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Meeting de l’alliance présidentielle : bousculade et coups de poing à la Coupole

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POLEMIQUE (VIDEO)

Meeting de l’alliance présidentielle : bousculade et coups de poing à la Coupole

Le meeting de l’alliance présidentielle censée annoncer le soutien à la candidature de Bouteflika pour un 5e mandat a été émaillé de bagarres et d’une bousculade homériques (voir vidéos plus bas). 

Derrière les discours ronflants des huiles de l’alliance, comme Mouad Bouchareb, le chef désigné par une main invisible à la tête du FLN, il y a une autre réalité. Celle de citoyens qui se sont bagarrés à coups de poings à l’intérieur de la Coupole. L’autre image à retenir est aussi celle de tous ces citoyens ramenés par cars entiers de l’intérieur du pays pour remplir la Coupole.

Auteur
Yacine K.

 




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La jeune journaliste Imane Chibane décédée

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DISPARITION

La jeune journaliste Imane Chibane décédée

La journaliste et militante des droits de femmes Imane Chibane, et son fiancé Fahim Khellal fait partie des quatre victimes d’asphyxie par monoxyde de carbone à Alger. Deux filles sont aussi décédées dans le même appartement. Dont Kadania Sadji, une jeune fille originaire de Bejaia.

Architecte de formation à l’Epau d’El Harrach, Imane Chibane (26 ans) avait la passion du journalisme. Elle travaillait pour le journal en ligne Algerie-direct.net.

Nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles et proches de ces jeunes victimes.

Kadania Sadji, l’une des victimes.

LL

 




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Asphyxie au monoxyde de carbone : 9 décès en 48 heures à Alger et Skikda

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EXPRESS

Asphyxie au monoxyde de carbone : 9 décès en 48 heures à Alger et Skikda

Neuf personnes sont décédées à Alger et Skikda, durant les dernières 48 heures, par asphyxie au monoxyde de carbone CO émanant des appareils de chauffage et chauffe-bains, indique, samedi dans un communiqué, la Protection civile.

« Les secours de la protection civile sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à 23 personnes incommodées par le monoxyde de carbone CO émanant des appareils de chauffage et chauffe-bains, à Blida, Alger, Skikda, Constantine, Jijel, Ain Defla, Djelfa, Tlemcen, Béchar, Saïda, M’sila et Annaba », précise la même source.

« Les victimes ont été prises en charge sur les lieux puis évacuées vers les structures de santé par les secours de la protection. Par contre, 09 personnes sont décédées intoxiquées par le monoxyde de carbone CO émanant de chauffe-bains, dont 06 à Alger et 03 autres à Skikda », est-il détaillé.

Auteur
APS

 




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Le Paradou AC sur le podium, les Sanafir tenus en échec

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FOOTBALL

Le Paradou AC sur le podium, les Sanafir tenus en échec

 

La vingt-unième journée de ligue 1 professionnelle a débuté vendredi 8 février avec deux matchs d’ouverture opposant le MC Oran au Paradou AC. Ce débat  est revenu aux visiteurs. Le deuxième rendez-vous est le déplacement périlleux de l’AS Ain M’lila au stade Chahid Hamlaoui pour affronter le CS Constantine, qui s’est soldé par un résultat de parité.

Sortant d’une belle victoire devant la JS Kabylie (2-0) lors de la précédente journée au stade Omar-Hamadi, grâce au buteur du championnat, Zakaria Naïdji (72’ et 84’), ce dernier, s’est une nouvelle fois distingué en imitant son doublé sur la pelouse d’Ahmed Zabana face au Mouloudia d’Oran.

Avec pratiquement le même scénario que celui contre les Canaris, les Pacistes se sont illustrés en seconde période à travers deux réalisations à la (72’ et 78’). Les coéquipiers de Badaoui ont fait le nécessaire pour revenir avec les trois points de la victoire de chez les Hamraoua et se hissent provisoirement à la troisième position en comptabilisant 33 pts au total, en attendant le résultat du classico entre le MC Alger et la JS Kabylie prévu dans l’arène du 1er-Novembre à Tizi Ouzou .

Un peu plus tard en fin d’après-midi, le CS Constantine avait rendez-vous sur son jardin avec l’AS Aïn M’lila, un client plus au moins modeste, puisque dans une mauvaise passe, avec seulement trois victoires depuis l’entame de la saison. 

