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4 mars 2024
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CAN 2024 : l’Algérie échoue face à la modeste Angola

Vont-ils se relever ?

Longtemps dominatrice face à l’Angola, après avoir ouvert le score, l’Algérie a été finalement tenue en échec par les Palancas Negras (1-1) pour la première journée du groupe D de la CAN 2024.

Dominer mais pas gagner ! Les Fennecs ont manqué cruellement de réussites et de finish. Beaucoup de déchets au milieu de terrain et en attaque. Ils rêvaient certainement d’une meilleure entame après une Coupe d’Afrique ratée il y a deux ans.

L’Algérie, qui a débarqué en Côte d’Ivoire, avec la ferme intention de tourner définitivement la page de l’échec de la CAN 2022 (élimination au premier tour) n’a pas entamé l’édition 2024 de la meilleure des manières. Ce match nul (1-1), s’il ne menace en rien encore les chances des Fennecs de se qualifier en huitièmes de finale, réveille forcément de mauvais souvenirs pour les supporters des Verts.

Face à l’Angola, qui court derrière une victoire en Coupe d’Afrique depuis huit matches, les hommes de Djamel Belmadi ont pourtant bien lancé leur rencontre. Baghdad Bounedjah a ainsi matérialisé la domination des Fennecs, depuis le coup d’envoi, sur une belle ouverture du score (19e). Bien trouvé par une passe en profondeur de Youcef Belaïlli, l’attaquant reprend d’un extérieur du pied l’offrande pour battre le gardien angolais Neblu. L’Oranais, en feu, aurait même pu s’offrir le but de ce début de CAN sur une superbe bicyclette (25e), mais une légère position de hors-jeu le prive de ce bijou qui aurait fait le tour des réseaux sociaux.

Le Burkina Faso attend l’Algérie

Agressifs, mobiles, précis techniquement, étouffant leurs adversaires qui ne cadreront qu’un seul tir avant leur égalisation, les Algériens semblent s’être retrouvés. Bounedjah est intenable, Riyad Mahrez et, surtout, Bellaïli assurent le spectacle, Bennacer et Bentaleb règnent au milieu. Mais l’effet de domination s’amenuise au fil d’une seconde période jouée sur un rythme de gestionnaire. Et il a fallu un seul vrai temps fort à l’Angola pour contrarier les plans des Fennecs.

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Après l’heure de jeu en effet, les Palancas Negras décident enfin de bousculer leurs adversaires et enchaînent les opportunités. Les Algériens cèdent en concédant un penalty par celui qui était l’un des meilleurs Fennecs sur la pelouse : Nabil Bentaleb. Mabululu ne se fait pas prier et remet les compteurs à zéro avec l’aide la barre transversale (67e).

Malgré les entrées de l’éternel Islam Slimani, d’Adam Ounas et les sept minutes d’arrêts de jeu, les hommes de Belmadi n’arriveront jamais à repasser devant même s’ils auraient pu bénéficier d’un penalty après une faute de main dans la surface angolaise dans les derniers instants du match.

Il faudra désormais se remobiliser pour les Algériens qui vont faire face au Burkina Faso lors de la deuxième journée, le samedi 20 janvier. Ce sera l’occasion de mettre fin au cauchemar 2022 ou de le revivre, comme un jour sans fin…

L.M./Rfi

3 Commentaires

  1. Quand, même le foot est politisé et militarisé pour transformer une équipe civile en équipe militaire, le bluff, le paraitre et le « ZOUKH » ne vont jamais donner de résultats. Le foot s’extrapole a la dictature en place et a son mode de governance: Tout est du khorti.

  2. Belmadi et ses khawtek vont plier bagages a la fin de ce tour. Le ballon circule grace a quelques locaux qui aimeraient se faire re,arquer et contacter, les autres comme le mahrez, je crois qu’il a fini par apprendre la formule lah-ghaleb, le bensabaini et ait-nouri n’attendent que la fin pour retourner a leur clubs respectifs. tout ce milieu et attaque, ne peuvent pas jouer plus d’une mitemps. 16 tirs – 3 cadre’s. Ce n’est pas faible, c’est minable ! J’attends le match du maroc pour s’ils sont certifie’s nord-africains, ce qui sera le cas necessairement. Tiens, ils ne font plus la couchette tourne’s vers mouh maintenant.

  3. Tout succès éventuel de l’EN pendant cette CAN serait, à coup sûr, comptabilisé comme une grande réalisation du premier mandat et de la politique éclairée de Tebboune. Quand on n’a rien avec quoi garnir son bilan, même une troisième place qualificative aux huitièmes ne serait pas refus. Faute de grives, il faut savoir se contenter de merles. Et encore! Cependant, mazal el khair lel goudem (le meilleur reste à venir). Un succès retentissant (supérieur à celui du Maroc, bien sûr!) en coupe du Monde 2026 en plein deuxième mandat et ce sera un troisième mandat assuré, en attendant la CAN 2029. Bi ithni Allah!

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