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50e vendredi : Djamila Bouhired au rendez-vous avec le peuple de manifestants

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Après 50 vendredis de marches et manifestations immenses, le peuple algérien a prouvé au monde et au pouvoir qui le nargue des hauteurs d’El Mouradia qu’il n’est pas disposé à renoncer à ses revendications.

Djamila Bouhired, icône de la révolution, n’a pas dérogé au rendez-vous de la contestation. Elle a rejoint le peuple pour crier sa colère contre le pouvoir. Choyée, saluée, honorée, elle était dans son élément parmi ces dizaines de milliers de manifestants.

« Pour un Etat civil, non à l’Etat militaire », « non au gaz de schiste », … Les mots d’ordre crié à tue-tête par les millions de voix des manifestants aux quatre coins du pays, ne souffrent aucun doute. « Le peuple veut son indépendance », entend-on clamer. En effet, les Algériens ne sont pas dupes : toutes les élections sont le résultat de fraudes et de compromis décidés par les véritables détenteurs du pouvoir.

A Tiaret, la police a chargé à maintes reprises les manifestants et tenté de les empêcher de marcher. Selon des sources locales, il y a eu plusieurs arrestations violentes.

A Alger, le système répressif n’a pas changé. Outre les barrages filtrants qui empêchent les manifestants d’entrer dans la capitale, les services de sécurité ont dressé des haies de camions pour gêner la bonne fluidité des marcheurs. Ces derniers, loin de se décourager, ont tenu leur manifestation.

Assurément, rien ou presque n’a changé. L’arrivée d’Abdelmadjid Tebboune n’a pas fait bouger les lignes, en dépit des discours empreints de bonnes intentions. Les millions de manifestants qui battent le pavé dans la plupart des wilayas du pays depuis 11 mois l’ont compris. La question qui interpelle est de savoir jusqu’à quand le pouvoir va-t-il continuer à tourner le dos au peuple et ignorer ces millions d’Algériens qui manifestent contre lui ?

Si les détenteur du pouvoir ont quelque envie de voir la situation se décanter, il y ira de la salubrité publique que des réponses claires et honnêtes soient données à ces Algériens.

La rédaction

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