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Des blessés graves après les émeutes dans la wilaya de Bouira

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TRIBUNE

Des blessés graves après les émeutes dans la wilaya de Bouira

Les échauffourées ayant opposé les policiers aux manifestants dans la ville de Bouira, ont causé une cinquantaine de blessés, dont cinq gravement atteints, ce qui a nécessité leur transfert à l’hôpital d’Alger, selon nos sources sur place aux urgences de l’hôpital Mohammed Boudiaf de Bouira.

Des nez fracassés, des yeux crevés et même des jambes amputées pour certains. Tel est le premier bilan de cette journée d’émeutes après la venue d’Ali Benflis dans la ville de Bouira.

Ces scènes de désolation nous rappellent les tragédie du printemps noir où la Kabylie avait perdu 128 jeunes à la fleur d’âge. Premier ministre à l’époque, il avait ordonné de mater, dans le sang, la marche historique du 14 juin 2001.

Dix huit ans plus tard, il revient en conquérant sur cette terre qui ne l’a pas oublié, pour en faire encore des victimes qui vont garder des séquelles à vie.

Des témoins oculaires ont affirmé avoir vu des flics en civil provoquer la population, et c’étaient eux qui avaient commencé les hostilités.

À quelques jours du simulacre électoral, le pouvoir joue à la provocation pour provoquer des troubles, ainsi il pourra justifier son annulation et imposer ainsi l’État d’exception.

Et comme à l’accoutumée, c’est la Kabylie qui doit servir de chair à canon.

Nous tenons à dénoncer cette énième provocation et tenons le pouvoir pour responsable de cette tragédie. Les commanditaires et les exécutants de cette forfaiture doivent répondre un jour devant un tribunal indépendant.

Auteur
Salim Chaït

 




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