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Ruben Gallego dénonce la guerre contre le Venezuela : « Illégale et honteuse »

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Les frappes américaines contre le Venezuela provoquent une vague de critiques au sein même du Congrès. Un sénateur démocrate n’a pas mâché ses mots.

Le sénateur Ruben Gallego (Arizona) a publié sur X : « Second unjustified war in my life time. This war is illegal, it’s embarrassing that we went from the world cop to the world bully in less than one year. There is no reason for us to be at war with Venezuela. »

Traduction : « Deuxième guerre injustifiée de ma vie. Cette guerre est illégale. Il est embarrassant que nous soyons passés de policier du monde à brute du monde en moins d’un an. Il n’existe aucune raison pour que nous soyons en guerre avec le Venezuela. »

Vétéran des Marines, Gallego met en perspective l’opération actuelle et la compare à l’Irak. Aucun mandat légal. Aucun vote du Congrès. Aucun fondement constitutionnel clair.

Même du côté républicain, des voix s’élèvent. Le sénateur Mike Lee (Utah) s’interroge sur la légalité d’une action militaire sans autorisation explicite du Congrès. Washington se retrouve seule face à un débat juridique et politique intense.

Pour Gallego, le problème dépasse la loi : il touche à l’image des États-Unis. Le pays, autrefois « policier du monde », devient une puissance intimidante et agressive. La transition est rapide, moins d’un an.

Les conséquences sont multiples : isolement diplomatique, fractures internes, tension accrue en Amérique latine. Le Venezuela devient un terrain stratégique où se croisent les intérêts internationaux, de la Russie à la Chine.

Le Congrès réfléchit déjà à restreindre le pouvoir présidentiel en matière militaire. Le débat n’est plus procédural : il questionne la légitimité même de l’intervention américaine.

Pour Ruben Gallego, la conclusion est nette : aucune justification n’existe. Sa dénonciation publique illustre un refus de voir les États-Unis s’engager dans des « guerres de bullying » qui sapent le droit international et la crédibilité du pays.

L’enjeu est désormais clair : continuer sur la voie de l’interventionnisme militaire ou réaffirmer les limites imposées par la Constitution et la prudence diplomatique. Le Congrès pourrait bien imposer un virage stratégique, dont les effets sur la politique étrangère américaine seront lourds de conséquences.

Mourad Benyahia 

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1 COMMENTAIRE

  1. Remettre de l’ordre en Amerique Latine, ne fera pas pire que ce qu’il en est maintenant. Le constat est le meme que celui de l’Alkherie. Les Venuzueliens entre ingenieurs, docteurs et autres professions… fuient – n’importe ou. Ca ne vous dit rien?

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