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Criminalisation de la colonisation française : le Parlement affine les derniers réglages

Ibrahim Boughali, a présidé dimanche une réunion de travail consacrée aux ultimes préparatifs en vue de l’examen du projet de loi portant criminalisation de la colonisation française en Algérie

Ibrahim Boughali, a présidé dimanche une réunion de travail consacrée aux ultimes préparatifs en vue de l’examen du projet de loi portant criminalisation de la colonisation française en Algérie. Crédit photo : DR

Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Ibrahim Boughali, a présidé dimanche une réunion de travail consacrée aux ultimes préparatifs en vue de l’examen du projet de loi portant criminalisation de la colonisation française en Algérie, un texte à forte portée symbolique et politique.

Selon les éléments communiqués à l’issue de la rencontre, les membres de la commission chargée de la rédaction du projet ont été informés de son inscription à l’ordre du jour des travaux parlementaires. Le débat en séance plénière est programmé pour le 21 décembre 2025.

Au cours de cette réunion, le président de l’APN a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux du processus de discussion, appelant à garantir les conditions d’un débat « responsable et constructif », à la hauteur de la sensibilité du dossier et de sa place centrale dans la mémoire nationale. Il a souligné l’importance de traiter ce texte dans un cadre institutionnel maîtrisé, respectueux des exigences juridiques et des équilibres politiques.

La rencontre s’est tenue en présence du président de la commission de la défense nationale, compétente pour l’examen du projet de loi. Les échanges ont porté sur les aspects juridiques et organisationnels du texte, ainsi que sur les modalités pratiques de sa présentation et de sa discussion au sein de l’hémicycle.

L’inscription de ce projet de loi à l’agenda parlementaire intervient dans un contexte marqué par la persistance des débats mémoriels liés à la période coloniale, tant sur le plan national que dans les relations algéro-françaises.

La rédaction

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