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Issad Rebrab n’a aucune visée sur Ennahar TV

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POLEMIQUE

Issad Rebrab n’a aucune visée sur Ennahar TV

Des informations ont été rendues publiques sur un « rapprochement » entre Issad Rebrab, patron de Cevital et la chaîne de télévision Ennahar. L’homme d’affaires aurait donc selon ces médias en ligne « proposé près de 1,5 million d’euros à Ennahar TV ». Rien que ça !

Cependant, il n’en est rien, selon une source bien informée. « Issad Rebrab n’a jamais été intéressé par cette chaîne, son seul objectif c’est de lancer son projet EvCon à Larbaa ». 

Notre source ajoute que le groupe parle avec toutes les chaînes de télévision pour sa campagne publicitaire en prévision du ramadhan « mais il n’est pas question d’entrer dans le capital de cette chaîne ou de l’acheter. Cela relève d’un simple fantasme que nourrissent certains individus mal intentionnés ».

Notre informateur s’interroge même sur les visées de cette fausse information : « Pourquoi sortir une information pareille à la veille de la présidentielle ? Il y a comme une volonté d’impliquer Rebrab dans des affaires politiques, alors que son seul objectif est de lancer EvCon en Algérie ». 

EvCon en stand by

L’usine EvCon sera installée à Larbaa, mais des machines destinées à ce projet sont bloquées depuis plusieurs mois par les douanes. « Le site est prêt, des ingénieurs et des techniciens sont actuellement en formation en Allemagne et en France en vue de son lancement », nous précise notre source. 

Malgré les obstacles dressés devant les projets de Cevital, le groupe « ne perd pas espoir, car c’est une des voies pour diversifier l’économie nationale et maintenir la jeunesse en Algérie ».

Quant aux « rumeurs » de « rachat d’actions » de la télévision Ennahar par Issad Rebrab, elle relève d’une « information de mauvais goût qu’il faudra ajouter à toutes celles que certains diffusent depuis plusieurs mois sur l’homme d’affaires », confie notre source. 

Auteur
La rédaction

 




#Les prisonnières du foulard

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REGARD

#Les prisonnières du foulard

Il y a deux ans, j’avais créé un #, «Brûle ton voile », sans aucun succès car un inconnu ne peut faire bouger les montagnes en ce domaine. Mais voilà que le #«Les prisonnières du foulard» obtient un certain succès, il ne faut pas laisser s’installer l’indifférence à son égard.

Nous nous souvenons du sursaut de certaines femmes suite à l’appel sur Facebook pour porter le bikini sur les plages algériennes, en réaction à l’horrible et barbare burkini. J’avais rédigé quelques articles en soutien au mouvement mais notre action collective n’avait rien pu faire face à la colossale puissance des abrutis.

Cela prouve que la majorité silencieuse, malgré l’adversité, les femmes en tête, n’a pas courbé la tête définitivement face à la barbarie moyenâgeuse, validée par la loi algérienne dans son infâme code de la famille.

Il faut absolument les encourager, inonder leur site de soutiens et témoigner de votre sentiment d’indignation. Car vous en ressentez l’indignation, n’est-ce pas ? J’en suis sûr.

Cette histoire de foulard, c’est la porte à la solution tant espérée car tout le pétrole du monde, toutes les études universitaires et les moyens de communication n’y ont pu faire quelque chose. Il reste le déclic tant attendu des algériens, enlever le foulard peut le provoquer car ce serait un levier majeur et explosif si nous arrivions à les soutenir et nous engager dans cette cause.

Le foulard est l’abominable carapace qui voile plus que le cerveau mais également le regard de l’être humain, ces yeux qui témoignent toujours d’une certaine humanité chez l’être vivant et qui lui donnent la vision du monde ainsi que celle de sa beauté.

Nous devons libérer ces têtes, ces yeux et ces cerveaux afin qu’elles recouvrent la liberté, hors d’une cage atroce de l’esprit.

Que les Algériens hurlent leur indignation, que la société réagisse violemment contre ce malaise national profond, sexuel et psychanalytique. Nous ne pouvons rester encore longtemps sous le joug de la maladie sexuelle des hommes algériens, de leur frustration maladive jusqu’à l’animalité des postures.

Ils doivent comprendre que leur délire sexuel se soigne par l’école et par la psychologie, en des actes de courage où il faut affronter son mal, une fois pour toute. Nous ne pouvons encore longtemps supporter la terrible maladie qui les ronge, nous n’en sommes pas responsables.

Hélas, ce malaise sexuel atteint également les femmes qui en sont ainsi doublement victimes. Elles devront, elles aussi, lorsque c’est le cas, être persuadées qu’on ne les laissera pas défouler leur psychose violente envers les autres femmes, c’est à dire en se suicidant elles-mêmes pour éviter que les autres soient belles et heureuses, ce qui leur est insupportable.

Pour ceux qui sont à l’étranger, comme moi, c’est plus facile, raison pour laquelle nous n’avons pas le droit de nous taire et de ne pas les soutenir.

Je le fais depuis si longtemps que cette fois-ci encore, elles ont mon soutien car ce n’est pas seulement de leur liberté qu’il s’agit mais également de la mienne ainsi que de mon honneur.

Brûlez ce voile, libérez-vous, c’est la vie et la liberté qui renaissent lorsqu’elles feront apparaître votre magnifique visage de femme, celui de la douceur et de l’intelligence humaine.

S. L. B.

Note

1- Il s’agit de la traduction en français, portée dans la presse et sur Internet. Pour la véritable adresse du # se -reporter aux références exactes mentionnées sur Internet (je ne maîtrise pas l’arabe).

