29 septembre 2022
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L’éradication de la langue française en Algérie et ses répercussions

Arabisation

Disons la vérité objectivement, sans aucune influence idéologique : les francisants sont souvent ceux qui représentent la véritable élite en Algérie. Ils sont plus ouverts et conscients et luttent plus férocement pour les principes de la démocratie. Et par conséquent, ils sont les plus exposés au harcèlement des gouvernements successifs et des adeptes de la pensée unique et rétrograde parmi les arabo-islamistes.

C’est ce qui explique la volonté de nos gouvernants pour éradiquer la langue française en Algérie par tous les moyens et à tout prix. Ce n’est donc jamais en raison mensongère que le gouvernement cherchait à remplacer le français par l’anglais dans l’intérêt du peuple. Sinon, pourquoi les enfants des responsables sont-ils scolarisés à l’école française en Algérie et pourquoi sont-ils envoyés plus tard dans les universités occidentales, notamment françaises ?

Afin de créer des conditions propices pour l’éradication du français, nos gouvernants ont eu recours au faux patriotisme pour répandre des discours de haine envers tout ce qui est français. Ainsi l’Algérien, surtout dans les régions arabophones, considère la langue française non pas comme une langue de communication comme toutes les autres langues, mais comme une trace du colonialisme que tout Algérien imbu de patriotisme doit éradiquer.

A cause de ce discours, cette langue a été délaissée par la majorité des Algériens jusqu’à ce que le niveau des élèves atteigne le niveau le plus bas. Et comme autre conséquence inéluctable qui arrange aussi bien les arabo-islamistes que le gouvernement, la terrible baisse du lectorat  des journaux francophones, ce qui a fait que de nombreux titres se sont endettés du fait de la baisse des ventes, et certains d’entre eux ont même disparu, comme ce qui est arrivé récemment au journal indépendant « Liberté ».

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Comme autre mesure pour détruire la langue de Molière en Algérie, le ministère de l’Éducation à l’époque Boubekeur Benbouzid a introduit des réformes destructrices dans les programmes d’enseignement. Il a ainsi supprimé tout ce qui concerne la grammaire et s’est concentré uniquement sur l’étude littéraire des textes, ce qui a fait chuter rapidement le niveau des élèves même dans le fief de la francophonie qu’est la Kabylie, à tel point que même les étudiants universitaires ne maîtrisent plus comme avant ni l’écriture ni l’expression en français.

Et comme si tous ces coups tordus ne suffisaient pas, voilà que notre gouvernement décide d’introduire la langue anglaise dans le primaire pour faire compétition à la langue française, voire l’évincer de  sa place, prétendant, comme beaucoup le prétendent, que le français est la cause de notre sous-développement et que l’anglais nous élèvera à la vitesse de l’éclair au rang des pays développés, et tout cela  en ignorant le fait que de nombreux pays africains comme l’Égypte et le Nigeria ont adopté l’anglais il y a des décennies et n’ont cependant  réalisé aucun progrès.

Mais enfin pourquoi toute cette insistance de la part du gouvernement algérien et de ses alliés naturels parmi les  arabo-islamistes à éradiquer la langue française en Algérie ? Comme nous l’avons déjà dit, l’intention de nos responsables n’est pas innocente. Après avoir éliminé la volonté des Algériens d’apprendre le français dans les régions arabophones, l’accent est désormais mis sur la Kabylie, dernier bastion de la francophonie.

Le but est d’atteindre le niveau zéro avec les générations présentes et futures afin de créer une rupture entre ces générations et les générations francisantes d’entre les années quarante et les années quatre-vingt qui, par leur conscience, leur militantisme et leur résistance, ont toujours constitué un défi majeur au régime algérien. Lorsque cet objectif sera atteint, le gouvernement aura alors pu apprivoiser l’ensemble des Algériens et il pourra ainsi se rasseoir en toute tranquillité pour profiter  des privilèges et des richesses  que la gouvernance lui procure.

Avant de conclure cet article, rappelons les autres dommages que subira l’Algérie suite à cette décision populiste irresponsable.

Le premier concerne les fonctionnaires de l’État, toute catégorie confondue. S’ils sont libérés sans indemnisation, ils sont lésés. Et s’ils sont envoyés à la formation, l’État perdra d’énormes sommes d’argent qui auraient été investies dans d’autres projets de développement.

Le deuxième concerne les diplômés universitaires actuels qui sont en voie de formation en français. Leur destin sera-t-il le chômage  en raison de l’inadéquation de leurs diplômes avec les postes disponibles, ou seront-ils recyclés pour gaspiller encore plus d’argent ?

