5.9 C
Alger
AccueilMondeHeurts nocturnes au Caire après le décès d'un jeune dans un commissariat

Heurts nocturnes au Caire après le décès d’un jeune dans un commissariat

Date :

Dans la même catégorie

Nicaragua : après la chute de Maduro, Ortega procède à des dizaines d’arrestations puis se ravise

Après l'enlèvement du couple présidentiel vénézuélien par les États-Unis, Rosario...

Mexique–États‑Unis : tensions et diplomatie après les menaces de Trump

Les relations entre le Mexique et les États‑Unis traversent...

Venezuela : libération de «nombreux prisonniers» politiques

Le Venezuela a annoncé ce jeudi 8 janvier 2026...

Manifestations en Iran : plus d’une quarantaine de morts déjà

La rue iranienne est vent debout contre le régime...
spot_imgspot_img
- Advertisement -
Egypte

Heurts nocturnes au Caire après le décès d’un jeune dans un commissariat

Des heurts entre manifestants et policiers ont eu lieu samedi avant l’aube devant un commissariat du Caire, où un jeune homme arrêté la veille est décédé, a-t-on appris de sources sécuritaires.

Les affrontements devant le commissariat de Mokattam au Caire ont fait neuf blessés et entraîné l’arrestation de 40 personnes, selon les mêmes sources.

Les manifestants ont mis le feu à des pneus et à dix véhicules dont trois appartenant à la police, et lancé des cocktails Molotov. La police a riposté en tirant à la chevrotine et en lançant des gaz lacrymogènes, a-t-on ajouté.

Le jeune homme, surnommé « Afroto », avait été arrêté vendredi matin pour trafic de stupéfiants, selon les sources sécuritaires. Les protestataires accusent la police d’être responsable de sa mort. Mais selon les sources sécuritaires, il est mort lors d’une violente bagarre entre plusieurs détenus à l’intérieur de l’établissement.

Le calme est revenu samedi matin après que le directeur de la sécurité du Caire a promis à la population une enquête impartiale, s’engageant à ne pas camoufler une éventuelle implication avérée de la police.

Le procureur a terminé l’examen du corps et a demandé une autopsie.

Les organisations de défense des droits de l’Homme accusent régulièrement la police et les membres des services secrets égyptiens d’abus et de torture sur les détenus depuis la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l’armée en 2013.

Le président Abdel Fattah al-Sissi, chef de l’armée au moment de la destitution de M. Morsi, a promis de renforcer la lutte contre les abus policiers, tout en assurant que de telles dérives ne concernaient pas l’ensemble des forces de l’ordre.

Auteur
AFP

 




Dans la même catégorie

Nicaragua : après la chute de Maduro, Ortega procède à des dizaines d’arrestations puis se ravise

Après l'enlèvement du couple présidentiel vénézuélien par les États-Unis, Rosario...

Mexique–États‑Unis : tensions et diplomatie après les menaces de Trump

Les relations entre le Mexique et les États‑Unis traversent...

Venezuela : libération de «nombreux prisonniers» politiques

Le Venezuela a annoncé ce jeudi 8 janvier 2026...

Manifestations en Iran : plus d’une quarantaine de morts déjà

La rue iranienne est vent debout contre le régime...

Dernières actualités

spot_img

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici