27 septembre 2022
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A comme Algérie (22)

L’OMS et les vaccins

A comme Algérie (22)

V comme vaccin I

L’enseignant a failli être un prophète,  affirme le prince des poètes arabes, Ahmed Chawki. Que dire du toubib sinon qu’il a failli être un dieu. Or comme tout dieu qui se respecte, il doit inventer son diable. Et qui mieux que le vaccin symbolise la pomme du péché originel inversé. Le paradis vient en mangeant.  D’après le Groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins  (1) : « S’il est, en médecine, un thème sensible, c’est bien celui des vaccinations où le discours officiel ne tolère aucune critique aussi pondérée soit-elle. Quiconque émet un doute au sujet d’un vaccin est aussitôt catalogué d’”anti-vaccinaliste”, comme s’il n’y avait aucune place pour la discussion et que l’on était condamné à être ou pour, ou contre les vaccins. Il est possible de mettre en doute l’usage d’un antibiotique ou d’un médicament contre la douleur, mais personne ne songerait à diviser l’humanité entre partisans et adversaires des antibiotiques ou des antalgiques. » Le vaccin est, à ceux qui nous gouvernent,  une ligne rouge  tel  un gaz mortel dans un conflit qui les menace en premier.  Le vaccin utile ou inutile, bénéfique ou maléfique,  a un problème majeur : le secret. Tout le monde en parle, mais personne ne peut résoudre l’énigme.

Un ex-assermenté d’Hippocrate (l’Ordre expulse l’an-vaccinaliste illico presto)  affirme que le vaccin est une équation à 1000 inconnues et Big Pharma se contente d’en trouver  3.  On dit qu’il faut 5 ans entre la construction de l’usine et la commercialisation de l’ « élixir ». Le vaccin est un produit comme un autre alors qu’il faut attendre, généralement,  plus d’une décennie pour discerner  entre ses « méfaits » et ses « bienfaits ». Ses effets secondaires sont estimés, pour le moment,  au nombre de 800.  Pourtant, son parcours est lumineux : c’est l’OMS qui le recommande, c’est l’État qui l’impose et le médecin qui l’encense. Il suffit d’être au bon endroit avec un minimum d’intelligence et d’intégrité pour constater  qu’après  4 générations d’injections et de rappels,  non seulement on n’a pas éradiqué les anciennes maladies, mais  nous récoltons tous les jours de nouvelles (  plus de300 depuis 1940). Comment expliquer qu’après 4 générations de vaccinations obligatoires censées  aider notre système immunitaire, nous nous retrouvons avec un système de plus en plus déficient.  Et l’OMS, sans rire, incite à vacciner les enfants de plus en plus  parce que leur système immunitaire est de plus en plus défaillant.  Pas besoin de suivre l’erreur, c’est elle qui nous suit. D’après un microbiologiste  (2) : « Nous retournons impitoyablement à l’ère d’avant la découverte des antibiotiques. » L’OMS, en 1996, reconnaissait que l’abus des antibiotiques était à l’origine de la résistance  des microbes.  En l’an 3000, l’OMS reconnaîtra le lien entre l’abus des vaccins et l’extermination de…En l’an 2017, elle se contente de ne pas nier leur dangerosité après s’être assurée de son immunité du temps où le président Reagan votait la loi protégeant les fabricants des vaccins de toutes poursuites judiciaires. À l’origine, deux vices : le doute et la parade .  Wikipédia nous dit que les vaccins font partie des plus grands succès de la médecine moderne. Les vaccins sont des « bombes à fragmentation » d’après le Dr Chofra, célèbre microbiologiste canadien : « – Tous les vaccins sont des antigènes et qu’un antigène par définition ne peut être qu’une protéine étrangère.- Aucune protéine étrangère ne peut être absorbée dans le flux sanguin à moins d’avoir été digérée et transformée dans le système digestif en acides aminés de base.- Toute interférence modification ou alternation de ces lois de la vie sont susceptibles de provoquer des désastres immunitaires comme l’autisme ou autres. Le système immunitaire se doit d’attaquer tout ce qui est injecté dans le corps et comme il ne peut décomposer et se débarrasser de ces éléments, il va passer à l’attaque encore et encore jusqu’à  attaquer l’organisme lui-même…Plus il y aura de vaccins…plus il y aura de réactions de défense qui rendront les gens malades auxquels l’industrie pharmaceutique vendra ses médicaments. » Le docteur nous dit que le fait de vacciner est risqué, que dire si le vaccin contient des produits toxiques  représentés par une tête de mort dans le commerce ? Comment expliquer la mutation  de la rougeole qui faisait sourire nos guérisseuses analphabètes qui la liquidaient à vie en quelques jours avec  un minimum de précautions et zéro drogue ? La Chine a l’une des populations les plus vaccinés au monde et le vaccin contre la rougeole est obligatoire. Pourquoi elle a subi plus de 700 épidémies de rougeole à partir de 2009 et 2016 seulement, se demande Greenmedinfo.com.  