Le troisième est lié au patrimoine culturel franco-algérien. Tout ce que les Algériens et les non-Algériens ont écrit en français est impossible à traduire et à republier pour le transmettre aux générations arabisées à cause des sommes d’argent énormes que cela implique, ce qui signifie qu’il sera inévitablement négligé et oublié. Et le dernier est lié à la communauté algérienne de la diaspora. Comment, par exemple, les immigrés algériens obtiendront-ils leurs documents en français en Algérie quand les employés seront tous arabisés ?

Dès lors, tout intellectuel honnête, qu’il soit arabisant ou francisant, doit faire obstacle à ce projet qui ne sert pas le pays, mais ses ennemis. D’autant plus que ce projet est accompagné, voire soutenu, par un autre qui porte en lui l’abrutissement du peuple à travers l’exploitation idéologique de la religion à travers les mosquées, les zaouïas, les associations religieuses, et même l’école.

Djaffar Messaoudi

 

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7 Commentaires

  1. Algeria went to school for 132 years but learned nothing. I know that the teachers have poorly behaved and above all, they were very much puffed-up with their enthusiasm for their so-called nowadays «civilizing mission» attributes. We can recognize that the DZ elites didn’t pick up any notion of republicanism and/or secularism in the formation of their modern state. The above teachers who were by the way going through the same traumatic times of setting their own “Republique Francaise” believed astucious not to bring those indigenous creatures up to it. They didn’t even have the clever idea to set the Emir AEK as sultan of Algeria as they did 100 years later in Marocco. This would have saved lots of troubles and lives by the same.
    Voila, et pour finir: DZ is not an A country as now well demonstrated by all those DNA haplogroups. because these As are fundamentally nomads, they tend to expand because of their pastoralist customs. In North Africa, they’re known for overgrazing their animals thus causing troubles with the indigenes of the time, i.e., the Berbers. These will shortly be Arabized, made to accept and eventually honor this new way of life and turn into ones themselves. Except for those “TRIBES” which hid in those high mountains of the Jurjura. The Frogs, by the way, francisized this denomination that helped it become the quasi-natural label of the most important region of DZ. Merci beaucoup.
    ‘En attendant’, we have to bear with these 2 parties North and South of the Med that are with all due respect, as silly as each other. Cheers

  2. Cette langue n’est pas la langue des terroristes des GIA et autre DAECH qui ont assassiné de nombreux Enseignants parce qu’ils enseignaient cette langue.Mais d’autres qui enseignent « la langue de dieu » dans nos écoles devenues les annexes des temples de l’obscurantisme disent sans être nullement inquiétés aux enfants de 5 ans et même moins qui leur sont confiés « n’apprenez pas la langue des kouffars » allusion au français mais bizarement pas l’anglais la langue de leurs gourous du moyen orient enfants illégitimes de Lawrence d’arabie. Non contents d’avoir politisé la religion avec tous les désastres produits,à présent ils politisent la langue!!!Qui arrêtera ces horribles zombies avides de sang et de puissance?

    • Oui mais nous ne sommes pas entièrement exempts de tout reproche vu que nous confions à cette « école » ce que l’on a de plus cher.

  3. Victor Hugo et la colonisation de l’Algérie
    publié le 14 juillet 2004 (modifié le 5 mai 2019)

    Sous la monarchie de Juillet, les dénonciations [en France] de la conquête de l’Algérie apparaissent assez isolées. On trouve parfois une certaine réprobation de la violence coloniale chez les responsables de l’opposition démocrate, mais la plupart d’entre eux se rallient tacitement ou explicitement au projet colonial, à commencer par celui de colonisation de l’Algérie.

    L’inconséquence de Victor Hugo

    L’attitude d’un grand esprit comme Victor Hugo, défenseur du droit et des miséreux, est révélatrice de cette attitude. Né en l802, il est contemporain des premières guerres d’Algérie et, dans les dernières années de sa vie, il voit se former sous ses yeux le projet d’empire colonial républicain. Pourtant, il ne consacre spécifiquement aucune œuvre ni aucun article à la colonisation. […]

    Sous la monarchie de Juillet, […] les quelques lignes qu’il laisse dans ses carnets, à la fin des années 1830, le font apparaître comme un ferme partisan de la colonisation de l’ancienne Régence d’Alger : « Algérie. La colonisation militaire doit couvrir et envelopper la colonisation civile comme la
    muraille couvre et enveloppe la cité. La colonisation militaire, c’est une muraille vivante. Quel meilleur obstacle continu qu’un camp français ? Mettez le soldat en avant du colon comme vous mettez un fer au bout d’une lance. » [1] Dans les années 1840, on sait qu’il rencontre à deux reprises Bugeaud : une première fois en janvier 1841, à la veille du départ de celui-ci pour Alger où Louis-Philippe vient de le nommer gouverneur ; et une seconde en 1846, Hugo étant devenu pair de France et Bugeaud venant le trouver pour qu’il soutienne ses propositions pour la colonisation de l’Algérie et les demandes budgétaires qui en découlent. Hugo n’en parle pas lui-même, mais sa femme Adèle a laissé des notes qui relatent leurs conversations.

