27 novembre 2022
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Fiat va produire des voitures à Oran

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Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zaghdar a révélé, jeudi, la signature d’une convention-cadre entre le ministère de l’Industrie et le groupe italien de construction automobile Fiat, filiale du groupe Stellantis, pour la réalisation d’un projet de production de véhicules touristiques et utilitaires légers à Oran (Ouest d’Alger).

Lors de la cérémonie de signature, à laquelle a assisté Carlos Tavares, PDG du groupe Stellantis, quatrième groupe automobile mondial qui inclut la marque Fiat dans son portefeuille, M. Zaghdar a précisé que cette signature, qui intervient après « d’intenses consultations tenues, ces derniers jours, entre les deux parties », n’est autre que la « consécration des relations privilégiées qui unissent les deux pays, à la faveur desquelles nous aspirons à aller de l’avant dans les autres filières industrielles ».

Sans rire, le président du goupe Stellantis promet des prix abordables pour les Algériens. Soit 12000 à 16500 euros une Fiat Panda ! La Fiat 500 sera vendue entre 18000-28000 euros. A se demander si ce patron connaît le pouvoir d’achat des Algériens !

Les relations économiques et industrielles « fortes et solides » entre les deux pays, remontant à plusieurs décennies, sont en constante progression pour élargir les domaines de coopération, au regard de l’histoire prestigieuse du constructeur automobile Fiat, a-t-il rappelé, précisant que la vision future du développement de cette filière en Algérie lui confère une grande importance pour la réalisation d’un tel projet industriel au niveau local, au vu « des engagements pris par cette usine pour réaliser des taux d’intégration répondant à nos attentes dans la stratégie de développement de cette filière, à « court terme ».

Le ministère de l’Industrie veillera à jeter des bases solides pour le développement de la filière de l’industrie automobile avec des partenaires « qualifiés » dans ce domaine, et qui contribueront, lors des cinq prochaines années, à augmenter considérablement la contribution de l’industrie dans le Revenu national brut (RNB), à la faveur d’un partenariat gagnant-gagnant.

Entrée en production en un « temps record » et lancement prochain d’autres projets

Pour ce faire, le secteur de l’Industrie veillera à la concrétisation effective de ces projets par un accompagnement soutenu, après la signature de cette convention-cadre, prévoyant une feuille de route pour accélérer la réalisation en vue d’une entrée en production en un « temps record ».

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Cela permettra aux citoyens et aux entreprises économiques de faire l’acquisition de véhicules aux normes internationales, d’une part, et de créer une valeur ajoutée dans notre économie nationale, d’autre part, a souligné le ministre.

Il a rappelé, dans ce contexte, que les conditions d’exercice de cette activité reposent essentiellement sur la création de richesse par l’intégration d’éléments produits localement dans les véhicules fabriqués, pour atteindre, à court terme, des taux correspondant aux investissements qui seront engagés par l’Etat pour assurer un climat idoine au constructeur.

« Ne seront approuvés dans cette filière que les projets industriels répondant à cette condition sine qua non », a insisté M. Zaghdar, soulignant l’engagement du partenaire italien à y satisfaire.

Ce projet, a-t-il dit, sera suivi « dans un proche avenir » du lancement d’autres projets répondant aux mêmes exigences d’intégration et de valeur ajoutée, a fait savoir le ministre, soulignant qu' »aucun investissement dans l’industrie automobile reposant sur le simple montage ne sera approuvé ».

L’Algérie possède tous les atouts pour devenir un pôle industriel dans ce secteur : marché, situation géographique, main-d’œuvre qualifiée et énergie à prix compétitifs, a fait valoir M. Zaghdar, mettant en avant l’engagement du ministère à accompagner tout effort visant à créer de la richesse et à soutenir tout investisseur intègre dans ses projets industriels.

La convention-cadre entre le ministère de l’Industrie et le groupe italien de construction automobile FIAT a été signée par le directeur de la coopération internationale au ministère de l’Industrie, Zineddine Boussoussa, et le directeur de la région Afrique et Moyen-Orient du groupe Stellantis, Samir Cherfan, en présence de l’ambassadeur d’Algérie en Italie et de l’ambassadeur d’Italie en Algérie.

Elle prévoit le lancement en Algérie, par le constructeur italien, d’un projet de construction et de production de véhicules de marque Fiat et le développement des activités industrielles et des services après-vente et de pièces détachées de la marque.

Avec APS

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2 Commentaires

  1. Produire des voitures en Algérie!!!
    Vous nous faites rire avec la reprise des dépêches de l’aps.
    Avec tahkout & co, on arrivait à monter les plaques et à gonfler les pneus mais avec ceux-là, peut-être on ferait mieux.
    A chacun d’imaginer la touche algérienne sur la sauce italienne va porter sur quoi.

    • Bonjour IKKER,
      Je ne suis pas de votre avis ; les Vietnamiens ont une industrie automobile (d’ailleurs je pense que c’est le meilleur partenaire ou renault-dacia comme pour le Brésil ou faire comme le petit constructeur Italien DR c’est moins que le CKD avec CHERY mais on peut on doit pouvoir faire autrement) Attention le CKD en Algérie etait une opération de transfert des devises!!! pas plus
      Mais les Vietnamiens ont été biberonnés par Le GENERAL GIAP (meme si ce dernier a été prié de se mettre en sourdine il y a un moment pour permettre la transition à l’économie de marché)
      Ce n’est pas les Algériens qui ne peuvent pas (les marocains ont bien une industrie automobile naissance avec des sociétés sous-traitantes très actives et exportatrices) ; c’est les batards qui colonisent l’Algérie qui ne veulent pas et ils ne savent pas
      Fiat est il le meilleur candidat (à mon humble avis NON produire une voiture à 12000 euros minimum c’est ignorer la réalité socio-économique des Algériens)
      Une voiture doit sortir autour de 8000 euros max et ceux qui veulent rouler avec des voitures de luxe aucun problème ils peuvent acheter les voitures avec leur argent « propre » (je ne comprends pas ces batards ; le dinar Algérien n’est pas convertible mais ils recommandent aux citoyens d’acheter des voitures en devises !!!!!!! plus cons tu meurs.
      Je reviens à l’industrie automobile sais-tu qu’un grand traitant fabrique les faisceaux de câblage au Maroc et sais-tu qui fabrique les faisceaux !!! AL KHALATES je suis certain que celle qui a tissé mon burnous sera une très bonne ouvrière dans une petite entreprise en Kabylie meme avec son age avancé
      Des exemples comme CA il y des centaines….
      Donc juste pour toi les Vietnamiens (le pays de l’homme aux sandales en caoutchouc) ont construit une voiture en 21 mois en partant de ZERO
      En algerie on fabrique des pneus, il y a une industrie du verre, on a de l’aluminium et on a de la Tolle et des soudeurs

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