La librairie L’Île des Mots (Marseille) accueille le 5 décembre 2025 à 18h30 une rencontre exceptionnelle avec Nazim Mekbel, autour de son ouvrage Saïd Mekbel, chroniques d’une vie (1963-1994).
Cet ouvrage ne se limite pas à la réédition des chroniques de Saïd Mekbel, membre fondateur et ancien rédacteur en chef du Matin (interdit par Bouteflika en 2004). Il rassemble également des manuscrits inédits, rédigés à l’automne 1994, où le journaliste analyse la situation du pays, les méthodes du FIS et des groupes terroristes, et raconte son quotidien menacé de mort. On y trouve aussi photos, caricatures et notes manuscrites intégrées par son fils pour contextualiser et prolonger la voix de son père.
Physicien devenu journaliste par conviction, Saïd Mekbel signa plus de 1 500 billets sous les pseudonymes d’El Ghoul puis Mesmar J’ha, combinant satire, lucidité et engagement. Comme il l’écrivait :
« Mon pays a plus besoin d’un journaliste que d’un physicien ».
Cette rencontre sera un moment de mémoire, de transmission et d’éclairage sur l’histoire récente de l’Algérie, invitant les jeunes générations à redécouvrir la voix d’un journaliste qui refusa de se taire.
Djamal Guettala



A l’attention de Djamal Guettala il est regrettable d’avoir omis le fait que les 1 500 billets ont été écrits sur le journal alger républicain car c’est dans ce journal aujourd’hui disparu que said mekblel a commencé son métier de journaliste …
Merci pour votre message.
Pour l’instant, il ne s’agit que d’annoncer la rencontre. La lecture détaillée du livre et son analyse seront faites le jour de la couverture, une fois l’ouvrage entre mes mains.
« la décadence d’une société lors que les mots perdent leur sens…A.CAMUS) Attention à la façon dont des mots comme liberté, démocratie et justice ont été vidés de leur sens…par les incultes du sérail »
Mesmar djeha c’était quelque chose; c’était quand les journaux nationaux, du moins certains, valaient encore plus que le prix du papier.
Aujourd’hui, À la place, on a hakim laâlam, une vis sans fin qui brasse du vent et enfume son monde avec son thé frelaté pour que la médiocrité continue à s’étendre et s’étaler.
Ps. « Mon pays a plus besoin d’un journaliste que d’un physicien ».
Le pays sûrement , mais le peuple lui a plus besoin d’imam que de journalistes.
Vous avez réussi le plus dure, la reconversion de Physicien à journaliste, certes la conviction aide beaucoup, il ne reste qu’un petit pas à franchir et passer de journaliste. Pour mieux servir et le pays et le peuple.