3 avril 2025
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L’opposition est-elle vraiment en marche ?

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Présidentielles de 2019

L’opposition est-elle vraiment en marche ?

Les lignes bougent dans la sphère nationale et les grandes manœuvres ont commencées dans les états-majors des partis en perspective des présidentielles de 2019.

Mais le terrain est glissant car la scène politique nationale est caractérisée par une ébullition sociale fortement exacerbée par la diminution des réserves financières du pays, ce qui n’a pas empêché des corporations syndicales autonomes de poser quelques exigences aux ministres des secteurs concernés, santé et éducation notamment, qui pour l’heure, n’ont rien de concret à leur proposer, si ce n’est de les appeler au dialogue. Cette tempête syndicale qui est d’une actualité brûlante ne semble pas indisposer ou pour le moins accaparer l’esprit du gouvernement dans son ensemble. On n’a pas vu un quelconque ministre du gouvernement Ouyahia monter au créneau pour défendre ses collègues Benghebrit ou Abdellaoui.

Le premier ministre Ahmed Ouyahia s’est muré quant à lui dans un silence bien étrange. A-t-il déjà tout dit de ce qu’il devait dire lors de sa dernière conférence de presse ? Est-il obligé de se taire parce qu’il a été recadré par le président de la République pour ses précédents propos sur la situation financière du pays qui ont, paraît-il, affolés la population ? Va-t-il lui-même tancer le ministre du commerce, Mohamed Benmeradi, qui vient de déclarer que « le feu est dans la maison ! », ou laisser le soin au président de la République de rappeler à l’ordre ce membre du gouvernement et néanmoins lanceur d’alerte ? L’air d’Algérie est à l’évidence « vicié » en ces temps de crise, ou même le responsable de l’UGTA Abdelmadjid Sidi Saïd est obligé d’adopter un profil bas, pour ne pas ajouter de l’huile sur le feu, disent certains. Quant aux partis politiques, même si majoritairement ils reconnaissent la légitimité des grèves, ils ne font pas grand chose et ne versent pas dans la surenchère pour ce qui est des partis proches du pouvoir.

D’autres en revanche, n’hésitent pas à mettre le doigt sur la plaie, feignant d’ignorer que des dépassements hasardeux et incontrôlés de la rue auraient des conséquences imaginables dans un contexte de révolte comme celui que nous vivons. Globalement, dans le camp de l’opposition hormis quelques déclarations ponctuelles du RCD, du FFS, du PT ou de Jil Jadid, les partis donnent l’impression d’avoir abdiqué. Comment ne pas le croire dès lors que depuis l’ouverture pluraliste, les formations politiques agréées n’ont pas été capables de présenter le moindre programme alternatif, l’usure du temps et de non renouvellement de leurs cadres dirigeants, les mêmes depuis leur création, ont fini par leur ôter toute leur crédibilité, comme le montrent leur absence d’emprise sur la société ou leur faible score électoral dans les scrutins où ils ont concourus ! Il faut le dire, ces partis n’ont jamais constitué une menace pour le pouvoir qui à sa guise, les marginalise beaucoup plus qu’il ne les manipule, au gré de son propre agenda.

La même analyse vaut pour la majorité des associations « bidons » qui prospèrent et profitent allégrement des subventions généreusement versées par l’Etat et les collectivités locales. Sans contrepartie ni bilan à présenter. De ce qui précède, certains observateurs de la vie politique algérienne en sont venus même à plaider pour la dissolution de la classe politique actuelle qui, disent-ils incarne l’échec total du concept de l’ »opposition ». Une classe politique juste capable d’animer quelques kermesses populaires à la veille des carnavals électoraux ! Ces partis stérilisent le pluralisme en Algérie, selon la formule utilisée par un intellectuel ! Et comme si cette critique lui était personnellement adressée, le président de Jil Jadid, Soufiane Djilali a choisi ce timing pour rendre publique sa proposition d’aller vers une « candidature unique » de l’opposition à la présidentielle de 2019. Une proposition qui reste, selon lui, valable uniquement dans le cas où le prochain scrutin serait ouvert. L’idée doit interpeler tout le monde a dit l’intéressé qui ainsi escomptait mettre « en marche » l’opposition. L’ayant bien évidemment écouté mais pas apprécié, Abderrezak Makri, le chef du MSP a soutenu que « dans un contexte de situation financière et économique préoccupante, ce n’est pas le moment de parler ni d’un 5ème mandat, encore moins d’un candidat unique de l’opposition qui aura peu de chances d’être élu parce que le pouvoir reste assez puissant pour consacrer, encore une fois, la fraude ».

En un mot, il refuse de joindre le mouvement « en marche » initié par Soufiane Djilali ! L’idée est a priori séduisante, mais elle suppose un abandon des partis et partant de leurs chefs, de leurs propres ambitions. Elle ne sera pas facile à adopter ni dans le camp des partis dits démocratiques encore moins dans ceux se réclamant de la mouvance islamiste. Les présidentiables de l’opposition accepteront-ils l’idée d’un candidat unique ou bien c’est le chacun pour soi qui va prévaloir pour 2019 ? En l’état des événements politiques, peut-on conférer un brevet de représentativité à l’opposition «désunie» du Mazafran, au regard de la faiblesse de son enracinement social réel, du caractère parfois squelettique du nombre de ses militants, de la pauvreté de sa doctrine et de l’indigence de son programme, comme on l’a affirmé supra ? Et si l’on ajoute à cela les «egos» démesurés de ses chefs, ce n’est pas demain la veille qu’émergerait, de leurs rangs, une candidature consensuelle parmi les candidats déclarés ou potentiels. A moins que Soufiane Djilali n’envisage de soumettre à ses pairs l’idée d’organiser une « primaire » pour mettre sur le même pied d’égalité les candidats possibles ?

Rappelons que les primaires ne sont pas interdites par la loi ; toute l’Europe politique, ou presque, a adopté ce système et les candidats, ex-présidents de la République inclus, s’y soumettront. Défendre l’idée d’une primaire, c’est permettre aux militants politiques de dire leur mot concernant le choix du champion qui portera leurs couleurs à l’élection présidentielle de 2019. In fine, celui qui est désigné devient, instantanément, incontestable et incontesté dans son camp.

Pour les partis politiques qui viendraient à adopter ce système, ils auront l’avantage de montrer la différence qui existe entre leur propre parti jouant la transparence, les pratiques occultes du pouvoir et celles des autres organisations politiquement fermées, refusant l’idée des primaires. On n’en est pas là pour l’instant car l’idée de Soufiane Djilali ne semble pas avoir rencontré l’écho escompté. Mais peut-être que Louisa Hanoune, la secrétaire générale du PT aura plus de chances lorsqu’elle déroulera l’’initiative de sortie de crise » qu’elle a promis, urbi et orbi. Pour autant, va-t-elle dire que la crise algérienne étant d’essence politique et que, par conséquent, son dénouement ne peut être que politique ? Va-t-elle exiger la dissolution du parlement et du Sénat non représentatifs à ses yeux ? Va-t-elle aussi demander le départ du gouvernement et surtout de tous les ministres qui n’ont pas à ce jour, saisi la nature des problématiques des départements dont ils ont la charge ? Ira-t-elle jusqu’à demander le départ du président de la République, elle qui était jusque là foncièrement contre cette idée récurrente des opposants qui exigeaient des élections présidentielles anticipées ? Pour l’heure, l’opinion publique retient son souffle.

Auteur
Cherif Ali

 




Ould Abbès, Tliba… : le pendu et la corde qui le soutient

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5e mandat du président Bouteflika

Ould Abbès, Tliba… : le pendu et la corde qui le soutient

La parodie de politique au sein du parti FLN se poursuit. En comédien de premier plan, Djamel Ould Abbès vient de signifier que l’intenable Baha Eddine Tliba sera traduit devant une commission de discipline. Amis lecteurs ne riez pas !!!

« Cinq militants, dont fait partie Baha-Eddine Tliba, seront convoqués et entendus sur des griefs différents par la commission de discipline”, a soutenu Djamel Ould Abbes, comme le rapporte Liberté.  Baha Eddine Tliba n’aura qu’à bien se tenir donc !!!

« Ce Monsieur a violé l’instruction adressée à tous les militants, concernant l’interdiction de parler du 5e mandat. Il passera devant la commission de discipline qui étudiera son cas pour savoir qui est derrière lui. La sanction viendra après ». Le tout devant un parterre de journaliste au fief central à Hydra. N’en jetez plus, Ould Abbès est décidé à sévir !

