23 avril 2024
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A comme Algérie 24  (suite)

Cancer

A comme Algérie 24  (suite)

En Algérie, les centres anticancer sont des mourroirs. 

X comme rayons

« Question : Vous avez déjà tué des gens, docteur ?  Réponse : Jamais sans ordonnance ! » (1)          

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Rayons X, radiations électromagnétiques qui pénètrent la matière, dit le dictionnaire. Quand Faraday découvre les liens entre le magnétisme et l’électricité, le Premier ministre, de l’ère victorienne,  demande au savant l’utilité de son exploit. Réponse : «Un jour, vous prélèverez une taxe dessus.» (2 )  Et pour tous, l’utilité de profiter de la radio, de la télévision, du radar, du satellite… et normalement de la technique pour vaincre le cancer notamment celui du sein qui est en passe de devenir la première cause de mortalité du genre qui enfante les hommes, les femmes. Au niveau national, ces titres : « le cancer du sein / 11000 nouveaux cas enregistrés chaque année en Algérie, les spécialistes tirent la sonnette d’alarme… (4/02/2016, Algérie Focus) ; Prévisions du cancer en Algérie : 50000 nouveaux cas en 2017 dans le Courrier d’Algérie ; Période 2015-2019 pour lutter contre le cancer à l’initiative du président de la République Abdelaziz Bouteflika et cetera. »  Ajoutons, que c’est sous le règne du président Abdelaziz Bouteflika que Monsanto, qui est au cancer ce que l’eau est au corps humain, fut accueilli en Algérie après son produit-phare le Glyphosate qui divise actuellement l’Europe et fait des ravages en Argentine… Spécificité algérienne, le cancer du sein : 12 % des femmes atteintes  ont moins de 35 ans alors que la norme internationale est de 2 %. Comme les 2 % pour les pots-de-vin multipliés par 10 renforcés par la nouvelle grotte d’Ali Baba : la surfacturation. Le spécialiste de la politique arabe, Bassam Tahhan, chiffre à 7 %  les exigences  des émirs saoudiens c’est-à-dire 13 % de moins que ceux de la Régence. Quel lien avec le cancer ? De l’argent en moins qui fait que le système de santé algérien, malgré l’héritage colonial et contrairement au saoudien,  est  loin des normes européennes.  Sans oublier que la loi du marché implique que plus le bakchich est gros plus famélique  est la qualité du produit. On le voit dans les intoxications, l’évolution anormale du cancer, la pénurie/ qualité des médicaments, le matériel jetable/ en panne parfois avant le déballage, la violence qui atteint les hôpitaux coincés à l’âge d’avant la pierre. Comme les enseignants, les pilotes et  tous les poids lourds de la société,  les toubibs s’accommodent  de  leur système à condition d’augmenter les avantages sociaux et multiplier les chiffres du salaire. Côté des malades, la réalité n’est pas plus originale quand on sait que pour faire partie des statistiques, il faut de l’argent et / ou du piston.