Mais avec un parcours de douze matchs nuls, les Sanafir auraient dû se méfier un peu plus de ces M’lilis, qui ont d’ailleurs, réussi à piéger les locaux avec leur redoutable arme de parité sur le score vierge (0-0).

En sous-régime après treize matchs nuls, les capés de Salim Menad remontent provisoirement à la 10e place à la suite de ce vingt-deuxième point, quant aux Constantinois au pied du podium avec 32 pts, continuent à convoiter une place parmi les locomotives.    

                                                                                                                                                                                         

Auteur
A. Belkheir

 




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Le MSP rejette le 5e mandat de Bouteflika, Makri sera pour autant candidat !

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EXPRESS

Le MSP rejette le 5e mandat de Bouteflika, Makri sera pour autant candidat !

Le MSP estime que le président Bouteflika n’est pas en mesure de briguer un 5e mandat «en raison de sa maladie ».

« Abdelaziz Bouteflika n’est pas en mesure de continuer à gouverner en raison de la nature de sa maladie », estime dans un communiqué le Mouvement de la société pour la paix (MSP). Cependant son chef Abderrazak Makri a lui-même annoncé son intention d’être candidat à l’élection présidentielle.

« Sa candidature à un 5e mandat n’est pas dans son intérêt, mais dans celui de ceux qui tirent profit de cette situation. Ils assumeront l’entière responsabilité de ce qui découlera (…) et des dangers qui menacent le pays », conseille le MSP  qui va quand même jouer le jeu.

Bouteflika, candidat plébiscité par la majorité

Les quatre partis de l’Alliance présidentielle au pouvoir en Algérie ont désigné samedi officiellement Bouteflika comme leur candidat à la présidentielle.

Bien que pressé depuis plusieurs mois par son camp de briguer un nouveau mandat, Abdelaziz Bouteflika, diminué par les séquelles d’un accident vasculaire cérébral (AVC) dont il a été victime en 2013, n’a toujours pas fait part de ses intentions, à moins d’un mois de la clôture du dépôt des candidatures. Mais tout indique qu’il fera déclarer sa candidature dès la semaine prochaine.

Ancien membre de la coalition ayant soutenu Bouteflika, ce parti islamiste, qui se présente comme « modéré », s’en est éloigné depuis 2012. Lors de la précédente présidentielle en 2014, le parti avait déjà estimé, avec d’autres formations d’opposition, que « l’Algérie court à la catastrophe si Bouteflika décroche un 4e mandat ». Cela n’empêchera pas son chef de jouer au lièvre pour la prochaine élection.

Auteur
Avec AFP

 




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L’APW de Batna fait l’inventaire des réalisations des années précédentes

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REGION

L’APW de Batna fait l’inventaire des réalisations des années précédentes

Les différents aspects de la vie des 1.300.000 habitants de la wilaya de Batna ont été abordés au cours de la dernière session de l’APW.

La 4e  session ordinaire de l’assemblée populaire de la wilaya de Batna a eu lieu mercredi 6 février au niveau de l’hémicycle de la wilaya. La session a été présidée par le Dr Houés Abdelhafidh (P/APW)  en présence du wali Siouda Abdelkhalek, l’ensemble des élus, les chefs de daïras, maires et autres cadres de la wilaya.  L’ordre du jour a été consacré en grande partie à la présentation du bilan des activités de l’APW pour 2018.

Les travaux ont été consacrés à plusieurs  dossiers de développement, notamment le  logement, l’investissement et de l’emploi avec un aperçu général sur la situation du secteur des travaux publics, agriculture, transport, les forêts, les ressources en eau, l’éducation, la santé. 

La wilaya de Batna a connu de nombreux investissements dans les industries lourdes, telles que l l’industrie mécanique,la céramique. Une aubaine pour la wilaya qui voit se multiplier les débouchés d’emplois. Aussi, l’industrie mécanique a absorbé une bonne partie de chômage dans la wilaya, ainsi que la consolidation des résultats acquis en matière de développement et socioéconomique des 61 communes de la wilaya. 

Les rapport des activités ont été lus à tour de rôle devant les élus et responsables de l’exécutif par les responsables respectifs de chacun des secteurs notamment à travers une mise en relief des missions confiées à chacun d’eux et les différentes réalisations sur le terrain. A ce sujet, le wali a fait un constat en données statistiques sur plusieurs dossiers tels que l’habitat, les énergies de mines, les travaux publics.

