25 mai 2024
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L’université de Batna honore le cadre de Tebboune !!!

Cadre de Tebboune

Tout le monde se souvient du fameux cadre de Bouteflika devant lequel les chefs de la coalition présidentielle du FLN et RND posaient pour annoncer le 5e mandat. Aujourd’hui l’université de Batna vient de renouer avec cette bonne tradition des serviteurs de Bouteflika. Mais cette fois pour honorer Abdelmadjid Tebboune. 

Comme l’université de Batna ne sait plus comment déclarer sa servilité à fakhamatouhou Abdelmadjid Tebboune, elle a honoré le cadre du locataire d’El Mouradia avec un cadre. Un geste qui rappelle l’épisode Bouteflika. Quelle triste illustration donne l’université de Batna ! Une fabrique de flagorneurs, d’incompétents et de larbins. Cette institution censée propager le savoir critique, la science cultive chez nous des laudateurs patentés.

Cependant, pour éteindre l’incendie, la Direction générale de la Communication à la Présidence de la République « dénonce l’initiative des responsables de l’Université de Batna I qui, de leur propre initiative, ont décidé de distinguer le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, par le truchement d’un cadre, ce qui rappelle aux Algériens des pratiques d’une période honteuse ».

« La Direction générale de la Communication se démarque de cette initiative de mauvais goût qui n’a aucun lien avec la vision du Président de la République, ni avec les pratiques et usages qu’il veut ancrer depuis son élection, à la faveur d’une Algérie nouvelle, lui qui a demandé dans son discours d’investiture qu’on retire le titre de « Fakhamatouhou » (Son Excellence), pour le remplacer par celui de Monsieur, battant en brèche tout comportement ou attitude relevant de la flagornerie ».

Pour autant, si le mot Fakhamatouhou a disparu, les pratiques ne se sont nullement améliorées. Bien au contraire. Tebboune a mis les habits d’un despote qui embastille toute voix opposée, traitant même les journalistes de « khabardji ». Ce qui ne changent pas de « tayabet El Hammam » dont affublait Bouteflika les journalistes algériens. Les mots changent, les méthodes sont toujours féroces.

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L.M.

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