Autres métastases nationales. Combien sont-elles, derrière leurs murs et leurs  voiles,  à cacher le mal damné  par peur d’être abandonnées ?  Effrayées, épuisées,  soumises au mektoub jusqu’au dernier souffle. Quant aux  plus chanceuses, l’Association Amel s’alarme du choix de la mastectomie au lieu de la radiothérapie. C’est plus facile de couper le sein que d’irradier la tumeur. Seulement dans le  bled où la répudiation est codifiée, le sein est plus un symbole d’existence que de  féminité. En Algérie, officiellement,  le cancer le plus meurtrier  tue  10 par jour : 3650 femmes par an. Et il ne fait que progresser malgré le mois d’automne qui s’habille en rose depuis quelque  temps. Une occasion pour certaines de bénéficier  d’une  mammographie gratuite.  Comme pour le vaccin, on ne s’y bouscule pas.  Ici ou là-bas, chez les bougnouls ou les civilisés, on croit de moins en moins à la magie de la médecine  moderne.  La médecine dite parallèle, des « charlatans », est devenue plus que  complémentaire : privilégiée.  En Occident,  on peut trouver des toubibs réputés qui vous demandent, sans honte et sans complexe,  votre choix pour un remède normal ou « paranormal ». Certains se reconvertissent corps et âme à ce dernier et n’hésitent pas à publier leurs succès.  Curieusement, au-delà d’un certain niveau, la science se mue en pétard mouillé. Seul le cordonnier peut jeter ses souliers. On dépoussière le livre des remèdes de grand-mère et on partage le secret du terroir de grand-père.  On se soigne aux herbes bios, on décompresse avec le yoga, on se revitalise au  reiki etc. « Si l’individu a la faculté de se rendre malade, il a certainement aussi celle de se guérir. Médecine psychosomatique : déjà de nouvelles disciplines étudient les mécanismes de rémission spontanée, de guérison inexplicable, d’autoguérison. L’effet placebo, les techniques de visualisation, de relaxation, les thérapies psychocorporelles font désormais partie des procédés de soins préfigurant ce que sera la médecine de demain. Se guérir soi-même, c’est possible et l’homme peut être son propre remède, son meilleur médicament.    »(3)  Certains vont jusqu’en Chine, en Inde, au Japon, au Tibet…en quête du remède zen.

Pour les non-amnésiques jouissant de la libre santé, pour bénéficier de la  médecine de demain, il faut revenir à  celle d’hier. Et comme pour le vaccin, ce n’est pas des concurrents, ni des ignorants ou des tayabates el hammam,  mais des assermentés d’Hippocrate bien titrés  qui accusent Big Pharma de booster le cancer au lieu de l’éradiquer au niveau même des campagnes-promotions de dépistage :  « …le plus inutile et le plus dangereux des dépistages est celui du cancer du sein…»(4) Et dire qu’en Algérie, les spécialistes reprochent à ce dernier d’être tardif à cause de l’ignorance et des tabous.  Qui croire ? Pour le Dr Henri Pradal , pharmaco-toxicologue, « les dictateurs du scalpel et du radium » entretiennent depuis  plus de 30 ans, une propagande mensongère : «Il est facile de démontrer que la radiographie des seins de toute une population  féminine particulièrement exposée au cancer provoque davantage de processus cancéreux  qu’elle n’en  dépiste. »Une étude publiée le 20/10/ 1993 dans le Journal of National Cancer Institute révèle une augmentation du cancer du sein après des traitements par rayons de maladies bénignes du sein.

