Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Ibrahim Boughali, a présidé dimanche une réunion de travail consacrée aux ultimes préparatifs en vue de l’examen du projet de loi portant criminalisation de la colonisation française en Algérie, un texte à forte portée symbolique et politique.
Selon les éléments communiqués à l’issue de la rencontre, les membres de la commission chargée de la rédaction du projet ont été informés de son inscription à l’ordre du jour des travaux parlementaires. Le débat en séance plénière est programmé pour le 21 décembre 2025.
Au cours de cette réunion, le président de l’APN a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux du processus de discussion, appelant à garantir les conditions d’un débat « responsable et constructif », à la hauteur de la sensibilité du dossier et de sa place centrale dans la mémoire nationale. Il a souligné l’importance de traiter ce texte dans un cadre institutionnel maîtrisé, respectueux des exigences juridiques et des équilibres politiques.
La rencontre s’est tenue en présence du président de la commission de la défense nationale, compétente pour l’examen du projet de loi. Les échanges ont porté sur les aspects juridiques et organisationnels du texte, ainsi que sur les modalités pratiques de sa présentation et de sa discussion au sein de l’hémicycle.
L’inscription de ce projet de loi à l’agenda parlementaire intervient dans un contexte marqué par la persistance des débats mémoriels liés à la période coloniale, tant sur le plan national que dans les relations algéro-françaises.
La rédaction


Condamner l’imperialisme Khrabo-Izlamic et la soumission volontaire et le detournement d’enfants des autres a la debauche est tout ce qu’il y a de condamnable.
Le gouvernement pourra peut être nous expliquer pourquoi nos enfants continuent de rêver de partir vers ce pays dont on nous dit qu’il est « Islamophobe », « raciste « »anti Algériens »
63 ans après… Vous en êtes encore là… Qu’avez vous fait de l’indépendance ? Vous avez saccagé le pays, saccagé tout ce que l France nous a laissé. La seule chose qui doit être criminalisé c’est la gouvernance de l’armée algérienne depuis 62. L’armée algérienne nous impose un systéme pire que la colonisation. Même en temps qu’indigénes, nous avions plus de droits que sous le régime militaire. Nous ne sommes pas dupes : le 6 juillet 62, l’armée algérienne a restauré l’indigénat. Le 6 juillet 62, l’armée algérienne a confisqué nos terres, nos richesses et nos libertés. Depuis le 6 juillet 62, l’armée algérienne nous dénie le droit à la citoyenneté, le droit à la nationalité algérienne. Pour les généraux, nous sommes à peine des indigénes. Aucun d’entre nous n’a plus le moindre droit. Nous ne sommes pas dupes : le 5 juillet 62, toutes les armées du monde ont reconnu l’indépendance de l’Algérie. Toutes lesarmées du monde sauf une : l’armée algérienne. Les généraux ouled el Haram ! Les généraux, ouled Aussares !
Très bonne analyse. Le problème, c’est quant cela cessera. Ils ont fabriquer une société à leur image qu’il manipule a longueur de journée avec du mensonge et quelques miettes ,apparemment ça marche. jusqu’ a quand?
A mon avis la fin de ce système tombera avec la fin de la rente pétrolière et gazière.
Le Mak avec sa nouvelle visibilité doit déposer plainte au tribunal de la Haye contre cette junte pour tout les crimes commis sur les Kabyles.
Les achever , par des plaintes systématique dans toutes les instances internationales. Déjà qu’ils sont à terre, il faut leurs porter le coup fatale.
Je ne sais pas vous, mais le régime algérien a l’effet de rendre les misères coloniales (que je n’ai pas connues) moins pénibles.
Hormis la ration alimentaire qui augmenté (grâce au pétrole il faut le rappeler), tous les autres aspects qui font de l’humain un humain et un peuple un peuple ont dégénéré fortement depuis 62.
Quel cynisme ! Quelle hypocrisie ! Criminaliser la colonisation. Venant d’un régime qui a restauré le code de l’indigenat en Algérie, c’est comme si Al capone traitait Michael Corleone de voyou. Ce n’est pas la France qui doit demander pardon aux algériens, c’est l’armée algérienne dirigée par Ouled Aussares depuis 62