7 décembre 2022
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AccueilChroniqueLa France asphyxiée par un … « itsi bitsi petit burkini » !

La France asphyxiée par un … « itsi bitsi petit burkini » !

burkini

Coucou le revoilou ! La polémique sur le port du burkini refait surface avec encore plus de tension et d’ardeur qu’en 2016, quand le candidat Sarkozy suggérait de passer à la vitesse supérieure en imposant l’assimilation des étrangers en remplacement d’une intégration inefficace pour venir à bout de ces tenues vestimentaires insolites qui ne cadrent pas avec le monde «civilisé».

« Ah si les mots suffisaient pour tout réaliser » !

Puisque le débat ne semble pas s’estomper et qu’au contraire il s’amplifie, rajoutons-y un peu « de salsa des pomodore ».

Fatigué de torturer les derniers neurones qui frétillent encore dans la caboche, je vous reproduis quelques éléments d’une contribution parue sur ces colonnes, en septembre 2016 (*). Les mêmes éléments d’analyse s’appliquent de façon intemporelle, aujourd’hui comme hier et comme demain !

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En ce qui me concerne, je considère que, tout comme la burka, chaque femme qui porte le burkini est un être aliéné, bien plus à plaindre qu’à blâmer, et qu’il est du devoir de la république de sauver ! Le seul canal à ce sauvetage s’appelle, encore et toujours, Éducation !

Or, force est de constater que les politiques adoptent constamment des postures défensives qui évacuent toute volonté didactique, préférant donner à leurs compatriotes (dits de souche) une image offensive de sauveurs de l’identité gauloise et de défenseurs des valeurs sur lesquelles s’est construite la république. Valeurs menacées par des comportements invasifs (au sens pathologique du terme) et des tenues non conformes à cette image orthodoxe que moult combats des femmes ont mis bien du temps à arracher !

Légiférer sur le burkini ou la burka, c’est vouloir opposer aux lois des cieux (du point de vue de celles qui le portent, et surtout des compagnons qui le leurs imposent, des compagnons souvent machistes et incultes) des lois d’impies qu’Allah proscrit !

N’est-il pas temps de faire comprendre aux uns et aux autres qu’Allah n’a rien à voir avec cette ratatouille de comportements et d’habits saugrenus ?

La solution pour ce faire est simple, si tant est que la volonté politique existe et qu’elle ose se départir de l’avis d’experts es-Islam : cessons de violer l’innocence des jeunes beurs en interdisant l’enseignement de la religion avant l’âge de 18 ans !

Mais peut-on oser espérer de telles mesures fortes mais nécessaires pour des solutions à long terme, quand on se permet d’introduire l’enseignement de la langue arabe dès l’école primaire, alors qu’elle évacue gaiement celle du berbère, cette langue de poésie, de recueillement et de paix par excellence ?

À travers de telles mesures, concoctées à tout va, il n’est pas difficile de deviner ce que réserve la suite. Nous l’avions connue en Algérie, juste avant la décennie noire : langue arabe = coran = burkini + burka = pas douce la France !

En dehors de la burka et du burkini, osons aussi parler du refus quasi obsessionnel d’une intégration active de tout beur qui en porte les traces physiques ou patronymiques. Je n’en veux pour preuve que l’anecdote suivante, laquelle se déroule dans le milieu universitaire, dans les années 1990 :

Lors d’une soirée de fin d’année, un collègue algérien est pris à partie par la femme du directeur d’établissement en ces termes : -mais dites-moi, jeune homme, je vous vois boire du vin, cela n’est-il pas interdit par votre religion ? Le collègue hausse les épaules en grommelant un timide « oui, et… je m’en fous » ! Un peu plus tard, le voyant se délecter d’une bonne saucisse, la dame revient à la charge : -mais dites-moi monsieur Kamel, je croyais que consommer du porc était illicite pour les musulmans ! Excédé, le collègue rétorque : -madame, oui je suis musulman, non-croyant et non pratiquant ! Bouche bée, la bonne dame le laissa enfin bien « bouarre » et bien manger en paix.

En son for intérieur, cette soirée-là, Kamel devait s’en donner à cœur joie pour remercier le petit Jésus d’avoir bien bu et bien mangé, sous le regard inquisiteur d’une femme pour laquelle le mot intégration ne devait pas signifier grand-chose, à travers une image insolite d’un musulman buvant du vin et se gloutonnant aux bonnes saucisses de halouf !

Moralité, même quand vous êtes intégré, voire assimilé, on écarquille souvent les yeux sur votre prouesse parce qu’on refuse l’idée qu’un « indigène » puisse adopter le même rythme de vie que les descendants directs de ses « ancêtres les gaulois » !

Bien évidemment, une part non négligeable de citoyens français, certainement la majorité d’ailleurs, et souvent de gauche, intègre parfaitement l’idée d’une France multiculturelle, multiraciale, multiconfessionnelle, capable de distiller une certaine harmonie entre toutes les communautés vivant sous le ciel de l’Hexagone. Et ce serait faire preuve de mauvaise foi que de ne pas admettre cela. Mais les machines politique, sociale, et surtout médiatique s’emballent d’une façon parfois si excessive que cela ne fait qu’amplifier toutes sortes de suspicions. Avec pour résultat des fractures si profondes qu’il est impossible de les colmater en peu de temps. Il faudrait pour cela toute une génération. Encore faut-il que des hommes politiques charismatiques et éclairés prennent les rênes de la destinée de ce pays, si tant est que les légèretés médiatiques cessent d’alimenter la haine et la stigmatisation de communautés entières à partir de faits isolés et ponctuels !

Malheureusement, des hommes ou des femmes d’envergure, capables de tenir des discours d’éveil, à même d’aller à contre-courant des résultats de sondages servis par une presse peu amène, je n’en vois pas ! Quant aux médias audiovisuels, un sensationnalisme, souvent maléfique, semble être l’unique gagne-pain de la majorité des journalistes ! Autant leur demander de mourir de faim ou de se faire hara-kiri que d’exiger d’eux la retenue nécessaire à toute avancée !

En conclusion, substituer aux lois des cieux, des codes impérieux pour mieux gérer la cité, c’est bien, encore faut-il que ces codes servent à colmater certaines fractures au lieu de les élargir, et qu’elles émanent de processus mûrement réfléchis et non pas de réactions zélées et irréfléchies, comme cela semble être le cas dans l’affaire du burkini.

Pendant ce temps, la guerre fait rage ! À quelques centaines de kilomètres de Paris, des balles pleuvent, des hommes meurent et tombent sous des bombes fabriquées par «l’intelligence» anti-burkini !

Pauvre homo-Sapiens !

Kacem Madani

(*) Pour une analyse complète voir : https://www.lematindz.net/news/21681-la-france-asphyxiee-par-un-simple-itsi-bitsi-petit-burkini.html

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27 Commentaires

  1. Hélas, @ Madani, je ne crois pas que l’éducation puisse y faire grand chose car les enfants musulmans sont intégrés avec tous les autres dans l’école républicaine et laïque! Le ver est malheureusement dans le fruit, s’y implante, progresse et se multiplie. Seule une remise en cause, par ses adeptes, du rapport à l’islam, son prophète et son allah au pays de la chrétienté peut aboutir à une solution de cohabitation. Autrement, on va droit vers la confrontation et, ça va faire mal!

  2. Iben moua ce qui me tire la pine,… heueu…. Pardon, ma chourfe a langué , je voulais écrire : turlupine , ce n’est pas tant la mayonnaise qu’on a montée à propos du burkini, même si je n’aime ni la mayonnaise ni le burkini , mais que tout ce remue méninge , ne produise en fin de compte rien.

    Contrairement a Madani je ne pense pas que c’est l’éducation qui aurait manqué à ces burkinibées, car cela signifierait que celles qui portent le bikini sont plus éduquées.

    Je ne crois pas qu’il s’agisse d’un problème d’éducation, car il n’y pas de rapport rationnel à la foi. Celles qui portent le burkini ont reçu la même éducation que celles qui ne le portent pas. Quelle diférence y a t-il entre celles qui portent le voile à l’école de médecine et celles qui portent le burkini à la piscine quand ce n’est pas les mêmes ?

    Donc ,soit les burknibées sont guidées par leur foi, soit par une idéologie. Et dans un cas comme dans l’autre l’éducation n’y peut rien.

    Il me semble qu’il faut au contraire légiférer , car quoi qu’on fasse on ne pourra jamais changer le rapport qu’ont les gens à leur religion, sinon le christianisme aurait disparu depuis longtemps. C’est par le biais du droit qu’il faut agir. Concernant le burkini, il suffit d’imposer le bikini pour des raisons d’hygiène et bannir les tenues qui cacheraient d’éventuelles maladies comme la variole du singe, la gale et autres maladies contagieuses.

    • Azul fellawen a yemdoukal !

      Bien je pense bien sûr que l’éducation est pour quelque chose . A condition que celui déjà sensé éduquer les enfants soit lui même éduqué.

      Enseigner le fait religieux, demander à ces gens la adepte de ce genre de accoutrement comment les gens s’habillaient avant et si scanne trouve à cette époque de l’avènement de l’islam les gens étaient naturistes.

      Bref il faut donner les outils nécessaires aux élèves avec le mode d’emploi.

      Imagine Hmimich avec la mikhrailleuse sans mode d’emploi ni munitions adéquates ? Takhra.

      Bien à vous tous je suis amoureux.