En 1995, le Dr Samuel Epstein, président de la Coalition pour la Prévention du Cancer, Médaille d’or de l’Académie de Médecine Albert Schweitzer dans son livre « The Politics of Cancer Revisited », paru en 1998, écrit que chez les femmes pré-ménopausées, un cancer sur 4 n’est pas un vrai cancer, mais qu’un cancer sur 4 n’est pas détecté. Pour ce médaillé, les mammographies répétées augmentent le risque du cancer. D’après des statistiques émanant du NCI (National Cancer Institute), chez les femmes de moins de 35 ans, les mammographies peuvent provoquer 75 cancers pour 35 détectés. Les docteurs Wright et Muller de l’université de Colombie Britannique vont jusqu’à demander  l’annulation du financement public des mammographies parce que le « bénéfice obtenu est minime et le mal causé est important. » Le 8/01/2000, The Lancet publie une étude danoise qui détruit tout  espoir de dépister un cancer par mammographie et de conclure que le dépistage du cancer du sein n’est pas justifié. En 2005, une étude publiée par le New England Journal of Medecine le confirme.  Et on peut lire dans le mensuel la Recherche numéro 395 : «…la mortalité par le cancer du sein a très peu diminué depuis 20 ans…alors que les cas diagnostiqués explosent.» Le Dr Ken Walker, gynécologue à Toronto et le plus célèbre journaliste médical canadien sous le pseudo  Dr Gifford ne disent pas le contraire : «  les femmes de 40 à 49 ans qui subissent régulièrement des mammographies sont 2 fois susceptibles de mourir d’un cancer 3 ans plus tard que celles qui gardent leurs seins sous leurs chemisiers. »Un médecin diplômé d’Harvard compte qu’« il faut 8 ans pour qu’une tumeur soit assez importante pour être  décelée ce qui laisse le temps aux cellules …de se propager…Cela n’est pas vraiment un diagnostic  précoce. » Pour Diana Hunt, diplômée du centre médical d’UCLA, spécialiste des rayons X,  «les radiations reçues par le sein au cours d’une seule mammographie correspondent  à 11,9 fois la dose absorbée annuellement par le corps entier ». Le Dr William John Gofman, professeur émérite de biologie moléculaire et cellulaire à Berkeley et chargé de cours à l’école de médecine de l’université de Californie à San Francisco, spécialiste des effets biologiques des rayons X et des dangers nucléaires, Lauréat du prix Nobel ,estime que 75 % des nouveaux cas de cancer sont provoqués par les irradiations médicales comme les rayons X.  Au point où le ministère de la santé des USA  recommande de retarder les mammographies…Ainsi que la coalition nationale du Cancer effrayée par l’augmentation de ce cancer de 20 % depuis 1975 malgré la multiplication des mammographies et les milliards dépensés par les assurances. Sans oublier l’étude du Canadian National Breast Cancer datant de 1992 qui démontre l’augmentation de 52 % de la mortalité de ce cancer chez les jeunes femmes subissant les mammographies et  les effets des radiations sur le fœtus chez celles qui sont enceintes. Pour Rosalie Bertell, experte internationale des radiations,  aux  nombreuses récompenses internationales dont le Prix Nobel de la Paix Alternatif, cinq doctorats honoris causa, auteur du livre salué par la critique internationale, « No Immediate Danger, Prognosis for a Radioactive Earth »… et victime de plusieurs tentatives d’assassinat : «Il n’y a rien de tel qu’une exposition à la radioactivité pour faire des dégâts. La probabilité que les cellules soient endommagées est de 100 %.»

Ayant travaillé dans pas moins de 60 pays y compris dans l’équipe de Tchernobyl et enquêté auprès de milliers de victimes, elle note que les rayons ne provoquent pas seulement le cancer. Ils augmentent la susceptibilité du corps aux fausses couches, aux maladies chroniques, aux malformations, à la dégradation du patrimoine génétique etc. Elle affirme que la catastrophe de Tchernobyl continue à provoquer des dégâts en Ukraine et partout où la vie existe jusqu’à la fin du monde. On ne peut s’empêcher de penser  aux expériences secrètes françaises dans le désert de  l’Algérie indépendante, au casse-tête des déchets nucléaires pour les grandes puissances  amies de la Régence et à la jeunesse de nos cancéreuses qui, pour la majorité, n’ont jamais profité du « privilège » d’une mammographie… La liste est longue de ces prestigieux  assermentés  qui dénoncent les semeurs et les « médicamenteurs » de cette maladie.

Que constatons-nous ?  Le mal progresse pendant que les toubibs et les spécialistes des rayons X se chamaillent entre eux. Dans le camp des perdants, les  chiens enragés /anesthésiés  qui aboient enchaînés. De l’autre, les gagnants avec  l’argent et les politiciens dans les deux poches. Exemple dans la République française de Macron , pour injecter 11 vaccins aux enfants, on renonce à la vente,  l’amende et la prison. Désormais, ils sont gratuits et obligatoires si on veut que les mômes profitent de la crèche et de l’école. Au moment où de plus en plus de Françaises retournent au foyer, s’inscrivent au social et  vaccin ou pas, retirent leur confiance à l’Education nationale.

