À Marrakech, l’Algérie a vu son aventure dans la Coupe d’Afrique des nations 2025 s’interrompre brutalement. Battus par le Nigeria en quart de finale, les Fennecs quittent le tournoi avec des regrets et beaucoup de questions. Le match a révélé une équipe solide mais manquant de tranchant face à un adversaire efficace et discipliné.
L’équipe du Nigeria était indéniablement un cran au-dessus de celle de l’Algérie ce samedi soir. Avec son football collectif et des individualités incisives, les Super Eagles ont montré qu’ils pourraient aller loin.
La première période avait laissé entrevoir un duel équilibré. Les Verts ont cherché à contrôler les espaces et à contenir les transitions rapides des Super Eagles. Le Nigeria, attentif et patient, attendait la moindre faille pour frapper. Les occasions franches se faisaient rares, et le score est resté nul jusqu’à la pause.
Le tournant est survenu dès le retour des vestiaires. , l’Algérie a concédé deux buts en dix minutes : Victor Osimhen a ouvert le score à la 47e minute, suivi par Akor Adams à la 57e. Ces deux coups ont mis fin aux espoirs algériens, exposant les limites tactiques et la difficulté à réagir face à la puissance et à la discipline nigériane.
Obligée de courir après le ballon, l’Algérie n’a jamais réussi à se créer d’occasions franches. Possession stérile, frappes approximatives, centres mal ajustés : la différence s’est faite sur l’efficacité et la lucidité du Nigeria. Les Fennecs, pourtant courageux, ont manqué de fluidité et d’inspiration dans le dernier geste. Pétrie d’individualités, cette équipe manque terriblement de cohésion.
Cette élimination souligne l’urgence d’une réflexion sur l’avenir. Entre cadres expérimentés et jeunes talents en devenir, l’équipe nationale doit trouver une identité claire et une cohérence tactique pour rester compétitive sur la scène africaine. La CAN est cruelle : elle ne retient que ceux qui savent imposer leur jeu et tirer profit des moments décisifs.
Dans les tribunes comme sur les réseaux, la frustration des supporters est palpable. On espérait une équipe capable de marquer les esprits et de rivaliser avec les meilleurs. Le Nigeria, lui, poursuit sa route vers les demi-finales, laissant l’Algérie avec ses ambitions inachevées et la nécessité de se reconstruire.
Pour les Fennecs, cette défaite n’est pas qu’un score : elle est un signal. Reconstruire, clarifier les choix, donner une cohérence au collectif, voilà le chemin pour que l’Algérie retrouve sa place dans le football africain. Mais c’est tout un programme difficile à faire aboutir dans les conditions actuelles du football national. Pour autant, le Mondial est une première étape, il va vite arriver et les choix de l’entraîneur seront cruciaux.
Djamal Guettala











Ouf! enfin, c’est fini.
Merci les Fennecs de n’avoir pas donné l’occasion à Tabboune de pavoiser, de pérorer comme si c’était lui qui a tout fait. Là, il va la boucler une fois pour toutes.
Mais, leur mission est d’eviter de se faire devorer par les Lions de l’Atlas, voyons ! Les seuls du nord qui ont le droit de participer a ce tournoi Africain.
C’est la qarqorate al qadam al 3arabia de jornos, puis toute l’equipe depuis le selectionneur au dernier joueur ont besoin d’un traducteur…
quels khortis !
Pourquoi avoir changé l’arbitre à la derrière minute. C’est de la magouille pure et simple
La main non siflée par l’arbitre les cartons jaunes donnés à tort et travers.
Quand vous ecrivez un article ne faite pas comme les journalistes que vous même vous critiquez
Donnez une information complète et juste ou taisez vous.
One two….
Rentrez chez vous, vous avez assez sali la compétition.
Yaaa Mouhandou !!!
L’Alkharia a fait son 1er tir vers les tribunes a la 80eme minute. Comme en 1962, il leur fallu attendre 8 ans ! c.a.d. les ordres de digoule. Quand a l’arbitrage, personne n’y a echappe’ – tu te crois ou? Sur la lune ou en l’am 3000.
Zidane va changer de nationalité ou de maillot ?
TOUJOURS LA FAUTE DES AUTRES
Le Nigeria était a son sommet: construction défensive, engagement offensive, tout y est. Les algériens, ils étaient absents et tout petit comme le fennec isolé dans le désert. Les joueurs de l’équipe nationale algérienne étaient absents, à peine un tir cadré. Aucune action offensive, quant à la défense le joueur Nigerien s’est trouvé seul face au gardien et rentre dans les buts avec le ballon, comme on fait passer l’eau dans une passoire. Maintenant au lieu d’accuser tout le monde et surtout l’arbitre, demandez des comptes à l’entraîneur le plus payé d’Afrique: 136 000 dollars par mois et aux joueurs qui n’ont pas mouillé le maillot, à moins qu’ils voulaient éviter d’affronter les Lions de l’Atlas. Soyez fair play, accepter la défaite, le meilleur a gagné.
Concentrez-vous sur la Coupe du Monde en exigeant des améliorations au staff technique qui a failli à sa mission, et cessez surtout de vouloir tout gagner avec des inchallah. Si vous voulez mêlé Allah au foot, alors dans le cas d’aujourd’hui, il faut admettre que le Vaudou a gagné.
Vive le foot ou c’est toujours le plus méritant et le meilleur qui gagne.