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D’après  le Groupe suisse,  les chiffres officiels alarmistes ne sont pas crédibles puisque la rougeole, avant le vaccin,  n’était pas à déclarer obligatoirement. Sa mortalité dans les pays occidentaux est très rare, mais dans les autres, la mortalité peut dépasser 10 % à cause d’une mauvaise santé liée à la malnutrition et à la présence d’autres maladies infectieuses.  Traduction : si vous avez le malheur d’avoir des politiciens corrompus, ils vous voleront vos biens et notamment  le plus précieux d’entre eux : votre santé et celle de vos enfants. La réaction en chaîne préfère le malheur au bonheur.  Les auteurs du Guide signalent qu’avant la vaccination systématique, la rougeole assurait une immunité permanente qui  protégeait  l’adulte. Le vaccin de la rougeole est généralement associé à celui des oreillons et de la rubéole. Il contient des virus vivants atténués  cultivés sur des cellules d’embryons de poulet donc possibilité de la présence du virus des leucémies aviaires dont on ignore l’impact sur la santé humaine.  On estime à 1% les gens allergiques aux protéines des œufs.  Ce que l’on ne nous dit pas : Si la vaccination a permis de faire reculer la fréquence de cette maladie, par contre, les cas sont plus graves et toutes les catégories d’âge sont concernées.  5 à 10 % des vaccinés n’arrivent pas à s’en protéger, d’où l’impossibilité d’éradiquer ce mal. Plus grave, en Inde, des scientifiques avaient alerté de l’émergence d’un virus mutant hautement  virulent (3). Qui mieux qu’un personnel médical habitué à soigner les enfants vaccinés et non vaccinés, peut détecter  le lien de causalité que nient farouchement les fabricants des vaccins à des années-lumière de leurs cobayes. Par exemple le lien de ce  vaccin et les maladies inflammatoires du tube digestif ou l’autisme.  Le Groupe recommande  de laisser faire la nature si on veut immuniser à vie l’enfant. Il conclue ainsi : « Une immunité solide et durable, conférée dans l’enfance par la maladie, n’est-elle pas préférable à une vaccination dont la durée du pouvoir protecteur est aléatoire, nécessitant des rappels toujours plus fréquents. Afin d’en être protégé toute leur vie, laissons à nos enfants la chance de faire ces maladies à l’âge où les risques sont faibles… » En diapason avec le Dr Chofra,  l’inventeur de la Thérapie séquentielle, le Dr Jean Elmiger, en 2012, parlait de la vaccination comme la plus grande erreur de la médecine. Pour le vaccin de la grippe, matraquage publicitaire assuré  chaque automne,  en 1918, l’épidémie mondiale de la grippe avait été bien meurtrière  (30 %). Pourtant, d’après  des médecins américains, sur des milliers de cas soignés par homéopathie, on a enregistré une mortalité ne dépassant pas 1 %. Traduction, rien ne vient à bout  d’un mal naturel  qu’un médicament naturel.  Le vaccin contre la grippe  est contre-indiqué chez les personnes allergiques aux œufs de poule. Et prudence pour les femmes enceintes et les enfants. Ce qu’on évite de nous dire sur ce vaccin, en plus des impuretés classiques, il contient du mercure, de l’aluminium et des traces d’antibiotique. Le virus mute chaque année, donc accumulation de métaux lourds dans le corps.  Le Groupe rappelle que ce vaccin est connu pour déclencher des complications neurologiques graves que minimise la pub. En 2011, l’EMA agence européenne du médicament restreint sévèrement l’utilisation de ce vaccin aux jeunes de moins de 20 ans les plus touchés par le risque de narcolepsie (trouble du sommeil, fatigue…) Même constat de la part de l’agence française  ANSM, de  l’institut suédois des maladies infectieuses etc.  