La France qui menace à défaut de convaincre. Prétexte : la contamination. Question : comment un enfant non vacciné avec zéro protection  peut infecter son camarade protégé par 11 « armures » ? On a vu comment le vaccin, le Gardasil,  protège les filles contre le cancer. Sans oublier la pilule et notamment celle  du lendemain qui n’est qu’un ancien médicament cancérigène relooké : le Distilbène.  Si on insiste sur le cancer qui touche les femmes, c’est parce que, du berceau à la ménopause,  le corps féminin est la poule en or des  laboratoires chimiques. On le voit bien en Algérie où les politiciens sortent de leur léthargie et ont assez de flouss pour se soucier de la santé des Algériennes. Ils n’ont pas  été « élus »  pour lutter  contre le chômage, la corruption, la crise économique, le terrorisme et les injustices qui détruisent à 100 % la santé de tous… (Suite)  Au sujet du cancer, deux morts « inconnus » font le Buzz du Web : le Dr André Gernez et le Dr Hamer. Le plus étonnant, ce n’est pas ce qu’ils ont fait, mais le plagiat dont ils sont victimes dans un monde qui les renie quand  il ne les crucifie pas. Pour le premier,  la prévention contre le cancer : les fameux 5 fruits et légumes, l’air pur, le jeûne…Quant au second, il a constaté sur sa propre personne que le cancer se déclenche à la suite d’un choc et qu’il suffit de faire le chemin inverse pour s’en débarrasser.  

Le traitement imaginé par ces deux hommes ne risque pas de faire leur fortune encore moins celle des nababs de la Santé.  Pour la France, on s’en doute,  le décès en 2014 du docteur André Gernez, découvreur de remèdes « occultés » contre le cancer et la myopathie, n’a pas eu le même effet  que celui  d’un Johnny Hallyday. Heureusement qu’on peut être prophète et ressusciter  en dieu chez  les autres. « Le  23 décembre 1971 : les Américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, John Rooney , annonce à toute la presse qu’en  1976, date du bicentenaire de l’Indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non. Cette déclaration s’appuie sur les découvertes du Docteur André Gernez , médecin français cancérologue et histopathologiste.

Une étude INSERM démontre dès 1971 que le cancer peut être évité à 93 % des cas. » (5) De son vivant,  Gernez fut encensé par plus de 40 savants dans le monde  dont plus de 14 prix Nobel. Et pour cause : «A partir de 1967, André Gernez révolutionne les principes fondamentaux de la biologie. Le Docteur Gernez est en mesure aujourd’hui de contrôler diverses pathologies (le cancer, … la sclérose en  plaques, la schizophrénie, la myopathie…l’asthme et l’allergie,…le Parkinson, l’Alzheimer…) Plus de 40 ans plus tard, la plupart de ses théories sont reconnues au niveau mondial, sans jamais que son nom ne soit cité.» Que s’est-il passé dans ces années 70-80 pour gommer de l’Histoire universelle en catimini celui qui, d’après nombre de sommités scientifiques et une populace plus méfiante que jamais, a vaincu le cancer et la plupart des maladies dégénératives ? A cette période-là,  le grand virage eut lieu dont on voit aujourd’hui les conséquences sous la tutelle de l’unique superpuissance étasunienne lancée par le trio de choc Carter-Reagan-Bush (père)… Quant au Dr Hamer, célèbre cancérologue allemand, il échappe à 8 tentatives d’assassinat et des procès en série.  Pour se retrouver en prison et où s’il vous plait ? En France.  Il a fallu une mobilisation populaire dans le monde occidental pour le libérer, malgré la chasse aux sorcières  moyenâgeuse réactivée contre ses partisans. Pour ces derniers, il méritait le prix Nobel. Pour les Etats, c’est un dangereux criminel puisqu’ils ont décidé que les émotions n’ont rien à voir avec le cancer.  