    En 1841, elle révèle un désaccord entre Bugeaud et Hugo. Non pas que le général ait pu se montrer réservé envers la colonisation : probablement la divergence tenait-elle à ce qu’il soutenait l’idée de colonies militaires et Hugo celle de l’émigration de civils. Bugeaud venait de dire à la Chambre : « J’ai toujours considéré l’Algérie comme le plus funeste des présents que la Restauration ait faits à la révolution de Juillet, mais puisque mon pays y est, je désire qu’on ne se débatte pas dans une impuissance douteuse.
    […] Il faut coloniser parce que vous ne pouvez […] retirer la plus grande partie de cette armée qu’en établissant une population fortement et militairement constituée. » [2] Toujours est-il que Hugo plaide nettement en faveur de la
    colonisation : « Je crois que notre nouvelle conquête est chose heureuse et grande. C’est la civilisation qui marche sur la barbarie. C’est un peuple éclairé qui va trouver un peuple dans la nuit. Nous sommes les Grecs du monde, c’est à nous d’illuminer le monde. Notre mission s’accomp1it, je ne chante qu’Hosanna. Vous pensez autrement que moi c’est tout simple. Vous parlez en soldat, en homme d’action. Moi je parle en philosophe et en penseur. » [3]

    De la seconde rencontre, en 1846, Adèle écrira, vingt ans après celle-ci : « Bugeaud […1 vint trouver Victor Hugo alors pair de France, pour le prier de parler dans la question du budget. Bugeaud dit qu’après expérience, il avait acquis la conviction que l’annexion de l’Algérie à la France avait d’excellents côtés, qu’il avait trouvé un système de colonisation applicable, qu’il peuplerait la Mitidja, grand plateau au milieu de l’Afrique, de colons civils, qu’à côté il éléverait une colonie de troupe. Il prit pour comparaison une lance : le manche serait le civil, la flèche serait la troupe ; de façon que les deux colonies se touchassent sans se mêler. » [4] Adèle, qui attribue à Bugeaud la formule que Hugo avait lui-même notée dans ses carnets, une dizaine d’années avant cette rencontre, témoigne de l’unité de vues qui régnait, à ce moment, entre les deux hommes.

    Quelques années après, Hugo paraît moins catégorique. Apprenant la nouvelle de la reddition d’Abd-el-Kader en décembre 1847, il semble satisfait, mais désapprouve la décision de Louis-Philippe de l’emprisonner en France alors que la liberté lui avait été promise : « Si la parole de la France est violée, ceci est grave. » [5] Et dans son discours d’ouverture du Congrès de la Paix qu’il préside à Paris en août 1849 – un discours tout entier dirigé vers la lutte pour la paix et contre la misère -, c’est une émigration pacifique européenne dans les autres parties du monde, et non la colonisation par la force, qu’il préconise (sans pour autant, il est vrai, faire de distinction claire entre l’une et l’autre, dans un moment où le discours colonial cultive abondamment l’ambiguïté). Il plaide ainsi pour que les cent vingt-huit milliards des budgets européens pour la guerre soient dépensés pour la paix : « Au lieu de se déchirer entre soi, on se répandrait pacifiquement sur l’univers ! Au lieu de faire des révolutions, on ferait des colonies ! Au lieu d’apporter la barbarie à la civilisation, on apporterait la civilisation à la barbarie ! […] L’Asie serait rendue à la civilisation, l’Afrique serait rendue à l’homme. » [6] Ce qui reprend l’opposition manichéenne entre civilisation et barbarie qui est au cœur du discours colonial.

    C’est plus tard, quand il est contraint à l’exil par le coup d’État de Napoléon III de décembre 1851, et qu’il rencontre à Jersey un ancien officier de l’armée d’ Afrique devenu exilé républicain, qu’il laisse, dans Choses vues, une courte note qui le montre informé et indigné de la barbarie de l’armée en Algérie : « L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir, le 16 octobre 1852 : « Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza !. Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié. » Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs. » [7]. Mais cette réflexion ne semble écrite que pour lui-même, comme si, lui si prompt à combattre l’injustice, il ne voyait dans ces épisodes scandaleux nulle matière à hurler fortement au scandale…

    De même, un peu plus tard, autour de 1861 : « Tlemcen, Mascara. Pélissier, etc. Négrier, etc. L’armée d’Afrique devient tigre . » Allusions à des faits qu’il connaissait donc : massacre de femmes et d’enfants de l’oasis de Zaatcha ; bastonnade des contribuables de Tlemcen par Yussuf pour percevoir l’impôt ; incendie de Mascara par Clauzel ; enfumades de civils aux gorges du Dahra par le colonel Pélissier ; et violence sanguinaire déployée par le général Négrier lorsqu’il commandait la province de Constantine, qui, bien qu’il soit défendu par Bugeaud, a provoqué son rappel en 1842 par le maréchal Soult, président du Conseil et ministre de la Guerre.