Dans la maison FLN, la bêtise est sans fond et la fatuité sans toit. 

Faut-il croire les foucades d’Ould Abbès ? A les entendre on croirait que le perdant d’entre les deux est en train de couper la branche sur laquelle il est accroché. Car le magnat annabi des affaires reste un fieffé soutien du président Bouteflika. Et Ould Abbès doit tout à Bouteflika.

Alors à quoi rime cette admonestation contre un protégé du clan ? Tliba n’a fait que chauffer le tambour que le SG du FLN, en personne, a commencé à battre depuis des semaines. Y a-t-il un changement dans l’agenda du pouvoir ? Car il est difficile de croire que l’un et l’autre jouent en solo. Ce sont des soldats du clan. Tel le pendu à sa corde, leur destin « politique » est accroché à celui du président Bouteflika.

A près de 83 ans aux prunes, le chef du FLN se veut le maître de la meute. C’est lui qui a donné le signal de la chasse pour ensuite intimer l’ordre à tout le monde de se taire. Ould Abbès ne veut pas être débordé. On se souvient de l’homérique polémique autour des déclarations de Farouk Ksentini, un autre soutien de Bouteflika. Cet ancien avocat a déclaré qu’il a rencontré Bouteflika. Mieux encore, ce dernier lui a confié son envie de briguer un 5e mandat. Patatras en haut lieu. La présidence se fend d’un communiqué incendiaire démentant la rencontre entre les deux hommes.

Alors, il semble bien que Tliba, rassuré par ses appuis se soit affranchi de l’autorité d’Ould Abbès. Il n’en est plus à sa première sortie puisqu’en décembre dernier il a déjà publié un long communiqué dans lequel il appelait à un cinquième mandat. Qu’est-ce qui a bien changé depuis ? Le président est toujours là, mais plus que jamais avare en sorties. L’incertitude plane toujours, ce qui ne rassure guère le ban et l’arrière ban des plus fidèles.

Car il faut croire qu’il y a quelque chose de crépusculaire dans ce système politique qui défie les lois de la biologie et de la bienséance. Tout marche sur la tête. La crise des consciences a atteint des limites inimaginables. Chaque action dément les discours les plus optimistes.

Alors que les Algériens scrutent chaque jour avec angoisse cet horizon incertain qui s’offre à eux, les obligés du système glapissent au moindre crissement de ses rouages vermoulus. Ils se laissent aller à d’indécentes polémiques où le perfide le dispute à l’invraisemblable. Cette cacophonie, encore une, n’est qu’un pitoyable écran de fumée qui cache des tractations au couteau pour 2019.

 

Auteur
Hamid Arab

 




Les chutes de neige paralysent plusieurs axes routiers en Algérie

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Intempéries

Les chutes de neige paralysent plusieurs axes routiers en Algérie

Les chutes de neige bloquent depuis, hier, la circulation sur plusieurs routes nationales  et chemins de wilaya  à travers le territoire national, selon les correspondants de la Radio nationale. Les wilayas les plus touchées  sont Sétif, Tizi Ouzou, Bouira, Bordj-Bou-Arreridj, Tlemcen et Sidi Bel Abbes. 

A Sétif les chutes de neige qui affectent la wilaya de Sétif depuis mardi matin ont rendu le trafic routier difficile dans les  régions nord et sud de la wilaya.

La circulation automobile demeure difficile sur le réseau routier des régions du Nord, à l’instar de l’autoroute A1 et les routes nationales RN 5 et 9 reliant Sétif à Ammoucha et Tizi Nbechar et la RN 75 entre Ain Abassa, Ain Rouaa, Bouaândas et Béjaia et la RN 7 reliant Bougaâ et Béni Ourtilène en allant vers Béjaia et la RN 76 entre Bougaâ et Guenzat vers  Bordj Bou Arréridj, a précisé le chargé de communication  auprès de la direction locale de la protection civile, le capitaine Ahmed Lamamra

Le trafic routier a été perturbé également au niveau des sections de plusieurs chemins de wilaya (CW) notamment le CW14 (Ain Arnat- Ain Abbassa), le CW 45 (Bouandas- Bouslem- Béni Mouhli) et également sur les chemins communaux (CC) des régions de Ain Tizi, Ouled Tebane, Ain Newal Mezada, a relevé le capitaine Lamamra, conseillant la plus grande prudence sur ces routes.