De nos jours, personne ne nie le facteur stress dans l’apparition de ce mal. Les découvertes  de ces deux docteurs, pas comme les autres,  sont confirmées par diverses institutions scientifiques , par des praticiens, des professeurs en médecine et des malades qui leur doivent la guérison.  Les spécialistes, les medias, les magazines de santé, les universités de médecine puisent allègrement dans l’héritage de ces génies  tout en remplissant leurs ordonnances sous la plume de Big Pharma. Signalons que pour Hippocrate comme pour la médecine bouddhiste,  l’homme doit harmoniser l’esprit et le corps et seule la nature peut guérir le malade.  En Algérie, se protéger du  cancer avec des fruits et légumes bios, il faut les importer au moment où l’Etat appauvri stoppe l’importation de ceux  qui sont tout sauf bios. Le Dr Gernez conseille  d’affamer les cellules cancéreuses, c’est-à-dire jeûner. Cela tombe bien avec l’arrêt des importations de la malbouffe, certains pourront profiter de cette diète forcée et  tester cette thérapie gratuite et à portée de tous. Notamment, quand on lit que l’industrie de la nourriture  est au stade de l’irradiation afin  que les aliments supportent en beauté la durée de leur voyage. Dans certains pays d’Asie, la Pub invite les nantis  à des cures  où la faim est rentabilisée aussi bien que la cuisine d’un palace. Rien à voir avec notre Ramadhan. On  boit de l’eau et on s’abstient de nourriture pendant quelques jours, voire des semaines pour les plus endurcis.  Rappelons que quand les animaux et les bébés humains tombent  malades, ils cessent instinctivement de se nourrir…Pour l’air pur, il faut l’imaginer à la méthode Coué dans un pays dépourvu de la moindre industrie tout en  faisant partie des plus pollués et des plus limités en réserves d’eau. Et en herbe fraiche à voir nos 4 saisons d’antan se réduire à 2. Nos plus résistantes plantes médicinales se dessèchent, noircissent sous les épandages des avions de l’OTAN. Il ne reste au bon citoyen lambda que de faire confiance aux décideurs  qui affirment à travers leurs medias  qu’on peut mourir de la grippe en boudant le vaccin et que la baraka est dans  les rayons X. Voilà qu’au pays de l’Islam,  Big Pharma détrône Allah en décidant de l’heure fatidique des croyants pour se venger de leur suspicion. Précisons que si on est un sujet fiable, il faut attendre au moins 2 ans pour une radiothérapie alors qu’elle doit intervenir à quelques jours (semaines) après le diagnostic. Sans parler de la pénurie de certains médicaments onéreux  ou l’overdose de ceux qu’on offre gratuitement pour vider les stocks…  «On meurt de cancer après 50 ans de recherches sur la maladie parce que la recherche ne porte que sur la matière physique qui se voit, se palpe, se mesure. Elle élimine les autres facteurs invisibles et impalpables, et pourtant bien présents, tels que les pensées et les émotions. Alors que l’on sait très bien, à l’heure actuelle, que l’origine de la maladie est toujours psychosomatique (origine psychique avec manifestation physique). Est-ce par ignorance que la recherche fait de l’être humain une machine matérielle sans âme ? Pas après 50ans d’échecs répétés, sûrement pas. C’est plutôt que leur mandat est de découvrir des médicaments qui prolongent sans guérir et causent d’autres maladies. Voilà la loi du business. »(6) Ce qui est bien dans le cancer c’est qu’il  est démocratique, il tue aussi bien  les pauvres que les riches, les faibles et les puissants. Par exemple, il arrive qu’il tue nos généraux, malgré le savoir-faire occidental. Certes, on arrive à prolonger la vie du privilégié, mais dans quel état ?  Il y a celui qui préfère le suicide assisté, l’euthanasie, que de survivre en zombie ou  enfermé dans une maison de retraite dorée à avaler 20 comprimés par jour. Sans parler du reste, la tuyauterie reliant le corps fiévreux à la froideur de la machine. Pour  le Dr Gernez, il faut prévenir le cancer puisqu’on ne peut  le détecter que tardivement. Ce qui explique  le pessimisme des statistiques notamment  américaines qui nous disent que seuls  30 % des cancéreux, jouissant d’un traitement adéquat, peuvent espérer survivre au-delà de 5 ans. Un fiasco comparé aux souffrances de la chimiothérapie et à  l’argent dépensé. «Le champ du cancer aux USA est délimité par un monopole médical qui assure un flot constant de bénéfice pour les compagnies pharmaceutiques, les firmes de technologie médicale, les instituts de recherche et les Agences gouvernementales telles que le FDA, le National Cancer Institute et l’American Cancer Society. » Cette déclaration émane de deux célèbres cancérologues, le Dr John Diamond , membre du Royal Australian and New Zealand College of Psychiatry et ancien Président de l’Académie Internationale de Médecine Préventive et le Dr Lee Cowden de l’Université St Louis du Missouri.

