1 octobre 2022
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Seif El Islam Kadhafi pourrait participer à la présidentielle en septembre 2018

Libye

Seif El Islam Kadhafi pourrait participer à la présidentielle en septembre 2018

Le président de la Commission électorale libyenne, Imad al-Sayeh, a confirmé fin décembre dernier que les prochaines élections présidentielles et législatives se tiendraient avant le 30 septembre 2018.

Selon l’un de ses proches, Saïf al-Islam, le fils de l’ex-dictateur, voudrait participer à cette élection présidentielle libyenne.

Seif al-Islam « a décidé de se présenter à l’élection présidentielle. Je pense qu’il a toutes ses chances parce que toutes les grandes tribus le soutiennent », a déclaré Abdel Majid al-Mansouri à l’agence Bloomberg. Proche du fils de l’ex-dirigeant libyen, ce dernier dirigeait le conseil de développement économique de la Libye avant 2011.  
« Les gens sont frustrés. Même ceux qui étaient contre l’ancien régime se rallieront à lui. Il ne revient pas en représentant l’ancien régime. Il vient au contraire avec un plan pour l’avenir de la Libye. »   

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La plupart des experts doutent des chances de Seif al-Islam Kadhafi, précise l’agence de presse, mais « c’est un signe que les kadhafistes se mobilisent, ils essayent d’avoir leur mot à dire » pour la première fois depuis 2011, a déclaré à Bloomberg Issandr el-Amrani, analyste à l’International Crisis Group. « La situation en Libye devient plus complexe. Une sortie de crise ne semble pas imminente. » 
Le fils le plus en vue de Kadhafi, recherché par la CPI

Deux autorités rivales, à Tripoli et dans l’Est, ainsi que de nombreuses milices, se disputent le pouvoir en Libye, pays qui a sombré dans le chaos après la chute du régime de Mouammar Kadhafi en octobre 2011. 
Seif al-Islam était le fils le plus en vue du dictateur qui a dirigé la Libye d’une main de fer pendant 42 ans. Arrêté en novembre 2011 par les milices formées d’anciens rebelles de Zenten, il a été libéré en juin dernier. Il est recherché par la Cour pénale internationale.  

Le plan d’action présenté en septembre par le représentant de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, prévoit plusieurs étapes institutionnelles, dont un référendum sur la Constitution et la préparation d’une loi électorale, avant la tenue d’élections en 2018.  

« Tous les Libyens ont le droit de participer aux élections tant qu’ils ont un numéro national », a déclaré donc Imad al-Sayeh, confirmant que les partisans et les responsables de l’ancien régime avaient également le droit de participer aux prochaines élections. « Actuellement, il n’y aucune loi qui détermine les conditions pour les candidats. Nous attendons l’approbation d’une telle loi », a-t-il ajouté.

« Conformément au plan d’action proposé par l’ONU, tout le monde peut participer aux élections et il n’y aucun étiquetage ni classification », a expliqué M. al-Sayeh en réponse à une question sur la possibilité de la participation de Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, aux élections.

La Tunisie a récemment abrité des réunions des représentants des partis politiques libyens, réunions parrainées par l’ONU, afin d’introduire un amendement à l’accord politique.

 

 

Auteur
Avec AFP/APS

 




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