La région sud de la capitale des Hauts plateaux est également sous la neige et des perturbations sont signalées sur  CW 10 (Ouled Tebane- Barhoum- M’Sila) et le CC  560 (Ouled Tebane et Ras El Oued), a ajouté la même source.

Circulation difficile à travers les routes de Bordj Bou Arreridj

La wilaya de Bordj Bou Arreridj a connu durant les dernières heures de fortes chutes de neige occasionnant une « grande difficulté » à circuler à travers son réseau routier, a-t-on appris auprès de la direction des travaux publics.

Selon cette source, la circulation est particulièrement malaisée à travers les routes qui ,connaissent un trafic automobile intense, à l’instar de l’autoroute Est-ouest au niveau de l’axe routier à hauteur de la région de Zenouna dans la commune d’El Achir, connue pour son inclinaison abrupte.

Des embouteillages ont également paralysé le trafic sur la RN 5, à cause de l’amoncellement de la neige, notamment sur les axes des régions d’Ain Defla et Lechbour de la commune d’El Achir, ainsi que Oued El Achir dans la zone Est de la wilaya sur la RN 76 reliant la wilaya de Bordj Bou Arreridj et Guenzet (Sétif), en passant par la commune de Bordj Zemoura.

Le trafic routier est également difficile sur le chemin de wilaya N43 menant vers les communes de la daïra de Djaâfra au niveau de la région de Tarkabet, connue pour sa pente escarpée et ses virages dangereux, ainsi que sur la RN 45 reliant Bordj Bou Arreridj et M’sila au niveau de la commune d’El Ach.

Une cellule de crise a été mise en place au niveau de la wilaya, a précisé la même source, ajoutant que les moyens humains et matériels nécessaires sont mobilisés pour faciliter et rouvrir les routes à la circulation et ce, en coordination avec la gendarmerie nationale, les autorités locales et les services des travaux publics.

Des communes de Tizi Ouzou et de Bouira coupées à la circulation  

Plusieurs communes des wilayas de Tizi Ouzou et Bouira ont été coupées à la circulation suite aux importantes intempéries ayant affecté des régions du pays ces derniers jours, a indiqué mardi, la Protection civile, assurant qu’aucune perte humaine, ni dégâts matériels n’ont été enregistrés.

« Nous avons enregistré, à l’heure actuelle, suite aux dernières intempéries, des routes coupées à la circulation uniquement dans certaines communes des wilayas de Tizi Ouzou et de Bouira », a déclaré, le chargé de la communication au niveau de la Protection civile, le lieutenant Zoheir Ben Amzal.

Tout en précisant que trois communes de Tizi Ouzou et deux autres communes de Bouira ont été touchées par  les incidences de ces changements climatiques, M. Ben Amzal a tenu à assurer qu' »aucune perte humaine, ni dégâts matériels n’ont été signalés ».

Selon M. Ben Amzal, pour la wilaya de Tizi Ouzou, il s’agit des communes de Benni Yenni et de Iboudrarene, reliant toutes les deux la wilaya de Bouira, qui sont bloquées à la circulation, suite au cumul de neige au col de Tizi N’Kouilel, respectivement au niveau de la RN n 30 et RN n 33.

La commune de Aïn El-Hammam est également coupée, ajoute le même responsable, au niveau du col Tirourda, à la RN n 15 reliant cette commune  à la wilaya de Bouira, alors que la commune de Iferhounene est coupée à la circulation au col Tizi Chelata au niveau du chemin de wilaya 253 reliant la commune Illiten à la wilaya de Béjaïa.

Concernant la wilaya de Bouira, le Lt Ben Amzal a indiqué que la commune d’El-Asnam est, elle aussi, coupée à la circulation, suite au cumul de neige, au niveau de la RN n 33 au lieu dit « Assoule-Tikjda ».

De même pour la commune de Aghbalou qui est coupée à la circulation, a-t-il dit, au col « Tirourda » au niveau de la RN n 15.

La neige recouvre les régions sahariennes au sud de Nâama

 Un manteau blanc éphémère a recouvert les dunes de sable de la Zone d’expansion touristique de Sidi Boudjemâa, dans la commune d’Ain Sefra, au sud de la wilaya de Nâama. La neige a également recouvert d’une fine couche les monts d’Aissa, Makhthar et Merghad avant de fondre ce mardi matin.

