30 septembre 2022
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Candidature d’Ali Benflis : rien n’est encore décidé

PRESIDENTIELLE 2019

Candidature d’Ali Benflis : rien n’est encore décidé

Contrairement à ce qui est rapporté dans la presse à Talaie El Hourriyet, la décision de la participation ou pas du président du parti à la présidentielle n’est pas encore définitivement actée.

« On se veut respectueux du fonctionnement des instances internes du parti, assure Fayçal Hardi, membre du bureau politique du parti. La décision sera prise, poursuit-il « lors d’une réunion spéciale du comité central, le prochain est prévu le 10 novembre, à partir de là on arrêtera la date d’une réunion consacrée à notre participation ou pas à la présidentielle».

Dans une déclaration à la presse, Mohamed Adimi, porte-parole du parti a affirmé que “si le président Bouteflika décide de briguer un cinquième mandat, nous n’allons pas participer à l’élection présidentielle de 2019”.

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Fayçal Hardi tempère le propos et soutient que cette position est celle de quelques wilayas seulement, la décision finale revient au comité central ».

Jusqu’à présent Ali Benflis participait en candidat indépendant aux présidentielles. « Maintenant il y a un appareil politique et des organes de décision internes qui vont débattre de la question ». Il se défend en outre de toute idée que Talaie El Hourriyet soit un parti né pour « juste les présidentielles ».

Pour ce cadre de Talaie El Hourriyet, il n’y a pas de candidature officielle de Bouteflika. «Le FLN a appelé à une candidature du président Bouteflika, mais ce dernier ne s‘est pas encore prononcé, c’est à lui de se déclarer candidat ».

L’opposition

L’absence de rassemblement de l’opposition pour l’heure ne semble pas poser de souci à Fayçal Hardi qui affirme que « notre parti privilégie actuellement les rapports bilatéraux ». Il y a par ailleurs un consensus ajoute-t-il « au sein des partis de l’opposition sur deux points majeurs : la nécessité d’un changement démocratique et la mise en place d’une instance indépendante de surveillance des élections». Car, estime-t-il, «il est temps maintenant que l’Algérie entre dans une ère de la légitimité, du savoir et du progrès. Et c’est par une sortie de crise rapide que le pays retrouvera la voie d’un avenir serein et meilleur que celui qui lui est imposé actuellement ».

 

Auteur
Yacine K.

 




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