Cette année 2026 débute sur les chapeaux de roues. Le nouvel ordre mondial tant annoncé semble s’y installer durablement et prendre une forme dont on ne discernait pas avec précision les contours. Désormais ils deviennent de plus en plus perceptibles.
Les Etats Unis qui ont sous traitée discrètement à Israël leur mainmise sur le Moyen-Orient ont pris les choses en main en Amérique latine et ont extirpé le président vénézuélien Madouro et son épouse de leur lit pour les juger à New York. Doctrine Monroe oblige.
En Europe les voix des dirigeants européens se sont faites concordantes et approbatrices. En Russie on s’occupe des affaires ukrainiennes et en Asie on contemple du coin de l’oeil Taiwan.
En Algérie on ne dit rien. Silence on tourne. Les effusions manifestées à Maduro et les déclarations de coopération faites bruyamment se sont montrés plus volatiles que les carburants d’Algérie et du Venezuela réunis.
Mais il faut reconnaitre que la situation n’est pas des plus simples pour Ammi Tebboune et ses comparses.
Aux velléités de tout ce beau monde de rempiler pour deux années à El Mouradia, par peur de se retrouver inévitablement au trou, est venu se greffer la détérioration de la situation sociale provoquée par les deux catastrophes nationales bien connues de tous les Algériens : le cyclone Rezig et le typhon Saayoud, respectivement ministre du commerce extérieur et de la promotion des exportations pour le premier et ministre de l’Intérieur des collectivités locales et du transport pour le second. Avec eux, c’est le délire en permanence
Les réactions ne se sont pas fait attendre. La pierre tenue dans la main de Saïd Chanegriha n’étant plus en mesure de protéger le cher Ammi.
Il faut peut-être rappeler les dégâts occasionnés par le cyclone Rezig. Leurs effets sont immédiats et pour les années à venir.
Ce dernier a été ministre du Commerce puis relevé de ses fonctions pour endosser le costume de conseiller du président. Durant cette période il a réhabilité la licence d’importation mise au placard depuis les années 1970. Ce qui n’a pas diminué le volume des importations mais a été à l’origine de la dissolution de l’ALGEX, l’émergence d’un vaste trafic d’influence qui s’est soldé par la mise en cage d’une multitude de cadres du ministère du commerce dont la compagne informel du ministre du commerce inculpé et incarcéré tandis que lui jouit de toute sa liberté.
En faisant mine de réformer la législation relative au registre de commerce (éclatement des activités, séparation d’activités complémentaires, convocation des actionnaires etc..), il a juste contribué efficacement à la disparition d’un nombre incalculable d’entreprises. Chiffre que l’on ne connait pas soigneusement occulté, puisque jamais communiqué par le CNRC.
A son retour aux affaires après une retraite destructrice à El Mouradia il s’attèle à causer le maximum de soucis aux entreprises productrices. On les soumet à des autorisations d’importations. Supposées être formelles et tout juste déclaratives par internet, elles se transforment en un cauchemar pour les gestionnaires nationaux e étrangers, un vrai parcours du combattant. Ils font la queue dès 04h du matin pour obtenir le fameux sésame leur permettant de continuer à produire.
En résumé, ce ministre tout puissant puisqu’ami de Tebboune, rémunéré avec les deniers de l’Etat, sensé promouvoir l’investissement et œuvrer à la création d’entreprises aura contribué et travaillé à la disparition de milliers de PME et à la disparation de milliers de postes d’emploi : un vrai cyclone ravageur. Le mal causé à l’entreprise algérienne durant cette décennie mettra au moins deux décennies pour être jugulé.
Le second sieur, ministre de l’Intérieur et du transport qui tente sans cesse de singer tel ou tel homme politique et qui agit souvent comme un voyou sans honneur est à l’origine de la grogne. Les bruits qui ont circulé sur son éventuelle future investiture lui sont probablement montés à la tête.
Lié « familialement » à Ammi Tebboune à ce qu’il se dit, il se permet tout : insulter les commis de l’Etat, les humilier, les provoquer, employer des mots familiers comme « mtarbeg » (fatigué dans un arabe dialectal très familier, en public) en face d’une armada de caméras.
Arrogant, présomptueux et ne donnant pas l’impression de maitriser son sujet il gesticule souvent et s’efforce péniblement d’accomplir sa mission : remplir le vide sidéral causé par l’absence chronique de l’Etat.
Mais là, il est allé un peu trop loin en bâclant piètrement et médiocrement les lois régissant le transport routier. Ce qui a provoqué l’ire des camionneurs et chauffeurs d’autobus. Le typhon Saayoud a frappé : les transporteurs font grève et le secteur économique est à l’arrêt, quasiment paralysé.
De plus, cerise sur le gâteau : la Banque centrale publie un communiqué qui interdit aux commerçants de verser du cash sur leur compte commercial et ils sont sommés sous réserve de sanctions de passer au paiement électronique. Le gouverneur de la Banque centrale est entretemps limogé. Et la Banque centrale publie un communiqué qui dédie le premier. Le tsunami Tebboune, roi de la nomination sans résultats, est passé par là.