Les intempéries, enregistrées dans la wilaya de Nâama, depuis lundi après midi et qui se sont poursuivis jusqu’à mardi matin, ont entrainé une baisse sensible de la température atteignant moins 6 degrés, d’où les chutes de neige et de verglas, qui ont couvert toute la wilaya, jusqu’à dans les zones sahariennes et à la frontière avec la wilaya de Béchar, selon la station météorologique locale.

De fortes chutes de neige ont été enregistrées lundi soir sur les hauteurs des communes de Mekmen Benamar, Ain Benkhelil et Sfisifa, alors qu’au sud de la wilaya n’a été touché que par de faibles chutes de neige, selon les données des services météorologiques.

 Intervention de l’ANP pour rouvrir les routes et porter assistance aux personnes bloquées  

Des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) sont intervenus mardi au niveau de plusieurs endroits du pays, à l’instar de Sidi Bel Abbes et Tlemcen, pour rouvrir les routes et les chemins coupés par la neige et porter assistance aux habitants, suite aux intempéries enregistrées ces dernières heures, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

« Dans le cadre des opérations d’intervention menées par les unités de l’Armée nationale populaire à travers les différentes régions du pays pour désenclaver et prêter aide et assistance aux citoyens touchés suite à la dernière vague de froid et aux fortes chutes de neige, des détachements de  l’ANP ont procédé, mardi 06 février 2018, à des interventions au niveau de plusieurs endroits du pays à l’instar de Sidi Bel Abbes et Tlemcen (2ème Région militaire) afin de rouvrir les routes et les chemins coupés et de prêter aide et assistance aux habitants ».

Lors de ces opérations, il a été procédé à la mobilisation de « tous les moyens humains et matériels, notamment les engins de réouverture des route enclavées, afin d’assurer l’assistance médicale aux citoyens sinistrés et bloqués par la neige », souligne la même source.

 

Auteur
Chaine III

 




Né sous X recherche son paternel : bouleversant ! (Vidéo)

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« Les Pseudonymes, autour d’un enfant métis parisien-kabyle 1956 – 1962 »

Né sous X recherche son paternel : bouleversant ! (Vidéo)

« Les Pseudonymes, autour d’un enfant métis parisien-kabyle 1956 – 1962 », est un roman écrit d’une main tremblante de souvenirs évanescents par Jean-Louis Mohand Paul. L’auteur avertit que c’est un roman. Donc rien à voir avec a priori avec la réalité. L’histoire est cependant bouleversante : c’est celle d’un enfant né d’un amour fugace entre Raymonde une ouvrière française et Mohand, un ouvrier kabyle engagé dans la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. De cet amour est né un enfant. Sous X, car le papa s’en éloigne très rapidement. Trop engagé dans la lutte pour l’indépendance pour s’occuper de lui ? Peur des préjugés au sujet d’une liaison avec une Française ? Bref, la maman, elle, bravera l’hostilité de la famille et l’adversité d’une société marquée par la guerre pour élever son enfant.

L’auteur tente de dérouler cette histoire douloureuse. « Pourtant X est né un jour, exactement comme tout le monde. On ne sait pas toujours comment on naît. Sa mère lui dira, quinze ans plus tard, avoir voulu l’interrompre avant terme, prématuré radical, unissant en un instant suffisant la grande alternative romantique, du berceau à la tombe ». Dans une note de présentation, l’auteur explique sa quête : « L’histoire de Raymonde, fille-mère séparée de son amant, procède de souvenirs eux-mêmes réerestimés au cours d’un retour de l’auteur sur l’histoire de ses origines. Il en va de même concernant celui qu’elle épousera quatre ans plus tard. »

« Les Pseudonymes » nous plonge dans ce Paris des années 1950, des années de la guerre et ses indicibles déchirements. « C’est un puissant témoignage servi par une plume tout aussi juste sur une époque particulièrement violente à tout point de vue. Ce roman est également une peinture d’un monde ouvrier aujourd’hui disparu.

« Et le cycle se poursuit lorsque ce métis natif de peuples qui alors se ressentirent inconciliables et se livrèrent une guerre abominable, complète son identité d’auteur sans guère d’autorité. Or la guerre qui se porte dans les plus simples amours se transporte dans ceux qu’il en naît. Le dilemme est terrible. Les pseudonymes d’artistes sont libres de droits. Jean-Pierre peut supprimer son patronyme officiel et mystificateur, n’adopter que celui du père qui ne l’a pas reconnu, qui ne l’a pas adopté. Jean-Pierre l’évoque du moins à travers son rappel, son appel symbolique, par ce prénom qui lui-même porte aussi ».

