Réuni ce mercredi 7 janvier 2026 sous la présidence du Premier ministre, M. Sifi Ghrib, le gouvernement a examiné plusieurs dossiers à caractère économique et social. Parmi les points abordés, la décision d’importer un million de têtes de moutons à l’occasion de l’Aïd El-Adha s’est imposée comme l’annonce la plus structurante, tant par son impact économique que par sa portée sociale.
Selon le communiqué sanctionnant la réunion, cette mesure vise explicitement à soutenir le marché national de la viande et à contenir les tensions récurrentes observées à l’approche de la fête religieuse, marquée ces dernières années par une forte hausse des prix et des difficultés d’accès a ce produit pour de larges franges de la population. Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a été instruit de prendre « immédiatement » les dispositions nécessaires à la mise en œuvre de cette décision.
Au-delà de la réponse conjoncturelle à une pression saisonnière sur les prix, l’importation d’un volume aussi important de moutons traduit une option assumée de régulation directe du marché. Elle pose, en filigrane, la question de la réussite de l’opération. Celle-ci dépendra étroitement des conditions de mise sur le marché, de la fluidité des circuits de distribution et des mécanismes de régulation des prix, autant de paramètres qui devront être maîtrisés afin d’éviter les dysfonctionnements observés lors de l’opération menée l’an dernier.
La réunion du gouvernement a également permis d’aborder d’autres dossiers. Un projet de décret exécutif relatif à la prise en charge de l’hébergement des professionnels, notamment dans le cadre de la formation, a été examiné. Le texte ambitionne de réduire l’impact de l’éloignement géographique de certaines structures de formation ou des pôles économiques, en améliorant les conditions matérielles des bénéficiaires.
Par ailleurs, un exposé a été présenté sur l’état d’avancement des programmes complémentaires au profit des wilayas de Khenchela, Tissemsilt, Djelfa et Tindouf. Approuvés par le chef de l’Etat, ces programmes affichent, selon le communiqué, un taux de réalisation jugé « considérable », même si l’accent a été mis sur la nécessité de lever les contraintes pesant sur les projets en cours afin d’en assurer l’achèvement.
Enfin, le gouvernement a pris connaissance du rapport annuel 2024 sur les risques majeurs, qui dresse un bilan des dangers enregistrés et formule des recommandations pour renforcer le dispositif national de prévention et de gestion des catastrophes.
La rédaction


Des moutons pour le ghachi formé de chèvres.
One, two….
Pendant que le Maroc rentre par la grande porte du développement, eux ils pensent encore aux moutons !
Ils ne méritent absolument pas mieux.
Encore quelques mois et on assistera à l’une des plus grandes famine du siècle.
Les prix du pétrole vont s’effondrer et vous n’aurez même plus de quoi importer du blé, remarque vous pouvez toujours manger la quincaillerie russe.
1 million de moutons pour 45 millions de moutons de Panurge.