les plaidoiries pour et contre. Et remet son AVIS et RECOMMENDATIONS au conseille de Securite’, particulierement la declaration du Peuple Kabyle comme « Protege’ « , en attendant l’organisation du Referendum.

      4. En general, soit le regime est d’accord de cooperer et une equipe d’observateurs est missionne’e sur place pour l’organisation et la prevention des depassement et l’analyse des risques potentiels que coureraient les Kabyles. Soit la regimette coopere comme une minouchette ou la decision du deploiement de Casques Bleus est sollicite’.

      5. Les troupes de Casques Bleus, qui protegent le Polisario, provenant de Pays Volontaires, sont alors missionne’s et la Kabylie est declare’e No Fly Zone(avions militaires ou securitaires interdits). De 2 cas un. Soit le regime el-regimatou coopere, ou une coalition de volontaires deploit ses forces aeriennes. Au 1er incident, Amar Bouzouar intervient.

      6. Le Referendom prend place et la decision est proclame’e – et la protection continue jusqu’a la fin du conflit et l’hostilite’ du regime. Une serie de rencontres seront organise’es pour le reglement de divers differands depuis la liberation de prisonniers jusqu’au calcul des redevances finances financieres dues.

      7. L’Independence declare’e, Le Gouvernement Provisoire est assiste’ dans l’organisation d’une 1ere Constituante est organise’e avec l’aide et assistance technique d’Organisations Internationales.

      8. Une 1ere Constitution provisoire est soumise par le Gouvernement Provisoire(MAK) a un examen et debat LIBRE Populaire et Parlementaire. A un certain moment, elle est soumise a Referendom/Modification jusqu’a une Acceptation – et la Construction des Institutions de la Republique est enguage’e, avec l’organisation d’Election Presidentielle.

      9. Une Politique Normale s’enchaine et le travail serieux commence avec un 1er imperatif la Construction d’un Corpus de Securite’, Police, Arme’e, et autres corps de securite’ – suivi d »un corp diplomate, Financier et socio-economique.

      10. Commence la construction reelle d’un vrai pays avec une cooperation internationale comme jamais vue avant.

      A mon avis, l’Algerie telle que l’avez connue cessera d’exister avec des soulevements partout accompagne’s de reglements de comptes intra-regime. Car, tout el monde(algeriens) realisera soudainnement qu’il est possible de se defaire et s’emanciper des canailles qui sucent leur sang.

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