A bien lire, l’histoire est basée sur un fond véridique. Et Jean-Louis Mohand Paul fera des recherches aux Archives de la préfecture pour tenter de recoller les morceaux de souvenirs lointains et trouver quelque trace de ce Mohand, militant nationaliste qui a disparu assez vite. La dernière trace retrouvée a été celle d’un tournage d’un documentaire sur la répression du 17 octobre 1961 et la Fédération du FLN à Paris. Mohand y a fait l’interprète. Le film sera censuré et Mohand disparaîtra des radars du romancier.

Ce roman vrai est une quête désespérée d’un père vite disparu dans le tumulte de la guerre (était-ce un prétexte ?) mais aussi un hommage feint rendu à cette maman qui a défié les siens, leur racisme et sa condition pour élever son fils considéré comme « illégitime ».

K. G.-A.

Pour aller plus loin suivre la vidéo ci-dessous

« Les Pseudonymes, autour d’un enfant métis parisien-kabyle 1956 – 1962 », publié chez les Editions Ressouvenances.

Auteur
Kassia G.-A.

 




Le prix du baril de pétrole a terminé en baisse mardi

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Marché

Le prix du baril de pétrole a terminé en baisse mardi

Le prix du pétrole a terminé en baisse mardi à New York et à Londres, affecté par une forte volatilité des marchés boursiers mondiaux qui a fait craindre un ralentissement de la demande mondiale à court terme.

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en mars, référence américaine du brut, a cédé 76 cents pour clôturer à 63,39 dollars sur le New York Mercantile Exchange.

A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a fini à 66,86 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), également en baisse de 76 cents par rapport à la clôture de lundi.

« Le chaos ou peut-être simplement la correction (des marchés) joue avec les nerfs des investisseurs et engendre une volatilité incroyable », a réagi Phil Flynn de Price Futures Group.

« Les courtiers sont rivés sur l’évolution des indices boursiers mondiaux car leur baisse ouvre la porte à un risque de ralentissement économique et à un recul de la demande mondiale à court terme », a commenté Mike Lynch de SEER.

Après avoir chuté de 4,60% lundi, le Dow Jones se reprenait mardi, l’indice vedette affichant une progression de plus de 2% à quelques minutes de la clôture.

Mais la volatilité a atteint en séance un plus haut depuis deux ans et demi, faisant craindre une nouvelle glissade.

La corrélation entre la chute des indices boursiers et le marché du pétrole semblait toutefois limitée, selon John Kilduff d’Again Capital.

« La vague de ventes observée à Wall Street (lundi et mardi) est davantage liée à des indices surévalués depuis plusieurs mois qu’à un ralentissement de l’économie. La demande mondiale en pétrole devrait donc se maintenir » et soutenir les prix, a-t-il affirmé.

Les marchés se positionnaient par ailleurs à la veille d’un rapport hebdomadaire sur les stocks de produits pétroliers aux Etats-Unis par le Département américain de l’Energie (DoE).

Les analystes tablent sur une nouvelle hausse de 3 millions de barils des réserves de brut, d’un million de barils de celles d’essence et sur une baisse des stocks d’autres produits distillés (fioul de chauffage et diesel) de 1,5 million de barils, selon la médiane d’un consensus compilé par l’agence Bloomberg.

Après dix semaines consécutives de baisse, les stocks de brut ont déjà enregistré une forte progression la semaine dernière alors que la production a continué d’augmenter.

« Les réserves américaines risquent de continuer de progresser dans les prochaines semaines et la production des Etats-Unis devrait aussi monter, ce qui va peser sur les cours », ont estimé les analystes de UBS.

Les Etats-Unis ne sont pas soumis à l’accord de limitation de la production de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses partenaires, tenus de respecter leurs engagements depuis début 2017 et jusqu’à la fin de l’année 2018 dans le but de rééquilibrer le marché mondial et faire remonter les prix.