Aux USA, où on a utilisé un autre vaccin de la grippe sans adjuvant, aucun lien n’a été signalé  avec la narcolepsie.  S’ajoute le risque qu’il ne devient aussi inefficace que les antibiotiques quand on en abuse.  Les recommandations du Groupe : S’abstenir étant donné qu’on ignore le nombre de refroidissements qu’il cause et le nombre de grippes évitées grâce à lui. On privilège le remède ancestral de la fameuse vitamine C. Seulement depuis l’apparition du vaccin, elle se fait de plus en plus rare dans les pharmacies. Quant au mercure, d’après Wikipédia, il  est hautement  toxique et écotoxique  « sous toutes ses formes  organiques et pour tous ses états  chimiques ».  C’est un puissant neurotoxique, soupçonné d’être la cause de  l’Alzheimer et autres calamités. On le trouve aussi dans le  traitement des semences, des amalgames dentaires composés à 50 % de mercure (plombage) , dans les lampes fluorescentes, dans la chimie nucléaire, les instruments de mesure… Sans oublier son utilisation pour extraire les richesses du sous-sol notamment l’or. Il est produit par les centrales nucléaires, le retraitement des déchets nucléaires …  Ajoutons qu’il existe à l’état naturel  dans les roches du sous-sol, mais ses principales sources sont les volcans et les activités industrielles. Aucun moyen de s’en préserver même pour une tribu primitive vivant sur une ile loin de toute civilisation puisqu’on le trouve dans la chaine alimentaire aquatique : thon, moules, espadon etc. Selon les CDC américains (4), une femme sur 12 en âge de donner la vie a un taux de mercure dans le sang assez élevé pour mettre en  danger le développement neurologique du fœtus. En 2013, 140 États ont adopté à Genève la Convention de Minarta qui prévoit l’interdiction du mercure d’ici 2020 dans les thermomètres, instruments de mesure de la tension, batteries, interrupteurs, crème, lotions cosmétiques et certains types de lampes…le stockage et traitement des déchets. Mais aucun mot sur les extractions de l’or, les centrales électriques, les amalgames dentaires et les vaccins à la grande déception des ONG. C’est le Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé de l’environnement, Achim Steiner, qui eut le dernier mot : « …incroyable comme le mercure est répandu…Nous laissons là un terrible héritage qui affecte les Inuits du Canada comme les travailleurs de petites mines d’or en Afrique du Sud. »  . Sur la dangerosité du mercure, Robert F. Kennedy Jr  déclare : « C’est  devenu  une véritable ruée vers l’or pour l’industrie pharmaceutique d’ajouter de nouveaux vaccins. À quel prix ?…J’ai reçu 3 vaccins…mes enfants ont dû recevoir 69 doses de 16 vaccins…Par exemple  l’hépatite B qui s’attrape par des rapports sexuels non protégés ou chez des personnes qui partagent des aiguilles. Pourquoi donc administrons-nous ce vaccin à un enfant le premier jour de sa vie ? Et en outre il contient du mercure…Le mercure a été retiré de 3 vaccins, mais il reste présent dans le vaccin contre la grippe et on en trouve encore dans plusieurs vaccins distribués dans le monde…Si vous prenez un flacon de ce vaccin et qu’il vous arrive de le briser, vous devez vous en débarrasser,  selon les règles légales…pour les produits dangereux. Vous devez en outre évacuer le bâtiment où l’accident s’est produit. Pourquoi auriez-vous l’audace d’injecter ce produit dans le corps d’un enfant. ? »  (5) Remarque : seuls les anti-vaccinalistes américains obligent Big Pharma à des vaccins moins empoisonnés … Quant à l’aluminium, le 3eme élément le plus abondant sur terre, il est très utilisé dans l’industrie du bâtiment, du transport, de l’agroalimentaire, dans les ustensiles de cuisine, en pharmacie, cosmétique, dans le traitement des eaux potables… Omniprésent et trop rentable, on ne peut que répéter à son sujet les contradictions officielles. En France, le Haut Conseil de Santé Publique conseille de poursuivre les vaccinations tout en développant la recherche sur les adjuvants dont l’aluminium.  Le vaccin devient alors le seul médicament  injecté, y compris au nouveau-né, avant de vérifier s’il est remède ou venin.   En 2011, dans un rapport sur son risque, l’agence française nationale de sécurité du médicament…, AFSS APS, recommandait de diminuer la teneur de l’aluminium dans les cosmétiques et de l’éviter sur une peau lésée ou irritée. En 1987, le CIRRC (Centre International  contre le cancer ) classe l’aluminium dans le groupe 1 des éléments les plus cancérigènes ;  en 1997, l’OMS le contredit. En 2003, 2008, plusieurs études ont établi le lien entre l’aluminium et le cancer notamment celui du sein. Mais jusqu’à présent aucune limite n’est fixée concernant l’aluminium et les aliments…Constitué de pédiatres et de médecins, craignant la radiation, le Groupe suisse conseille d’éviter de vacciner avant l’âge d’un an où le système immunitaire est immature.  Il juge absurde d’infliger à 2 mois 5 à 6 maladies à la fois combinées  avec des produits nocifs (mercure, aluminium, formol et autres impuretés fabriquées comme les antibiotiques). Éviter les vaccins combinés. Renoncer au vaccin contre la coqueluche et la méningite bactérienne. S’il n’est  pas obligatoire,  le BCG n’est pas recommandable ainsi que celui contre la diphtérie et contre la polio là où elle a disparu. Pour la rougeole, la rubéole, la varicelle,  attendre la puberté  pour contrôler l’immunité  des filles contre la rougeole et la rubéole ;  pour les garçons, contre la rougeole et les oreillons. Ne vacciner que si les résultats sont négatifs. Pas de vaccin contre la varicelle. Pour l’hépatite B, le vaccin ne doit être réservé qu’aux adultes appartenant aux groupes à risques. Signalons que l’échec de ce vaccin s’élève de 10 à  20 %. En 1992, l’OMS recommande aux États de vacciner les enfants contre l’hépatite B. En France en 1994, tous les enfants de la 6eme sont vaccinés gratuitement. 6 à 7 millions de jeunes vaccinés par leur médecin en 1995. Fin de l’année, apparition de cas de la sclérose en plaques chez les vaccinés. En 1998, le ministre de la Santé, Bernard Kouchner,  suspend la vaccination contre l’hépatite B.

L’OMS accuse la France de mettre en danger les programmes mondiaux de la vaccination. Résultat, la vaccination des nourrissons contre l’hépatite B est remonté de 25 % en 2004 à 88 % en 2012. En 2009, le mastodonte britannique  GSK ( GlaxoSmithKline), l’un des 10 plus grands géants de l’industrie pharmaceutique, a été condamné pour ne pas avoir mentionné le risque de la sclérose en plaques sur la notice. Dans un extrait de l’émission d’Envoyé Spécial  (11/02/2016) sur les vaccins, un haut responsable  de GSK se vantait d’avoir acheté tous les brevets du  vaccin de l’hépatite B pour être leader du marché et multiplier les bénéfices des vaccins combinés. Aucun mot concernant la santé des petits… (suite)

 

Auteur
Mimi Massiva

 




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