C’en est trop pour les verts. Préparés, ils le sont. Mais là c’est au-delà de leurs limites : tsunami, cyclone, typhon. Trop c’est trop. Même le bon vieux Chengriha est exténué et ne peut rien contre les rugissements des plus jeunes.
Les dés sont jetés. A la grève des camionneurs, se sont ralliés les chauffeurs de bus puis les « fourgonistes », transport de voyageurs à l’aide de fourgon, et enfin les taxieurs.
On ne transporte plus rien en Algérie. On ne bouge plus.
Le 8 octobre les commerçants disent vouloir rejoindre également la protestation, refusant le dictat de la monétique d’une manière anarchique à l’instar de ce qui s’est fait pour l’arabisation.
Tebboune pseudo-socialiste invétéré, ennemi du secteur privé, a entrainé et trainé avec lui une groupe de destructeurs de l’économie et du secteur privé en particulier. L’entreprise privée emploie actuellement 65% des salariés sans compter le secteur informel.
La dernière des défenseurs du secteur privé Saïda Neghza se meurt en prison pour avoir osé. Quant à Kamel Moula et son CREA, il ne font pas le poids. Il n’existent presque pas.
Le 8 janvier la grogne ne fera que commencer !
Rabah Aït Abache


Il faut regarder les choses en face : Tebboune n’a pas toute sa tête, Chengriha c’est pas mieux. Tout est réuni pour que les plus grands malades mentaux que ce pays ait connu prennent les rennes de l’économie, de la société et de l’armée. On a des généraux qui ne se préoccupent que de leurs parts dans la contrebande de cigarettes, dans le traffic de drogue, dans le traffic de pneus, de piéces détachées, de bananes… Dans le meilleur des cas, Il nous faudra 50 ans pour réparer le mal fait au pays par Tebboune et Chengriha. En attendant : jusqu’où va t’on encore descendre ?
ON EFFACE, ON ECARTE ET ON RECOMMENCE.
Les transporteurs…. Quels transporteurs.
1- ceux qui surchargent leurs Bus ou fourgon
-2- ceux qui se vengent sur le peuple avec des tarifs exorbitants
3- ceux qui vous font griller au soleil ou geler dans le froid jusqu’à ce que le bus ou le fourgon soit plein
4-ceux qui refusent de transporter les malades la nuit, de peur qu’ils ont pas de quoi la course
5- ceux qui remplissent les routes de bouteilles de bière vide chaque fin de leur journée de travail
6- ceux qui profitent da la pauvreté des jeunes filles et des étudiantes pour les débaucher ……
D’autres exemples qui décrivent les dérives de certains transporteurs sont aussi dramatiques et dommageables les une les autres , ……
Vous avez aussi l’écrasante majorité des transporteurs qui font de leurs Bus et Fourgons de véritables panneaux roulants de prosélytisme islamique
** J’arrive inchallah
** Tkelna aa Allah …
** Des affiches de Allah accrochées aux rétroviseurs intérieurs, parfois même extérieurs
** Allah est grand
* » Hamdoullah bi rezq Allah …
** Tout au long du voyage, pas de musique des cassettes qui psalmidient des sourates du Coran
J’arrête là, sinon a mon tour sans le vouloir, je continuerai à voter des chapitres du livre de la philosophie islamique ..
DE NOS JOURS CERTAINS TRANSPORTEURS SONT DES RELAIS DE LA PROPAGANDE DU REGIME ET DE SES ROUAGES
** Les pares brises arrières sont couverts d’un grand drapeau algérien, tant pis pour la sécurité et la visibilité …. Inchallah, j’arrive …
** Des autocollants » sûrement ‘ obtenus gratuits nous annonce sur les bus et fourgons: l’Algérie
Une et Indivisible et parfois pour mieux convaincre:
L’ALGERIE EST UNE, UNIE ET INDIViSIBLE, comme sur les frontons des administrations et de larges banderoles suspendues le long des grandes rues des villes….
IL FAUT VRAIMENT DOUTER DE SON APPARTENANCE POUR S’AFFICHER AINSI PARTOUT… ENFIN PEUT-ÊTRE POUR DE CONVAINCRE..DEJA SOI-MÊME…
¥ 60 ans d’une certaine indépendance, rien n’a changé, comme si le temps s’est arrêté, 60 autres années suffiront-elles à redresser la barre?
J’ai toujours dit qu’un gouvernement qui veut durer, n’a qu’arabiser et islamiser son pays.
Comme disent les censés chez nous:
Bienvenue au pays des Mickeys….
Rien ne changera dans cette zriba, une tournée générale de kachir et canettes de hamoud, et tout repartira comme avant.
Pour qu’un pays change et prospère, il faut avant tout avoir un peuple et non du ghachi.
L’Algérie création de la France, n’a ni histoire, ni colonne vertébrale, tout est du khorti mis en place par des Khorotos.
Comme à son habitude le gouvernement va trouver un ennemi extérieur pour canaliser la grogne du peuple ,au choix ,le Maroc, la France ,Israël ..