Auteur
AFP

 




Le Bayern Munich étrille Paderborn et file en demi-finales

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Coupe d’Allemagne

Le Bayern Munich étrille Paderborn et file en demi-finales

Le Bayern Munich s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe d’Allemagne, mardi, en atomisant Paderborn (0-6), pensionnaire de troisième division.

Finaliste malheureux la saison dernière et club le plus titré dans la compétition avec 18 victoires, le géant bavarois n’a pas fait de sentiments face au Petit Poucet grâce -notamment- aux Français Kingley Coman (19e) et Corentin Tolisso (55e), tous deux buteurs.

Franck Ribéry a remplacé l’ancien Parisien à dix minutes de la fin et s’est tout de suite montré décisif avec une passe décisive pour Arjen Robben (88e).

Résultats des quarts de finale de la Coupe d’Allemagne (heure française):

Paderborn – Bayern Munich 0 – 6

Leverkusen – Werder Brême 4 – 2 (a.p.)

Mercredi

(18h30)

Eintracht Francfort – Mayence

(20h45)

Schalke – Wolfsbourg

Bayer Leverkusen 4 (Brandt 31, 55, Bellarabi 111, Havertz 118) Werder Bremen 2 (Kruse 3-pen, Johansson 7) — after extra-time

Auteur
AFP

 




Plus de 3.000 femmes victimes de violences en 2017 à Alger

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Violences physiques, sexuelles et stupéfiants

Plus de 3.000 femmes victimes de violences en 2017 à Alger

Les services de l’unité des urgences médico-légales de l’hôpital Mustapha Pacha (Alger) ont recensé en 2017, près de 3.182 victimes de violences et 682 jeunes auteurs de violences, a affirmé mardi le chef de l’unité, le Professeur Rachid Belhadj, chef de service de la médecine légale du même hôpital et président de l’Académie algérienne de développement des sciences de la médecine légale.

Cette unique unité au niveau national créée en 2014, à l’initiative de la Direction générale de la sûreté nationale, en vue d’humaniser les conditions d’accueil de cette catégorie de la société, prend en charge l’accueil et l’examen psychomédical des victimes et auteurs de violences.

« 3.182 victimes de violence ont été examinées au niveau de l’unité de l’hôpital Mustapha Pacha, a indiqué le professeur, soulignant que « 70% de ces personnes ont été victimes de coups et de blessures volontaires, tandis que 10% ont été victimes de violences sexuelles ». La majorité des victimes ont un niveau d’enseignement secondaire », a-t-il précisé.

Selon le même responsable, l’unité a examiné en 2017 deux cas de suicide d’adolescents (14 et 16 ans), adeptes de jeux électroniques dangereux, ainsi que deux cas de suicide suite à des violences sexuelles répétées commises au sein de la famille (incestes).

En novembre dernier, Fafa Sidi Lakhdar Benzerrouki, présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), déclarait que plus de 7500 femmes ont été victimes de violence en Algérie durant les neuf premiers mois de l’année. « Les services de Sûreté ont recensé pas moins de 7586 cas de violence à l’égard des femmes depuis le début de l’année jusqu’au mois de septembre de l’année en cours », a déclaré à la presse Mme Fafa en marge d’une journée d’étude sur la violence à l’égard de la femme en Afrique.

Drogues dures et jeunes délinquants

Le professeur Rachid Belhadj a tiré la sonnette d’alarme au sujet de la recrudescence du phénomène de la violence, en particulier en milieu juvénile, les qualifiant de « cancer qui gangrène la société », ajoutant que « les auteurs de violences recourent souvent à des armes tels que des épées qui parfois mènent au décès ou causent des infirmités définitives ».

Il a appelé à faire la distinction entre les « jeunes violents » et « les jeunes violents et dangereux » qui sont un danger pour eux-mêmes et pour toute la société, mettant l’accent sur la nécessité de la prise en charge psychologique et physique des victimes de violences qui peuvent devenir aussi des auteurs de violences.

Plusieurs facteurs mènent inéluctablement à la violence dont la consommation de la drogue.

Le chef de la brigade de lutte contre le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes à la division est de la police judiciaire de la sureté d’Alger, le commissaire de police, Tarek Ghellab a affirmé que « la violence est directement liée à la consommation de la drogue en milieu juvénile, surtout que les jeunes consommateurs de drogue peuvent recourir à la violence, même au sein de leurs familles, en vue d’obtenir leur dose de drogue.

