Le 3 janvier 2026, Donald Trump a publié sur Truth Social une image qui a immédiatement fait le tour du monde. Nicolás Maduro, ancien président du Venezuela, apparaît menotté, vêtu d’un survêtement gris, les yeux bandés d’un covering noir opaque, protections auditives sur les oreilles, une bouteille d’eau dans la main droite.
Autour du désormais ancien président vénézuélien, des agents fédéraux, reconnaissables au logo DEA. L’image est froide, brutale, et pourtant pleine de signification. Chaque détail semble calculé pour montrer que le régime de Maduro est tombé, que le pouvoir a changé de main. Des images de Maduro prisonnier sont aussi publiées dans la nuit.
Cette photo a été prise peu après l’Operation Absolute Resolve, une intervention militaire massive menée par les États-Unis dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026. Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été extraits de Caracas, transportés par hélicoptère jusqu’au porte-avions USS Iwo Jima en mer des Caraïbes, puis acheminés vers New York. Aucun cliché officiel de Cilia Flores n’a été diffusé, mais elle fait face aux mêmes accusations que son mari.

L’image rappelle inévitablement d’autres moments historiques. Manuel Noriega, à Panama en 1989. Saddam Hussein, en 2003, sortant de sa cachette. À chaque fois, la photo n’est pas seulement un document : elle est un symbole, une narration visuelle d’un pouvoir renversé. Celle de Maduro ne déroge pas à la règle. Elle cristallise des années de tensions, de conflits et d’accusations de narco-terrorisme, de trafic de cocaïne et de collusion avec des groupes armés, portées contre le président vénézuélien depuis 2020.
Donald Trump, dans une déclaration à Mar-a-Lago, a qualifié l’opération de « succès spectaculaire » et a annoncé que les États-Unis allaient temporairement « gérer » le Venezuela pour assurer une transition et relancer l’exploitation pétrolière. Les motivations économiques sont visibles : le Venezuela, premier exportateur de pétrole d’Amérique latine, devient un enjeu stratégique.
La réaction internationale ne s’est pas fait attendre. Chez les exilés vénézuéliens et parmi certains responsables républicains, c’est la célébration. À l’inverse, la Chine, la Russie, Cuba et plusieurs pays latino-américains dénoncent une violation flagrante du droit international. Aux États-Unis, le débat se concentre sur l’absence d’autorisation du Congrès et sur la légitimité de l’opération. Pour certains juristes et observateurs, cette intervention constitue un précédent inquiétant.
À New York, Maduro et son épouse doivent comparaître lundi devant un tribunal fédéral de Manhattan pour des charges de narco-terrorisme. La presse américaine diffuse déjà des vidéos de son escorte par la DEA – ce fameux « perp walk » qui rappelle que la chute du pouvoir n’est pas seulement politique, mais aussi théâtrale.
L’image de Maduro détient une puissance symbolique immédiate. Elle résume une histoire de pouvoir, de corruption et de chute. Elle fixe l’œil sur un visage humain rendu vulnérable par la machine de l’État américain. Elle dit, en un instant, que le Venezuela change de page. Mais elle soulève aussi des questions. Quelle sera la réaction des forces loyales à Maduro dans le pays ? Quelle sera l’onde de choc dans toute l’Amérique latine ? Et surtout : cette intervention préfigure-t-elle une stabilisation ou le début d’une nouvelle série de conflits ?
En quelques heures, la photo est devenue virale. Les médias du monde entier analysent chaque détail. Les réseaux sociaux commentent chaque accessoire : survêtement, menottes, bandeau, protections auditives. Dans ces signes matériels, on lit une humiliation, mais aussi une démonstration de force. Une victoire pour certains, un avertissement pour d’autres.
Cette image restera dans l’histoire. Elle raconte la fin d’un régime, expose un président, et annonce un tournant géopolitique majeur en Amérique latine. Le Venezuela, pendant des années au centre des luttes de pouvoir, se retrouve désormais sous les projecteurs d’une politique étrangère musclée. Les prochains jours, semaines et mois montreront si cette opération ouvre la voie à une transition pacifique ou si elle plonge la région dans de nouveaux conflits.
Mourad Benyahia


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Les chaînes américaines montraient déjà hier soir le retour au pays de dizaines d’exilés aux barrières de douane pressés de rentrer chez eux.
Pour eux, il n’y a aucun doute, le régime a fait un avc et il est paralysé.