    En 1862, dans le chapitre des Misérables où il dresse le bilan du règne de Louis-Philippe, il revient sur sa parole trahie à Abd-el-Kader et, dans sa liste de « ce qui accuse » le souverain, ajoute la violence de la conquête de ce pays : « L’Algérie trop durement conquise et, comme l’Inde par les Anglais, avec plus de barbarie que de civilisation, le manque de foi à Abd-el-Kader. » C’est de cette époque que datent ses propos contre les expéditions au Mexique et en Chine.

    Mais la condamnation reste discrète. Et la République restaurée, Hugo ne dénonce, ensuite, ni la poursuite de la colonisation de l’Algérie, ni l’intervention française en Tunisie en 1881. Au contraire, à la fin de sa vie, il prononce, lors d’un banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, le 18 mai 1879, en compagnie de Schoelcher, un « discours sur l’ Afrique » où il exalte sans détour la colonisation par les puissances européennes. « L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire, qui date de son commencement dans la mémoire humaine ; l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe […]. Les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; la France la tient par l’ouest et par le nord, l’Angleterre la tient par l’est et par le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. […] Au XIXème siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au XXème siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. » [8]. Oubliant ce qu’il sait fort bien de la violence de la conquête, il entretient le mythe de la colonisation pacifique : « Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu. […] Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue ; non pour le sabre, mais pour le commerce ; non pour la bataille, mais pour l’industrie ; non pour la conquête, mais pour la fraternité. ». [9]

    Conscient, comme Tocqueville, de la barbarie de la conquête, pas davantage que lui il n’en tire les conséquences. Son reproche à Louis-Philippe d’avoir trahi sa parole à Abd-el-Kader, il ne l’étend pas, comme il aurait été logique de le faire, à la IIème République qui l’a gardé prisonnier. Seul le risque de voir l’armée d’Afrique ramener en France ses pratiques de violence exacerbée l’aura finalement inquiété. Dans Napoléon-le-Petit, il décrit ainsi l’armée tirant sur les hommes et les femmes : « Un chef de bataillon vociférait : « Entrez dans les maisons et tuez tout ! » On entendait des sergents dire : « Tapez sur les bédouins, ferme sur les bédouins ! » [10]. »

    Ce n’est guère qu’en prêtant attention au récit qu’il fait, dans Choses vues, d’un de ses rêves, où Paris, à la veille d’une répression militaire, prend l’aspect d’une ville d’Orient [11], que l’on peut imaginer que la réalité monstrueuse de la colonisation, comparable à la terreur militaire qui s’abat sur le peuple de Paris au lendemain de ses révoltes, vient hanter Hugo. Mais seules les violences parisiennes sont dénoncées. Dans son discours de 1879, il oublie tout ce qu’il sait des enfumades ordonnées par Bugeaud comme du passé de Carthage et de l’Égypte, pour céder aux mensonges coloniaux sur la colonisation pacifique et sur la terra nullius que constituerait l’Afrique. En face du fait colonial, son universalisme est pris en défaut.

  4. cher monsieur Messaoudi vous avez mal choisi l’auteur de référence pour votre article! Victor Hugo était un fervent partisan de la colonisation de l’Algéri encourageant les militaires français dans leurs entreprises criminelles génocidaires contre les populations civiles non combattantes!
    « Nous sommes la Civilisation, ils sont la Barbarie! » disait ce « grand écrivain » panthéonisé! sans aucune compassion, aucune pitié pour les victimes innocentes! comme quoi on peut être un grand homme et dire des ignominies! « malheur aux détails ! la postérité néglige tout!!! »

    • @Ali.T 10/07/2022 At 16:23,on sait ce qu’est la colonisation mais on oublie trop facilement l’autre colonisation plus pernicieuse celle des esprits qui fait naître en nous cette haine de soi pour adopter les us et coutumes des dominants et renier les siens.Cette espèce de »syndrome de Stockholm » très répandu chez nous fait des ravages et fait renier par certains Jughurtha et La Kahina au profit de Okba ou de Moussa Ibn Noucaïr qui font partie de la longue liste des envahisseurs au même titre que le sinistre Bugeaud. Notre cauchemar continue comme le dit le célèbre chroniqueur du Soir d’Algérie » et il faut bien qu’un jour il prenne fin…

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