La Cour d’Alger a rendu, le 4 janvier 2026, une décision mettant fin à plusieurs mois de tensions internes au sein de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA). La juridiction a statué en faveur de Saïda Neghza, confirmant sa légitimité à la tête de l’organisation patronale.
Dans son arrêt, la Cour a annulé l’assemblée générale tenue le 2 octobre 2024, jugée contraire aux statuts et aux règles régissant la CGEA. En conséquence, l’ensemble des décisions issues de cette réunion, notamment le retrait de confiance annoncé à l’encontre de Mme Neghza, ont été déclarées nulles et sans effet.
La justice a estimé que les initiateurs de cette assemblée ne disposaient ni de la qualité ni de la légitimité requises pour engager une telle procédure au nom de la CGEA. Une tentative de recomposition forcée de la direction que la Cour a, de fait, invalidée.
Par cette décision, la présidence de Saïda Neghza est juridiquement rétablie, mettant un terme à ce que ses soutiens qualifiaient de « putsch interne ». La Cour a également rappelé que toute usurpation d’identité ou tout usage frauduleux du nom, du logo ou de la représentation de la CGEA expose ses auteurs à des poursuites judiciaires.
Cependant, il faut rappeler que Mme Neghza est condamnée à 4 ans de prison.
Mourad Benyahia


Tout ça, pour ça ! Mourir en exil.
Tout ce qu’il à milité et donné à la patrie et … pour être dans la terre de ceux qu’il à combattu et vaincu pour n’a Algérie souveraine.
Où sont les officielles et leur hommage? Ou est la reconnaissance de son sacrifice et celui de tant d’autres?
J’ai honte et demande pardon au nom de ma modeste personne et au nom de ceux qui rêvent encore d’une Algérie authentique et démocratique.
Pardon et repose en paix – l’histoire te réhabilitera.