Quant à Pierre Desbrosses, docteur en Sciences de l’Environnement, expert consultant auprès de l’UE et le parlement européen, Président de l’Ecocert…: «Aujourd’hui, ce savoir réel ou faux, se traduit en « parts de marché »…nous savons déjà que l’argent de la drogue représente plus d’1/3 du flux des devises et des échanges boursiers mondiaux et que sans elle, le système bancaire international s’effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l’équilibre économique mondial. Si l’on y ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d’armements (plusieurs millions de dollars par jour) justifiés également par l’équilibre  de la terreur, on peut considérer que l’économie dominante dite « libérale » est une entreprise de destruction… » Qui mieux que le cancer symbolise dans notre chair cette destruction ? On n’a pas besoin d’un Dr Gernez pour nous révéler que le cancer est lié à notre mode de vie. Les ancêtres nous le prouvent  ainsi que la peuplade la plus saine au monde qui vit dans l’Himalaya, les Hunza. Ces primitifs ignorent  la simple fièvre et jouissent d’une durée de vie exceptionnelle.  Leur nourriture n’a pas changé  depuis la nuit des temps. Le problème c’est que, de nos jours où le naturel agonise aux 4 coins de la planète,  seuls les responsables de la catastrophe  possèdent les moyens de copier la vie de ces Himalayens. Sans oublier le Japon où le cancer était inexistant avant l’invasion américaine lors de la Seconde guerre mondiale. 

On n’a pas besoin d’un docteur Hamer pour nous préciser que toutes  nos maladies naissent dans notre cerveau. «Je n’ai pas questionné les morts, mais les vivants », dit le Dr Ghislaine Lanctôt en soulignant cette réalité qui existe dans toutes les cultures depuis le big-bang : quand le mental va tout va. En résumé,  que faire quand on attrape un cancer ? Comme en religion et face à la faillite des prêtres et des maîtres,  la meilleure réponse ne peut venir que de soi. Se dire quelle divinité est la plus accessible, la plus supportable et la plus susceptible de faire le miracle ou du moins assurer une fin moins pénible, plus naturelle. Dans le dernier vol du faucon,  l’écrivain iranien du 20e siècle, Khanlari, raconte : «L’oiseau  survole un paysage en cherchant une proie. Il se sent fort et menaçant, il voit et domine toutes choses. Tirée par un chasseur dissimulé, une flèche vient alors le frapper. Il est blessé à mort, il le sent, il ne peut plus bouger ses ailes, qui se ferment. En tombant, il regarde la flèche qui le transperce et voit que l’empennage est fait de plumes de faucon. Il dit alors, juste avant de mourir : «À quoi bon me lamenter ? Ce qui vient à nous vient de nous.»(7)

M.M.

Notes

  1. Sketch de Raymond Devos (La Nouvelle Dictature médico-scientifique, Sylvie Simon)

  2. 17 Equations qui ont changé le Monde (Ian Stewart)

  3. L’Homme Médicament ( Marie Borrel- Ronald Mary )

  4. Mammographie : Les risques graves et très graves passés sous silence 23/01/2013 (Sylvie Simon NEXUS numéro  71)

  5. Site Wikistrike 10/01/2014 :

  6. Entrevue de Vents croisés avec  le Dr Ghislaine Lanctôt, auteur de La Mafia médicale.

  7. Contes philosophiques du monde entier ( Jean-Claude Carrière)

Auteur
Mimi Massiva

 




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