Il a rappelé la livraison 2360 logements distribués à travers les 30 communes de la wilaya en 2017.en plus d’un programme de 15.000 logements tous segments confondus dispatchés en 2018,sans pour autant oublier les 140 logements de fonction de type F4 destinés aux enseignants de l’université Batna.

En outre, 12029 familles à travers la wilaya ont été raccordées au gaz naturel ainsi que 4890 autres foyers ont été raccordés à l’électricité dont les projets ont coûté 45 milliards de DA. Quant aux réseaux routiers, 39 communes ont consommé 212 milliards de DA Pour leur part, les écoles primaires ont bénéficié  de 27 opérations inscrites dans le cadre de la réalisation de 27 cantines scolaires en plus des aménagements et réhabilitations de 97 autres cantines estimés à 555 millions de cts.

Tenant compte de la situation, ces deux secteurs ont été les principaux sujets ayant être abordés. Toute l’assemblée a convenu qu’ils sont l’une des priorités de la population de la wilaya de Batna.

Les élus ont soulevé la question des chemins communaux liant la commune de Kimmel et T’kout sur 28 km, ainsi Kimmel vers Darmoun longée sur 50 km, et enfin un chemin de wilaya de 25 km, reliant T’Kout-El-Hodjaj. Faut-il aussi rappeler que les intersections, les nouvelles routes interceptées par les évitements nouveaux sont mal signalées. Aussi, le plan de circulation de la ville de Batna doit être revu.

A noter, cependant le manque d’intérêt et l’absence de recommandation sur le problème de la silicose qui pourtant tue des dizaines de jeunes dans la région de T’kout, une commune située dans la région sud de la wilaya. A défaut de manque de travail, les jeunes meurent à petit feu en taillant la pierre.

De ce fait, le wali Siouda Abdelkhalek a inscrit dans un programme pour cette année, la création d’une zone d’activité  afin d’améliorer le mode de vie de ces citoyens en créant de l’emploi pour un bon nombre d’habitant de cette région, apprend-on auprès du 1er responsable de la wilaya.

 

Auteur
Abdelmadjid Benyahia

 




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Affaire Khashoggi : un rapport de l’ONU accable le prince MBS

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REBONDISSEMENT

Affaire Khashoggi : un rapport de l’ONU accable le prince MBS

Ce vendredi, la presse européenne en collaboration avec l’AFP, a largement commenté un rapport de l’ONU rendu public sous la forme d’un communiqué jeudi 7 février par Agnès Callamard, qui a conduit une mission de l’organisation internationale en Turquie pour faire la lumière sur la mort le 2 octobre 2018 de l’éditorialiste Jamal Khashoggi au consulat saoudien d’Istanbul.

Il  souligne que ce « meurtre » était « prémédité » et constituait « la violation » la plus grave du droit le plus fondamental de tous, le droit à la vie. Elle a également dénoncé l’utilisation de l’immunité diplomatique pour commettre un meurtre en toute « impunité ». 

« Les preuves recueillies au cours de ma mission en Turquie montrent (…) que Jamal Khashoggi a été victime d’un meurtre brutal et prémédité, planifié et perpétré par des représentants de l’Etat de l’Arabie saoudite », a affirmé Agnès Callamard, citée dans le communiqué.

Plus de quatre mois après sa mort, le corps du journaliste, qui écrivait notamment pour le Washington Post, n’a toujours pas été retrouvé. Son assassinat a plongé l’Arabie saoudite dans une grave crise diplomatique et a nettement terni la réputation du prince héritier Mohammed ben Salmane qui est accusé par des responsables américains et turcs d’avoir commandité le meurtre.

Ryad a toutefois imputé ce meurtre à des éléments « incontrôlés ». Le procès de 11 suspects s’est ouvert début janvier en Arabie saoudite et le procureur général a requis la peine de mort contre cinq d’entre eux.

Au cours de sa mission, Agnès Callamard s’est notamment entretenue avec le procureur de la République à Istanbul et avec le chef des services secrets turcs, et a été reçue par les ministres turcs des Affaires étrangères et de la Justice. Le communiqué n’indique pas si elle a pu avoir accès au consulat saoudien à Istanbul, comme elle l’avait demandé.

Son rapport final doit être présenté en juin devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, mais il devrait être publié quelques semaines auparavant, fin mai.

Dans le rapport, elle présentera une série de recommandations, qui ne sont toutefois pas contraignantes pour les États. Des détails contenus  dans ce communiqué sur cette affaire avant même le rapport final, il en ressort clairement que l’ONU veut envoyer un message fort au congrès américain pour l’éloigner des considérations d’alliance géostratégique pour se concentrer sur l’immunité diplomatique qui a été violé par le royaume saoudien et qui pourrait crée un précédent gravissime. 

Un groupe de sénateurs américains, républicains et démocrates, a activé une loi obligeant le président à dire dans un délai de 120 jours quels ressortissants étrangers il considère responsables de cet assassinat. Interrogé sur cette obligation, le porte-parole de la diplomatie américaine, Robert Palladino a répondu jeudi que le gouvernement américain avait déjà sanctionné mi-novembre 17 responsables saoudiens. Or parmi ces derniers, aucun haut dirigeant saoudien n’a été mis en cause.

Pour enfoncer le clou dans la plaie,  le New York Times apporte dans ses éditions de jeudi de nouvelles révélations concernant l’assassinat de Jamal Khashoggi. Selon le quotidien new yorkais, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a affirmé en 2017 qu’il irait jusqu’à utiliser « une balle » contre le journaliste saoudien si celui-ci continuait de critiquer le royaume.

Le journal cite des responsables américains et étrangers, actuels et anciens, ayant accès à des rapports des services de renseignement. Ces propos ont été tenus lors d’une conversation entre le prince héritier et l’un de seuls proches, Turki Al-Dakhil, qui a été interceptée par les services américains.

 




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Abdelaziz Bouteflika a-t-il vraiment besoin d’un cinquième mandat ?

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REGARD

Abdelaziz Bouteflika a-t-il vraiment besoin d’un cinquième mandat ?

Si le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, veut vraiment un cinquième mandat, c’est grave, s’il n’en a que faire et que c’est plutôt son entourage qui cherche coûte que coûte à le maintenir au pouvoir, c’est plus grave encore.

Les dernières apparitions d’Abdelaziz Bouteflika ont montré aux Algériens que l’homme est au bout du rouleau. Donc, de là à dire qu’il sera candidat à sa propre succession parce qu’il n’y a pas mieux, c’est assurément vouloir faire rire, alors que l’heure est grave et qu’il vaudrait mieux en pleurer.

Quand quatre chefs de partis, le mine ravagée par les remords, s’affichent devant les caméras de télévisions pour annoncer solennellement avoir opté pour Abdelaziz Bouteflika comme candidat aux prochaines élections présidentielles, il n’y a plus de doute là-dessus : des gens cherchent leurs intérêts, ici et maintenant, au détriment des intérêts supérieurs du pays, lesquels attendront.

Ces quatre chefs de partis oublient peut-être que le monde a beaucoup changé, au point où la présidence à vie est devenue un risque potentiel pour la stabilité d’un pays.

A croire que ces quatre individus ne regardent pas la télévision et que des pays comme le Soudan ou le Venezuela font partie d’une autre planète.

La présidence à vie pour Abdelaziz Bouteflika a certainement ses raisons que la raison ignore. La présidence à vie, qu’on le veuille ou non, sert d’abord et avant tout l’autocrate du moment, en lui permettant de gouverner comme bon lui semble et de s’en aller sans rendre des comptes.

D’aucuns diront que le chef de l’Etat n’a fait que du bien pour l’Algérie, « ses réalisations » étant là pour le confirmer. Ils oublient toutefois qu’Abdelaziz Bouteflika a trouvé le pays gros importateur de céréales et de lait en poudre et qu’il le laissera sans nul doute dans cette peu reluisante situation.

Ils oublient aussi, et surtout, que Abdelaziz Bouteflika a permis, entres autres, la création de centaines de canards boiteux, dont certains ont engrangé des milliards grâce à une publicité nullement méritée, qu’il a étouffé  des quotidiens de qualité, dont El Watan, Liberté et El Khabar, et qu’il a fait faire au Matin d’Algérie ce que l’ennemi ne fait pas à son ennemi.

Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, secret de polichinelle, a décidé de mourir président pour ne pas voir un autre lui succéder de son vivant et rendre à César ce qui appartient à César.

Bref, Abdelaziz Bouteflika a besoin d’un cinquième mandat pour éviter la pire des choses : voir son successeur s’étaler sur les mille milliards de dollars dépensés pour les résultats que l’on sait.

Auteur
Ahcène Bettahar    

 




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« Hadj Gharmoul condamné à 6 mois de prison, un épisode scandaleux »

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Selon l’association de défense des chômeurs

« Hadj Gharmoul condamné à 6 mois de prison, un épisode scandaleux »

« Le mercredi 6 février 2019, Hadj Gharmoul a été condamné à six mois de prison et à une amende de 30 000 dinars algériens. Jeudi 07 février 2019, Tahar Bel Abbas est condamné à 3 mois de prison et à une amende de 20 000 dinars algériens.

C’est une autre épisode de la série de peines prononcées contre les militants du Comité, dont le but est d’intimider tous ses membres et de les inciter à renoncer a leurs indépendance d’opinion et approche pour promouvoir les droits des chômeurs et classes marginalisées de la société et les pousser a adopter les thèses du pouvoir ou de l’opposition perfide.

Le Comité, à la lumière de ces jugements arbitraires basés sur des accusations arbitraires, imaginaires et du harcèlement imposé à ses militants, exige que:

Toutes les forces de défense des droits de l’homme interviendront  pour mettre fin aux harcèlements judiciaire contre les militants du comité, y compris ces dernières condamnations, et d’exiger la libération immédiate de Hadj Gharmoul, ainsi que l’abandon de toutes les charges retenues contre les militants.

La comité attire également l’attention de l’opinion publique nationale sur la répression injustifiée croissante en Algérie contre les militants des droits de l’homme et des classes marginalisés, en dépit de la rhétorique du pouvoir en ce qui concerne le respect des droits de l’homme.

Et appelle toutes les organisations de défense des droits de l’homme à intervenir en urgence auprès du gouvernement algérien pour mettre fin a ce mécanisme judiciaire de répression contre les militants du Comité, on les empêchés de voyager, de se réunir ou d’exprimer leurs opinions.

Le Comité réitère son étonnement devant l’absence d’organisations algériennes de défense des droits de l’homme et de la manière sélective dont elles traitent les militants, ainsi que les fausses déclarations de certains personnes autoproclamées comme représentant de la comité auprès des médias dont le but est d ‘ indirectement salir  la réputation et l’honneur des militants de la Cnddc.

Le Bureau national du comité national de défense des droits des chômeurs (CNDDC)

Alger le 07/02/2019

 




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Mohand Aïmeur, un poète kabyle sur la butte Montmartre

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DECRYPTAGE

Mohand Aïmeur, un poète kabyle sur la butte Montmartre

Etre poète au naturel, sans artifice, sans effort, est un privilège que les muses distribuent avec parcimonie parmi les artisans du beau verbe.  

Mohand  Aïmeur fait partie de cette lignée d’élus qui vous déclament  un poème dans la spontanéité de la tradition orale kabyle à l’exemple de ces  illustres maîtres du genre tels Si Mohand U M’hand, Youcef U Kaci, Youcef U Lefki  ou Cheikh Mohand U Lhocine. Sa poésie coule de source et n’a nul besoin d’une longue et studieuse élaboration.  

Elle procède  d’une puissante sensibilité et d’une maîtrise de la langue,  pétries dans le fond culturel populaire. Elle est authentique. Les vicissitudes de sa propre existence et celles de ses semblables lui offrent  un vaste champ fertile où il plante sa graine poétique pour une moisson d’amour et d’espoir. Ses poèmes sont des hymnes à la vie et à la liberté qui rythment sa respiration.

Tantôt lyrique, parfois un peu philosophe ou engagé dans le combat  des siens contre l’arbitraire et l’oppression, il déroule son récit… notre récit,  avec des mots brodés d’amour et de sagesse. Chaque jour lui apporte son lot d’émotions  traduites en vers ciselés dans une sonorité harmonieuse. Nous l’avons découvert sur la butte Montmartre où il gère un  charmant petit restaurant qui accueille de nombreux touristes venus des quatre coins du monde. On y parle des langues diverses dans  une ambiance calfeutrée mais conviviale et ouverte sur le monde.

Entre deux clients, Mohand Aïmeur compose  ses vers simples et mélodieux en  écoutant des chansons kabyles. Ce jour-là, c’est  Matoub qui passe en boucle. Ses mélodies emplissent l’atmosphère et laissent  pleuvoir des nostalgies. Notre poète se transporte dans les limbes et le temps d’un service,  le poème est servi.

M. G.

Auteur
Mokrane Gacem

 




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