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Corruption : tel est pris qui croyait prendre

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REGARD

Corruption : tel est pris qui croyait prendre

Le déballage de la seule affaire des frères Kouninef propriétaires du groupe KouGC, que le tribunal de Sidi M’hamed a eu à juger dévoile le niveau hilarant d’immaturité et d’inconscience qui a prévalu tout au long de ces vingt dernières années de règne sans partage de fakhamatouhou and co.

Durant toute cette longue période, les sangsues n’ont pas cessé un seul instant de s’adonner à leur sport favori qui consiste à exploiter jusqu’à épuisement les ressources du pays, pendant que  la quasi-majorité du peuple se voyait menacée de ne pouvoir s’assurer la prochaine paie du mois, humiliée, par l’arrogance, la haine et la discrimination sciemment entretenues et cultivées.

Incommensurables sont les profits réalisés, par cette poignée de caste qui a dilapidé sans vergogne, le plus souvent au vu et au su de l’opinion publique qui assiste impuissante face à l’avidité et au désastre sans avoir à réagir.

Puisse-t-il y avoir quelqu’un qui serait en mesure d’évaluer réellement la nature des dégâts occasionnés au Trésor Public, cette autre victime expiatoire, en termes de manque à gagner pour avoir acquiescé et couvert les écarts de comportement de la nomenklatura et de sa progéniture ?

Des années durant ont été consacrées, non pas au développement du pays, sachant que le taux démographique galopant dans notre société est tel qu’il induirait logiquement une très forte demande en besoins multiples et ce, dans tous les domaines et notamment en matière de création d’emplois, ces indus occupants du Club des Pins, ce bout de terre paradisiaque, ont complètement tort en pensant que le déluge allait les épargner pour s’être solidement fortifiés. 

Ainsi soit-il, dit la prière du juste pour qu’advienne la fin inévitable de cette espèce de mythe, qui n’en croit point au désenchantement ni au retournement de situations, car autant l’ascension est vertigineuse, la chute n’en serait par contre  qu’éminemment dramatique. 

Par ailleurs, le montant en termes de préjudice causé au Trésor Public pour uniquement cette affaire ayant impliqué les frères Kouninef s’élève tenez-vous bien à 261 000 milliards de dinars, selon ce qu’a rapporté la presse algérienne qui a couvert les débats. Un chiffre faramineux qui dépasse tout entendement.

 

Auteur
Rezki Djerroudi

 




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