  3. La confrontation est inévitable en France tôt au tard.
    Les français ne toléreront jamais une telle pratique religieuse vue comme une religion conquérante sur une terre chrétienne et laïque au nom des lois démocratiques que les islamistes savent bien utiliser à leurs faveurs pour distiller leurs idées.
    Les islamistes avec la bénédiction des enfants d’immigrés dont la majorité sont naïfs voir ignorants, sont indirectement complices de la propagation d’un islam politique avec son côté le plus austère et archaïque responsable des malheurs dans nos pays et des milliers de morts dont j’en suis sûr que ces jeunes immigres ignorent complètement.
    Ces femmes expriment seulement une certaine frustration un problème existentiel sans valeurs ajoutées pour les musulmans de France.
    Une femme qui se dit musulmane pratiquante et rigoriste n’a rien à faire dans une piscine.
    Ceci est une invention occidentale et non islamique.
    Ceci n’est pas une obligation religieuse dans la religion musulmane.
    S’ils veulent allez à la piscine , il faut suivre les règles de ceux qui ont inventé cette pratique si non rester chez elle et éviter une tenue plutôt serré( Burkini)qui montre toutes ses attributs et de se mélanger à ceux qui sont en bikini et des hommes en maillots de bain.
    Les musulmans ou non pratiquants, ont ras le bol des ces nouvelles femmes pratiquantes hypocrites manipulées sans parfois le savoir par des mouvements politiques dont ces femmes ne tireront aucun profit.
    Ils sont médiatisées pour discréditer la majorité de musulmans qui s’intègrent et qui sont attachés au vivre ensemble.
    Il faut juste se poser la question, pourquoi les médias parlent souvent de ces spécimens sans importance.
    C’est quoi la valeur ajoutée pour les musulmans de France ?
    Sommes nous condamnés à la régression!!!!
    Pathétique.

  4. Salut, tout le monde !… Au delà de la légalité ou pas du burkini, de son interdiction ou pas, qui sont des questions qui me fatiguent trop pour y penser, je vois les choses sous un autre angle, celui de la déculturation et aliénation de la société algérienne et musulmane en général. En effet, on est là à discuter d’une question qui nous a été inoculée par l’Occident, une question qui n’est pas nécessaire, n’a pas besoin d’exister du tout. Pourquoi ce besoin d’aller se baigner à la plage pour commencer ? Je viens d’un village de la Kabylie maritime, comme vous le savez bien, Hend et Kacem. La maison où je suis né est à 15 minutes de marche de la plage. La génération de mon père et les générations antérieures se contrefichaient totalement de la plage. Les villageois du bord de la mer n’ont jamais eu une tradition marine. Ce sont (ou étaient du moins) des montagnards qui vivaient pas loin de la mer. La mer pour eux n’était qu’un obstacle et une limite, presque jamais une source de plaisir ou de revenus. Mon propre père n’a jamais mis les pieds dans l’eau de mer de toute sa vie, ni ses frères ou cousins. Ils menaient leurs troupeaux paître dans des paturages à quelques mètres de la plage sans jamais s’y baigner. Il n’y avait que deux ou trois hommes au village qui savaient nager et ils ont appris pendant la seconde guerre mondiale, en travaillant avec des américains qui avaient construit des postes militaires au bord de la mer.
    Il y avait une tradition informelle, celle de mener les troupeaux de bœufs ou de chêvres et les laver une ou deux fois par an dans l’eau de mer en été. J’y ai assisté personnellement, mais je ne sais pas si cette semi-tradition existait de tout temps ou seulement depuis que j’étais petit. Les femmes se retroussaient leurs robes au dessus des chevilles et les hommes les jambes de leurs pantalons au niveau des genoux et lavaient leurs bêtes ainsi. De temps en temps ils se lavaient la figure et les bras pour se rafraîchir, c’est tout. Il n’entraient jamais dans l’eau au dessus des genoux. Pour eux c’était un travail à faire, pas un plaisir. Quand donc les gens (surtout les garçons) de mon village (y compris moi-même) ont-ils commencé à aller à la plage rien que pour le plaisir de se baigner? C’était juste avant et après l’indépendance. C’était les français de la SAS qui nous l’ont inculqué vers 1961-62. Nous y avons pris goût et c’est devenu un besoin pour nous en été. Les « adultes » nous considéraient comme frivoles pour ça, un gaspillage de temps, un manque de sérieux.
    Aujourd’hui c’est devenu un besoin vital presque, comme la nourriture et le gîte pour ainsi dire. Un pur effet de l’idéologie capitaliste.

    • Merci pour ce témoignage @ Kichi

      Oui tu a raison la question qui se pose et la plus importante, n’est pas comment Jesus a été tuer mais pourquoi Jesus a été tuer

      Bien à vous tous

      • Jesus n’as jamais existe. Si vous en avez une preuve, faites nous en part. Aucun ecrivain Romain n’en en as parle ou releve sa naissance ou passage en Palestine. CQFD

        • L’existence ou non de Jésus est un sujet de grands débats dans le monde parmi les non-croyants. Certains pensent qu’il n’a jamais existé, point barre, d’autres pensent qu’il doit y avoir eu un homme autour duquel tout le mythe du christianisme s’est formé petit à petit il y a 2000 ans. Les deux côtés ont de bons arguments, donc la question risque de ne jamais être résolue pour de bon, mais ce qui est sûr, c’est que si Jésus a bien existé, il n’a en tout cas absolument rien à voir avec le personnage mythique de la Bible. Probablement même pas le nom.

        • Ce sont les juifs qui affirment que Jésus n’a jamais existé et que c’était un imposteur, ce qui a poussé le roi d’Israël de l’époque « Hérode le grand » à faire assassiné tous les enfants de moins de 2 ans de la région de Bethléhem en espérant que Jésus soit parmi eux, ce fait historique est connu sous le nom de « Massacre des innocents »! les juifs attendent le Messie et ne croient aux deux autres révélation abrahamiques que sont le Christianisme et l’Islam!

          • Le « Massacre des innocents » est un pur mythe. Ça ne s’est jamais passé. En dehors du Nouveau Testament il n’y a pas le moindre document qui le mentionne. C’est comme les juifs soit-disant esclaves en Egypte, pur mythe biblique.
            Quant à dire que ce sont les juifs qui affirment que Jésus n’a jamais existé, il faut savoir que Jésus lui-même, ses soit-disant disciples, et tous ceux qui ont cru en lui au début étaient juifs. Le Christianisme est une invention de Paul et Pierre, des juifs eux aussi, pas de Jésus. Il faut savoir qu’il y a eu un grand nombre d’hommes que les juifs considéraient comme le Messie, jusqu’à ce que les romains les tuent. Une fois vaincus et tués par Rome, ils n’étaient plus considérés comme le Messie, parce que le Messie était censé vaincre les ennemis des juifs. Donc s’ils ont été vaincus, c’est qu’ils n’étaient pas le vrai Messie qu’ils attendaient. Il y a une thèse selon laquelle Jésus était un de ceux-là, mais pourquoi n’a-t-il pas été oublié et rejeté lui aussi ? Parce que la situation était différente: Au temps de Jésus, les romains avaient décidé d’exterminer les juifs une fois pour toutes, parce qu’il faut savoir que les juifs de ce temps se battaient toujours pour leur liberté et donnaient du fil à retordre à Rome. Après que les massacres et la destruction de Jérusalem ont commencé, certains juifs ont déclaré que Jésus était bien le Messie, mais contrairement à ceux qui se sont préténdu le Messie avént lui, il n’était pas venu pour combattre Rome avec les armes sur terre, et le royaume de Dieu dont il parlait n’était pas dans le monde ici-bas mais dans l’autre monde, après la mort.
            C’est une thèse comme une autre, pas plus bête, mais on ne saura probablement jamais si elle est vraie.

  5. Salut, Dda Lho !… En fait ce que je dis ne s’applique pas qu’à l’Algérie ou à la Kabylie. Même en Europe et aux USA ce n’est que vers les années 1870-1900 que les gens ont commencé à fréquenter la plage pour le plaisir, et au début c’était seulement les plus riches qui s’y adonnaient. Il y a moins de 100 que c’est devenu quelque chose que toute la population du monde recherche. Voici un article en anglais que tu pourrais trouver intéressant sur l’histoire de la plage.
    https://dailyhistory.org/What_is_the_history_of_going_to_the_beach

  6. Il n’y a pas que les plages a Kichi, il y a aussi le voile , la tenue vestimentaire, la prière sous les escaliers, à l’université, les repas à la cantine, ça touche presque toutes les pratiques sociales . Et le port du voile à l’école a bien été interdit , sauf qu’il est re-rentré à l’université.

    Finalement tu as raison a Kichi ,je reconnais que j’ai eu tort de suggérer l’interdiction du burkini. Il faut supprimer plutôt les piscines en apprenant à ces occidentaux que chez nous nous aussi nous avons des plages, mais c’eût été un sacrilège de s’y baigner et que chez eux aussi au moyen âge les nobles et les rois ne se lavaient pas.

    Iben moua j’ai kamim du mal à saisir cette justification du port du voile et du burkini par un manque d’éducation. Parce que certains théologiens eux aussi justifient ces comportements par un manque d’éducation. Non pas par un manque d’éducation à la distanciation de la religion mais au contraire par un manque d’éducation à la vraie religion à l’islam des lumières.

    En France ceux qui ont mené le combat pour la laïcité étaient des anticléricaux radicaux qui ont voulu exclure la religion de l’espace publique et c’est une loi, la loi de 1905, qui est venu imposer un compromis pour laisser un peu d’espace pour la religion dans la vie privée. D’autres pays européens n’ont pas eu à passer par là pour parvenir au même résultat.

    Certains théologiens musulmans voudraient non pas réformer les textes sacrés mais le culte, la pratique, en arguant que la religion est surtout un état d’esprit : une spiritualité. Mais ils ont peu de chance de réussir à convaincre tous les croyants car les uns et les autres ne peuvent pas se passer de l’incarnation, à moins de bannir tous les lieux de cultes publics.

  7. Re-salut, Dda Hend. Ce que je disais, je le disais juste comme « rabiot » d’absurdité de la question en plus de tout ce que ça signifie comme idéologie rétrograde. Je ne voulais en aucun cas diminuer l’importance du conflit idéologique entre la laïcité et la religiosité qui revient à l’assaut dans le monde entier, et pas seulement de la part de l’islam. Je voulais juste indiquer une autre couche d’absurdité et de surréalisme autour de cette question particulière du burkini.

    • Vouala au bout du compte l’évidence nous rattrape tous et tu boucles la boucle dialectique comme Madani l’a fait en reconnaissant que sa proposition est utopique et irrealiste. Nous sommes bien dans le domaine de l’absurde, et on aurait dû commencer par-là. Car à Grenoble datmenyek itmeyiken avec cette affaire de burkini.

      Daghen va savoir musnekfant ara ula d’nnithni a3yen dug meddah ig tmenyik , alors ils ont décidé d’aborder la religion par le surréalisme et par l’absurde?

  8. Azul Ya el-khaoua !

    Evidemment, si on se réfère à l’action d’éduquer telle qu’elle est appliquée dans les pays musulmans, où l’on formate les enfants avec la récitation des versets avant de d’apprendre à tenir correctement le biberon, toutes nos envolées deviennent caduques.

    Dans ma petite tête d’utopique, le verbe éduquer revêt un caractère absolu et se réfère à la définition qu’en donnent les dictionnaires : « former quelqu’un en développant et en épanouissant sa personnalité ». Définition à laquelle il est facile d’intégrer tout un arsenal de ramifications dont toute école qui se respecte se doit de faire germer :

    – Éduquer, c’est apprendre à produire et non à reproduire ! (Premier postulat suranné !)

    – Éduquer, c’est civiliser et non aliéner !

    – Éduquer, c’est mener l’enfant, l’adolescent ou l’adulte à une réflexion propre et non à des récitations de « kala Allah kala rasoul » (Allah dit, Mahomet surenchérit) insipides, irrationnels et infertiles !

    – Éduquer, c’est apprendre à reconnaître les voies d’une sagesse accomplie et universelle et non se laisser berner par l’illusion que l’on peut l’y puiser de ces textes violents et incohérents véhiculés par toutes les religions !

    – Éduquer, c’est apprendre à tracer son chemin pour devenir responsable, pour soi et pour les autres !

    – Éduquer, c’est jeter les bases de la tolérance afin d’éradiquer le fanatisme dangereux qui mène irrémédiablement au terrorisme !

    – Éduquer, c’est apprendre à aimer les siens et les autres et ne pas réserver son potentiel affectif à ce créateur méchant, vengeur et exterminateur que présente le livre du « achraf el-mourssalines » de la Sourate al-fatiha à la sourate el-khitm !

    – Éduquer, c’est formater les cœurs à vibrer à l’extase et éveiller les sens pour apprécier la beauté des choses et des êtres !

    – Éduquer un enfant, c’est lui apprendre à rêver, que ce soit au passage d’une jolie fille en sachant refouler d’éventuels débordements primitifs, ou en voyageant dans le ciel et les étoiles aux rythmes des découvertes scientifiques !

    – Éduquer, c’est apprendre à militer pour la paix, l’égalité, la fraternité entre tous les peuples de la Terre !

    – Éduquer, c’est apprendre à être conscient que notre monde, le mien, le vôtre, n’a qu’une seule origine : la Femme ; seul être digne de vénération, de la mère à l’épouse, de l’épouse à la fille !

    – Éduquer, c’est apprendre à sourire, à rire et non à baigner dans la tristesse permanente de la soumission mystique !

    – Éduquer, c’est apprendre à croquer la vie, tout en respectant celle des autres, et non à vénérer la

    – Éduquer, c’est faire chevaucher l’intelligence aux rythmes des galops du 21ème siècle et non la sacrifier sur l’autel des sornettes et autres barbaries du 7ème !

    – Éduquer, c’est apprendre à construire un regard intérieur sur la vie et non se contenter de reproduire le schéma de la djahilia tel qu’il est martelé dans nos écoles par des instructeurs qui ne dépassent pas le QI d’Amar Ghoul.

    -Eduquer, c’est apprendre à persévérer pour être meilleur d’une année sur l’autre en développant ses propres capacités et non se laisser berner par la triche, ce sport national infécond pratiqué au vu et au su de la plupart des enseignants, du primaire au Collège, du Lycée à l’Université !

    Pas plus tard qu’hier soir, je discutais avec ma nièce, enseignante à Tizi. Elle m’apprend que la triche règne en toute splendeur même dans les jurys de passage !?

    – Éduquer enfin, c’est rehausser le niveau de conscience du citoyen pour qu’il s’implique dans les enjeux et les défis auxquels il sera inévitablement confronté dans les prochaines décennies ! Des défis qui compromettent la survie même de l’espèce humaine.

    Je n’en disconviens pas, tel programme est irréaliste et utopique !

    En attendant, y a madame encore à « bouarre » !

  9. Petite blague en guise de coup de l’étrier :

    Un jour, Simon emmène son cousin se recueillir au mur des lamentations.
    Au bout d’un moment, le cousin demande :
    – Dis-moi Simon, je peux prier pour que la paix s’installe entre Israéliens et Palestiniens ?
    – Oui, oui bien sûr, mais fais-le avec respect, n’oublie pas que tu t’adresses à Dieu !
    Un instant plus tard, il remet ça :
    – Dis-moi Simon, je peux prier pour que la paix s’installe partout sur la planète ?
    – Oui, oui bien sûr, mais fais-le avec respect, n’oublie pas que tu t’adresses à Dieu !
    À quelques minutes de la fin de la prière :
    – Dis-moi Simon, je peux prier pour avoir un million de dollars ?
    – Oui, oui bien sûr, mais n’oublie pas que tu t’adresses à un mur !

    • Salut, Dda Kacem. Cette blague contient une grande vérité à mon avis: au fin fond de son subconscient, le croyant sait que ce à quoi il croit n’est qu’un artifice pour appréhender la vie et l’univers.
      Je suis d’accord avec Hend que ce n’est pas une question d’éducation, sinon il y a longtemps comme il l’a dit que la religion aurait disparu. Si c’était une question de logique, une petite lecture d’une page ou deux des livres dits « sacrés » suffiraient à rejeter le tout d’un revers de main dédaigneux. Car comment une personne saine d’esprit accepterait-elle l’idée qu’un dieu assis sur les nuages là-haut a envoyé son propre fils se faire crucifier il y a 2000 ans afin que les péchés des hommes leur soient pardonnés ??? Et après 2000 ans, au lieu de s’esclaffer et de se rouler par terre de rire, on attend toujours le résultat, et on ne rejette pas cette idée ridicule ?? Ou que ce même dieu a choisi un nomade obscur pour lui communiquer de petits messages dans une grotte du fin fond du désert ?? Ridicule, absurde, surréalsite !… et pourtant des gens par ailleurs aussi sensés, aussi bien éduqués, aussi intelligents que n’importe qui y croient toujours. C’est parce que ça fait partie de l’idéologie d’un mode de vie.
      Le croyant appréhende sa religion non par sa cervelle mais par ses entrailles et son cœur. Je parle du croyant ayant un bon niveau d’instruction, car sinon l’autre, celui qui a peu ou pas d’instruction, ne fait qu’obéir à son instinct grégaire et rien d’autre.Le croyant croit parce qu’il veut croire, parce qu’il a besoin quelque part dans son subconscient de croire, et aucune preuve scientifique ne peut lui faire changer d’avis. Enfin, ça arrive mais c’est rare.
      Concernant la résurgence de l’islamité, mon avis personnel est que c’est basé sur la perception dans le subconscient du musulman des rapports inégaux et inéquitables entre son monde et celui de l’Occident. Sans oublier les milliards et milliards de dollars dépensés chaque année par les monarchies du Golfe pour maintenir et propager cette idéologie, sous les ordres de leurs maîtres marionnettistes de Marikan.

      • Ou d’un Dieu qui demande à Abraham de lui sacrifier son fils et de celui qui accepte ?

        En ce moment à la téloche il y a une série consacrée aux aliens ,les extraterrestres. C’est avant tout une affaire commerciale , et je suppose que tout les participants jouent le jeu sans trop y croire. Pas tous, il y en a kamim qui sont convaincus par cette idée. Je ne rejette pas la possibilité de ces extraterrestres, ni même les théories avancées aussi farfelues fussent-elles . Je ne nie rien , sans trop y croire non plus. Mais je n’y attache aucune importance , comme à l’idée de Dieu. Je n’ai aucun moyen de croire ou de nier, aussi je capitule . Je ne crois pas non plus que c’est au bout d’un long processus mental que les gens trouvent la foi. Je ne fais donc pas plus d’effort intellectuel qu’eux pour ne pas croire. Et d’ailleurs je sais que ce n’est pas avec ma cervelle d’abruti que je résoudrai cette équation. Je dirais même que j’aurais pu croire pou la même raison.

        Delà à savoir pourquoi les gens vouent un culte à une idée je ne comprends pas. Et encore s’il ne s’agissit que d’une idée pure de Dieu. Mais des religions , et de leurs commandements ? Pourvu que ceux qui croient aux extraterrestres ne se mettent pas à leur construire des hôtels pour les accueillir. Mais ne dit-on pasawr t3ecqed guvlad mawlac at babed ?

        • « Ou d’un Dieu qui demande à Abraham de lui sacrifier son fils et de celui qui accepte ? »… Et de bien d’autres trucs encore, bien au-delà du surréalisme. Il faudrait inventer un mot nouveau pour qualifier ce genre de délire. Quelqu’un quelque part a dit que croire sans preuves c’est une chose, mais croire en dépit d’une surabondance de preuves contraires, là on est dans une autre dimension.
          Sinon il suffirait de lire les trois ou quatre premières pages de l’Ancien Testament pour éclater de rire, ou un seul des Evangiles du Nouveau Testament pour se rendre compte très clairement que Jésus – si l’on admet qu’il ait existé – était un nationaliste juif, pratiquant juif, mort en tant que juif, croyant que la fin du monde allait arriver de son temps, et qu’il n’y a aucun rapport entre lui et le christianisme, sauf l’utilisation de son nom. Il suffirait aussi de lire le Coran et l’histoire de l’Islam pour se rendre compte que Mohamed n’était pas musulman et ses premiers adeptes non plus.

        • Dda Hend, concernant le truc à propos des « aliens » il faut voir d’où ça vient: des USA. Or, aux USA c’est le règne du Capitalisme appelé « dog-eat-dog » c’est à dire un domaine où les chiens bouffent les chiens, thamourth n’metchi gu’emdanen (pays du cannibalisme) un capitalisme débridé, où tout passe, pourvu que ça gagne des dollars. La phrase de Marx et Engels qui dit que l’idéologie de la classe dominante est l’idéologie dominante du système de production s’applique au niveau international: l’idéologie du pays dominant est l’idéologie dominante sur terre. Il n’y a qu’à voir comment juste après la Seconde Guerre Mondiale les USA propagent et imposent leurs modes sur toute la terre: le chewing-gum, la Gomina, la mode Hippie, le Rock, le Blues, etc., etc., etc. Concernant les « aliens » en particulier, des entreprises commerciales immenses, comme Hollywood, s’y investissent et exploitent et entretiennent sans scrupules la naïveté et les inquiétudes individuelles, sociales et métaphysiques des gens. Des entreprises autrefois plus sérieuses, comme National Geographic, y ont succombé et ne se privent plus d’exploiter la filière. Il y a plusieurs chaînes de TV dont le contenu tout entier et le nom sont basés sur ces superstitions des temps modernes. Pour se disculper sur le plan de la légalité, ils ne manquent pas d’insérer un petit avertissement microscopique en bas de l’écran que le contenu est strictement pour le divertsissement et non pas scientifique. Comme pour les religions, il est quasi-impossible de raisonner – on ne ferait que résonner – avec les croyants-victimes de ces superstitions. Ils croient parce qu’ils veulent déséspérément croire, et aucune preuve ne les convaincra.

  10. Ayavavaaa ! Ne te fäche pas a Madani ! J’a bien compris que c’est bien dans ce sens là que tu prenais le mot éduquer. Mais tu l’auras beau quererer comme l’imam Ghafour pour le leur faire comprendre dans leur didactique à eux que ça ne changera rien. Copernic dont on ne peut pas dire qu’il n’est pas éduqué n’a pas renoncé au culte ni à sa chanoinité , il y a des tas de grands scientifiques qui pratiquent comme les charbonniers et qui vont à la même église , sinagogue ou mosquée.

    Nighak atmeyiken youk , et je ne crois pas que c’est par l’éducation au sens propre Madanien qui y changera quoi que ce soit. Yakhi c’est toi qui donnait l’exemple de ces physiciens qui prétendaient presque , nagh qui subodoraient kane , que derrière le mur de Planck nagh si on pouvait regarder à travers un trou de ver on pourrait voir Dieu. C’est juste qu’ils ne nous ont pas encore fait un culte et une religion.

  11. Vite fait une anecdote ,vrai de vrai ;vue de mes propre yeux . Pas plus tard qu’hier ; sur un marché , je vois une femme toute voilé devant une étale de vêtements ; elle porté un cintre sur lequel se trouver une salopette en shorte ;c’est quand même extraordinaire ; même si ce n’est pas pour elle ; c’est une contradiction aves ces convictions . tout cela c’est de l’hypocrisie des arabos-islamistes . ah ya dine oukavache j’aurai bien aimé voir les formes de ces cuisses .
    Azuk alahvave .

  12. Azul a Dda Kichi
    Ce que tu racontes sur le rapport qu’avaient les membres de ta communauté montagnarde avec la mer et par extension (une majorité de montagnards peut-être ?) tient, possiblement, ses racines dans un fait historique que les populations dites Numides du littoral méditerranéen ont eu à s’imposer suite à une ‘’fetwa’’ d’époque du miss n Mouna n Taghaste citadir El Qeddis L’Hadj Augustin.
    Je ne me rappelle plus l’ouvrage où ce fait est décrit, malheureusement, je l’ai lu il y a plus de 30 ans, je crois bien, cependant cela s’est imprimé dans ma mémoire. C’est quoi ce fait qui a valu la fetwa du vénérable Hadj apostolique ?
    Il est dit qu’une tradition dite païenne, oui païenne … pisk tout ce qui n’est pas labellisé par la Haute Autorité apostolique, citadir dans la continuité et la tradition des apôtres, ne peut s’autoriser d’acception morale, voir en ce sens les diktats des traditions monothéistes jusqu’à nos jours. Ainsi les baptêmes, les cérémonies de sanctification, de canonisation, pèlerinages, carême, sabbat en passant par kosher, licite, illicite, yadjouz, la yadjouz jusqu’à «là y’a jazz», dirait Slim dans Zid ya Bouzid !
    Scusez la digression… Cette tradition était reliée au solstice d’été et sa célébration. Le monde Amazigh a une riche tradition culturelle ancrée à son rapport à la Nature et aux saisons, en interaction avec le calendrier agricole. Les Numides Amazighs du littoral méditerranéen avaient coutume de célébrer le solstice de juin en se rendant en nombre communier dans les eaux de la Méditerranée. La pratique et son déroulement n’étaient pas détaillés dans le texte, sauf qu’il est dit qu’elle était bien ancrée dans les traditions locales et dura jusqu’à l’interdît dont elle fit l’objet de la part du Qeddis L’Hadj Saint Augustin qui l’a déclara non seulement païenne à proscrire, mais hérétique. Comme si elle venait de mettre de l’ombrage et même en péril à la tradition du Baptême du Jourdain. Touche pas à mon Bain ! Dirait le leitmotiv catho ! Est-ce pour éviter toutes velléités suspectes portant atteinte à ce précepte sacré que le Tayamum est devenu une alternative de bon aloi ? Je te laisse méditer le sujet.
    Dans la mémoire collective, il se pourrait que cet interdit se soit ancré dans le destin et la vie communautaire, devenu un ‘’la yadjouz ‘’ de se tremper les guiboles dans les eaux de mer. C’est une possibilité…
    Les Amazighs dans l’Antiquité possédaient des flottes de marines marchande ou militaire, périodes des dynasties Massyle et Massaessyle, plus tard également une marine très étoffée durant le règne des Zirides particulièrement, donc au-delà du rituel du solstice de juin, le rapport à la mer existait bien.

    • Salut, Da Rwin ! Ce que tu dis du rapport des anciens berbères à la mer ne doit pas inclure les habitants de la Kabylie en particulier, en tout cas pas ceux de ces quelques derniers siècles à mon avis. Pour avoir une marine, même une petite, il faut faire partie d’un grand ensemble politique, un royaume par exemple. Un petit village indépendant ne peut pas construire des bateaux et se lancer dans les eaux de la Méditerranée. La logistique requise dépasse de trop loin les ressources d’un seul village ou même d’un âarch. Il faut au moins une petite ville au bord de la mer avec un tas de gens specialisés dans la fabrication de navires, voiles, cordages, canons, etc., et leur utilisation. Les kabyles ont toujours formé des petits villages totalement indépendants les uns des autres. Aucun n’aurait eu la moindre possibilité de construire un navire. Il y a trop de ressources qu’il faut aller chercher loin en dehors du village pour le faire. Par exemple, pour couper les chênes zéens de la forêt de Tamgout (celle des Ivehriyen, pas celle du Djurdjura) les seuls arbres bons pour la construction navale, il faut non seulement les bûcherons pour les couper et les moyens de les ramener plusieurs kilomètres en bas de la montagne, mais en plus il faut avoir la permission des villages voisins de la forêt, et ce n’était pas évident.
      De plus, les kabyles se méfiaient toujours de la mer parce que c’est de là que venaient les envahisseurs et ennemis extérieurs. Etant trop petits, les villages n’étaient jamais construits au bord de la mer, mais sur les collines la surplombant, plus faciles à défendre.
      Un autre facteur est que les kabyles du littoral étaient très peu nombreux par le passé. Une bonne proportion des habitants est venue des autres parties de la Kabylie pour s’y établir dans les 200-300 dernières années. Ma propre famille est venue de la région de Michelet il y a sept ou huit générations. Ces gens-là n’ont fait que garder leurs traditionnel mode de vie montagnard.

  13. azul! en lisant vos élucubrations on est tenté de donner raison à Antoine Porot psychiatre à Alger durant la colonisation française! on est atterré par tant de bêtises! vous n’avez pas dû ouvrir beaucoup de livres dans votre vie!

    • Bonjour AKLI
      Peux expliciter ton message !
      De mon coté je trouve que les contributions sont d’un niveau (c’est personnel et subjectif) plus qu’ honorable
      Sauf pour la ratatouille (j’en prepare souvent et j’aime ce plat)

      Bien à vous tous

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