3 décembre 2023
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Deux jeunes écrivains kabyles en lice pour le prix littéraire Le Depestre

Dehia Haroun
L’écrivaine Dehia Haroun

La rentrée littéraire 2023 s’annonce sous de bons auspices. Deux jeunes écrivains kabyles, Dehia Haroun et Boualem Bacha, originaires d’Akbou, ont été sélectionnés pour concourir au Prix littéraire international Le Depestre. Ce nouveau prix littéraire est organisé par l’association Adventus Nova et les Editions Milot-Paris.

Pour cette première édition 2023 quarante-sept auteurs sont en lice pour le prix Le Depestre. Parmi ces prétendants, on y trouve deux jeunes écrivains, originaires de Kabylie, qui concourent avec leurs œuvres, « Confiné mais pas que… » de Dehia Haroun et une pièce de théâtre « Atlantide, mythe authentique ou fabriqué? » de Boualem Bacha.

Boualem Bacha.
L’écrivain Boualem Bacha.

Les noms des lauréats seront dévoilés le 18 novembre 2023 à la Maison de l’Amérique Latine à Paris. Ce prix est créé pour rendre hommage à l’écrivain franco-haïtien René Depestre, mais aussi pour donner un coup de pouce aux nouveaux auteurs francophones. Ce Prix littéraire est présidé par l’écrivaine Rachida Belkacem.

Certes, les prix ne manquent pas, mais Le Depestre est doublement intéressant, car les organisateurs ouvrent les portes à tous les écrivains talentueux de par le monde comme ils font la promotion de différentes littératures connues ou méconnues : francophones, anglophones, créolophones ou hispanophones.

Cet espace littéraire n’est pas restreint à un genre littéraire spécifique, mais bien au contraire, chaque écrivain est libre de participer avec une œuvre de son choix : roman,  nouvelle, pièce de théâtre, essais ou recueil poésie.

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L’automne et ses longues nuits sont propices pour la lecture et le mois de novembre pour connaître les lauréats n’est pas loin. D’ici là, nous souhaitons un grand succès à ce nouveau Prix littéraire et un bel avenir littéraire à tous les candidats.

Farid Benmokhtar

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1 COMMENTAIRE

  1. Ce n’est pas un prix, c’est une course ouverte. Il y a bien une centaine d’inscrits parce qu’il suffit de s’inscrire pour faire figurer son nom. Même si on est le dernier des derniers.

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