Il a mis en garde contre « le nombre croissant » de jeunes consommateurs de drogues dures, à l’instar de l’héroïne et de la cocaïne, principales causes de violentes disputes entre les jeunes. En 2017, 264 mineurs ont été impliqués dans des affaires liées à la drogue, a-t-il ajouté.

Le professeur Belhadj a dit que les enfants issus de familles décomposées suite au divorce, représentent un taux important parmi les auteurs de violence, outre les jeunes adeptes de jeux électroniques incitant à la violence verbale ou corporelle.

Parmi les indicateurs révélateurs qu’un jeune peut devenir violent à l’avenir: s’il porte un tatouage ou une arme blanche, ou s’automutile avec une cigarette ou un autre moyen, utilise un langage violent ou s’il est accro à la drogue ou aux jeux électroniques.

 

Auteur
Rédaction/APS

 




Naïma Salhi à sa fille : « Si tu dis un mot en kabyle je te tue » !!! (Vidéo)

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Une députée s’en prend à la langue kabyle

Naïma Salhi à sa fille : « Si tu dis un mot en kabyle je te tue » !!! (Vidéo)

Naïma Salhi revient à la charge en soutenant qu’elle a interdit à sa fille de parler en kabyle. « Si tu parles en Kabyle je te tue », lancerait-elle en direction de sa fille pour l’empêcher volontairement de parler en Kabyle.

Affublée de sa morgue cathodique, Naïma Salhi, la perpétuelle patronne du fantomatique Parti de l’équité et de la proclamation, s’est lâchée, ce mardi 06 février, sur le plateau d’Ennahar. Elle s’en est pris avec sa langue fleurie à la langue kabyle qu’elle dit « avoir été imposée » aux Algériens. Même le très médiatique Mohand Arezki Ferrad n’a pu lui rendre raison.

Naïma Salhi est une inconsolable récidiviste. Elle s’est déjà tristement illustrée en s’attaquant à Ferhat Mehenni qu’elle a accusé de « terrorisme ».

Faut-il rire de ses déclarations complètement farfelues, ne lui accorder aucune importance ou en appeler à la justice comme l’a affirmé le Rassemblement pour la Kabylie ? Ce mouvement a en effet appelé la justice à s’autosaisir pour statuer sur les graves déclarations de cette députée.

Auteur
Yacine K.

 




ASL Airlines ouvrira deux lignes entre Perpignan et Bordeaux à destination d’Oran

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Aviation civile

ASL Airlines ouvrira deux lignes entre Perpignan et Bordeaux à destination d’Oran

La compagnie ASL Airlines poursuit son extension. Elle proposera deux nouvelles lignes aériennes entre la France et Oran. 

Une nouvelle ligne Bordeaux -Oran sera ouverte du 4 juillet au 5 septembre. A raison d’un vol par semaine, tous les mercredis.

Une liaison aérienne sera mise en place également pour l’été (du 4 juillet au 5 septembre), entre Perpignan et la même ville d’Oran. Elle sera assurée par la compagnie ASL Airlines, annonce France bleu.

Les réservations sont possibles dès maintenant sur le site de la compagnie. Il y aura un vol aller-retour par semaine, le mercredi. Départ de Perpignan à 14h30, arrivée à Oran à 15h10 (1h40 de vol). Départ d’Oran à 10h50, arrivée à Perpignan à 13h30 (1h40 de vol). Les billets seront proposés à partir de 102 euros.

Pour Denis Leluc, le directeur de l’aéroport de Perpignan, « l’ouverture de cette ligne était attendue. Elle est le résultat d’actions entreprises par l’aéroport et l’Association Franco-algérienne 66. Nous nous félicitons de ce travail en commun qui ne fait que renforcer le rôle et l’attractivité de notre aéroport et de notre département », a-t-il déclaré à France Bleu.

Auteur
Avec France Bleu

 




Un séisme de 4,1 sur l’échelle de Richter a secoué Bejaia

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DERNIERE MINUTE

Un séisme de 4,1 sur l’échelle de Richter a secoué Bejaia

Un séisme de magnitude 4.1 sur l’échelle de Richter a été localisé à 15h 27 min, à 06 km Sud-Ouest de Aokas dans la wilaya de Béjaia.

Selon nos premières informations, le tremblement de terre a été ressenti dans plusieurs localités de la wilaya.

Auteur
R.N.

 




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