24.9 C
Alger
dimanche 31 août 2025
AccueilPolitiqueL’Algérie nouvelle, un vœu pieux

L’Algérie nouvelle, un vœu pieux

Date :

Dans la même catégorie

Ouverture différée de la session parlementaire : Tebboune pietine encore la Constitution

En ajournant l’ouverture de la session parlementaire en dehors...

Tebboune organise un raout pour sécuriser l’approvisionnement du marché

Abdelmadjid Tebboune a présidé ce jeudi une réunion de...

La verticalité stérile du pouvoir selon Tebboune

Dans un geste qui ne surprend plus personne, Abdelmadjid...

Tebboune convoque une réunion spéciale sur le transport : des décisions et des non-dits 

Plusieurs jours après le drame d’Oued El Harrach, Abdelmadjid...
spot_imgspot_img
- Advertisement -
COMMENTAIRE

L’Algérie nouvelle, un vœu pieux

Abdelmadjid Tebboune a pris la décision, encore une, de bâtir une « Algérie nouvelle », mais apparemment sans nouveautés significatives puisque l’équipe au pouvoir est issue du même système et que ses actions n’ont rien d’originales, du moins jusqu’à présent.

Après plus d’une année aux commandes, en effet, Abdelmadjid Tebboune a seulement amendé la constitution et compte bientôt organiser des élections législatives et locales. Des banalités en somme que Abdelmadjid Tebboune veut présenter comme des originalités.

Nul besoin pourtant d’être grand clerc pour savoir ce qu’il faut faire pour espérer voir naitre l’Algérie nouvelle. Les Algériens sont fatigués, ils ont en assez d’entendre leurs gouvernants chanter la même antienne, ils veulent un changement radical.

Abdelmadjid Tebboune peut-il être le président par qui le changement radical arrivera ? Rien n’est moins sûr, parce qu’il y a des pas que le commun des gouvernants ne peut franchir.

Qui ne veut pas d’une Algérie nouvelle ? Personne, naturellement, mais force est de constater que l’Algérie nouvelle qui se profile à l’horizon n’a rien d’une démocratie.

Une Algérie nouvelle sans alternance au pouvoir, ni libération des champs politique et médiatique, pour ne citer que ces exemples, n’a rien de nouvelle. Ce sera plutôt une pâle copie d’une Algérie où Abdelaziz Bouteflika a régné vingt ans en gaspillant 1000 milliards de dollars, sans assurer l’essentiel : la sécurité alimentaire.

Peut-on faire du neuf avec du vieux ? Non, selon le proverbe ; oui, à en croire le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune.

Auteur
Ahcène Bettahar       

 




Dans la même catégorie

Ouverture différée de la session parlementaire : Tebboune pietine encore la Constitution

En ajournant l’ouverture de la session parlementaire en dehors...

Tebboune organise un raout pour sécuriser l’approvisionnement du marché

Abdelmadjid Tebboune a présidé ce jeudi une réunion de...

La verticalité stérile du pouvoir selon Tebboune

Dans un geste qui ne surprend plus personne, Abdelmadjid...

Tebboune convoque une réunion spéciale sur le transport : des décisions et des non-dits 

Plusieurs jours après le drame d’Oued El Harrach, Abdelmadjid...

Dernières actualités

spot_img

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici