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Séparer la religion de la politique : l’audace des Émirats arabes unis

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Séparer la religion de la politique : l’audace des Émirats arabes unis

D’aucuns trouveront que l’on ergote un peu trop sur la chose religieuse. Mais, ce mois de piété générale n’est-il pas considéré comme le mois de l’ijtihad par excellence, et donc de débats sereins entre musulmans, croyants ou pas ? 

“Mon pays veut séparer la religion de la politique » !

Ces mots émanent de l’Ambassadeur émirati, lors d’un point de presse à Washington. 

Ainsi, dans sa déclaration, le diplomate insiste : « La route de la modernité comprend la séparation de la religion de la politique. Et c’est exactement ce que nous faisons aujourd’hui ». et d’ajouter : « Personnellement j’y crois. Et, l’État Émirati y croit aussi ».

Il conclut en disant : « Nous sommes convaincus que la religion est une affaire personnelle. Si je veux faire la prière chez moi, 5 fois par jour, ou 50 fois ou ne pas la faire du tout, c’est mon affaire et non l’affaire de l’État. C’est le défi auquel nous sommes confrontés dans la région. Un choix entre des sociétés développées ou des sociétés idéologiques et religieuses ».

Voilà qui est on ne peut plus clair !

Nos hauts responsables politico-religieux oseront-ils emboîter le pas aux Émirats arabes unis pour encourager et laisser s’installer des débats sereins entre algériens, et ne pas se cambrer sur leurs positions rétrogrades en continuant, contre toute logique, à gérer la société sur le même schéma que celui de la djahilia ?

Rien n’est moins sûr, surtout quand on pense que pour casser le Hirak, le pouvoir n’a pas trouvé mieux que de décaler les heures de prière à Bab-el-Oued, ce vendredi 7 mai. Toujours le mêmes combines !

Pourtant, séparer la politique de la religion n’est-ce pas préserver cette dernière de toutes sortes de marchandages et de fourberies de toutes sortes qui lui portent préjudice au lieu de la protéger ?  

Auteur
Kacem Madani

 




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