Auteur
Boumediene Sid Lakhdar, enseignant

 




Al-Merrikh 3 – 0 MC Alger : Il y avait un rêve qui s’appelait le grand Mouloudia

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Quarts de finale de la coupe arabe

Al-Merrikh 3 – 0 MC Alger : Il y avait un rêve qui s’appelait le grand Mouloudia

Malgré les moyens de la Sonatrach et un public en or, aucun des quatre objectifs du Mouloudia d’Alger ne s’est finalement concrétisé en cette fin de saison.

La dernière sortie décevante des Vert et Rouge en match retour des quarts de finale de la coupe arabe disputé samedi soir au stade Oum Domran à Khartoum, face a la composante soudanaise d’Al Merreikh, confirme l’inquiétude du peuple vert sur l’amateurisme qui ronge leur club depuis le départ de l’entraîneur français, Bernard Casoni, suivi par la récente démission de l’entraîneur adjoint, Rafik Saifi, avant que Belkheir, le préparateur physique du club, jette à son tour l’éponge.

La désignation d’Adel Amrouche a la tête de la barre technique du doyen, n’a fait qu’empirer la situation, puisque et contrairement aux espérances des Algérois, ce dernier a fait chef-œuvre de griller le reste des objectifs et le quatrième sous la houlette de directeur sportif, Kamel Kaci-Saïd.  

En effet, en encaissant trois buts, dont deux à la première demi-heure du jeu, signés Mohamed Mahamoud (25’) et Mohamed Abdel Rahman Yousif (32’), avant que ce dernier aggrave la marque en deuxième période et inscrive son doublé personnel à la (68’), le MC Alger enregistre son énième élimination après celle de la coupe d’Afrique contre l’ES Sétif, ainsi qu’en coupe d’Algérie face au Nahd. le tout, avec des résultats lamentables en championnat professionnel de ligue 1. Le MCA a cédé le podium au profit de la JS Kabylie et les Pacistes. Quant à la course au sacre, la concurrence était perdue cela fait un bon moment, devant le voisin de Soustara l’USM Alger.

Les supporters du Mouloudia grondent de colère. Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent contre le management de leur club. Ayant revendiqué le départ de l’actionnaire majoritaire, la Sonatrach en l’occurrence, pour avoir imposé des incompétents à la tête du club, le peuple vert n’a finalement pas réussi à épargner son équipe d’une débâcle prémédité.

C’est que le Mouloudia va boire le calice jusqu’à la lie. 

Auteur
A. Belkheir

 




Lettre ouverte à mes confrères médecins algériens

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APPEL

Lettre ouverte à mes confrères médecins algériens

Chers confrères,

L’exercice de notre noble métier nous oblige à respecter et à faire respecter l’éthique et la déontologie médicales en toutes circonstances, 

L’exercice de notre noble métier oblige, entre autres, nos pères ainsi que nous-mêmes à être un exemple de probité devant la Nation, le Peuple et les générations futures de confrères,

Avant d’être médecins, nous sommes des citoyens bénéficiant de droits et soumis à des devoirs. Et l’un de nos devoir de citoyen est de veiller à ce que nul ne puisse trahir ni la Nation et ni le Peuple,

A mes confrères médecins qui établiront le certificat médical de bonne santé aux candidats à la Présidentielle,

Chers confrères, 

Vous avez pris la lourde responsabilité, devant la Nation et devant le Peuple, en votre âme et conscience et dans le respect de l’éthique et de la déontologie médicales, d’établir le certificat médical de bonne santé des candidats à la Présidentielle dans le respect également, sans aucun doute, de l’article 58 du code de déontologie : La délivrance d’un rapport tendancieux ou d’un certificat de complaisance est interdite.

Je me permets de vous rappeler que vous participez, par cet acte, au devenir de notre pays, l’Algérie.

Avec mon respect confraternel.

Dr Sabrina Rahmani

 

Auteur
Dr Sabrina Rahmani

 




Pour éviter l’invitation aux abîmes, je vote ici et maintenant

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DEBAT

Pour éviter l’invitation aux abîmes, je vote ici et maintenant

Nombreux sont les Algériens qui s’accordent sur la faillite de tous les systèmes qui les ont gouvernés depuis l’indépendance à ce jour. Nous tous savons que seule une « révolution générale » peut tout transformer et les faire tous dégager.

Par-delà le bien et le mal de cette méthode, l’Algérien est fatigué individuellement et collectivement. Ses muscles sont devenus inactifs, sa volonté totalement déchargée et son énergie défaillante. Et pour l’achever, une trouvaille d’outre-tombe lui fut assénée : un Président-Fantôme.

Cette invitation aux abîmes doit faire sursauter n’importe quel algérien, de quelque obédience qu’il soit et le contraindre ne serait-ce qu’un instant, de sortir de sa torpeur, de cesser son errance et de vaincre sa faiblesse. Un instant seulement, le temps de voter, de s’interdire l’abstention, cette horrible irresponsabilité qui lui colle à la peau comme une sangsue.

Dans les pays rassasiés de démocratie et de liberté, l’abstention est un luxe. Au mi-mandat ou à son terme, il se trouve des hommes et des femmes qui vont marquer de leur vote la contestation de toute dérive et affirmer qu’abstention n’est pas absence ou errance.

Dans les pays totalitaires ou faussement démocratiques comme le nôtre, s’abstenir est une lâcheté doublée d’irresponsabilité. N’y aurait-il en Algérie que des hommelettes  et des  femmelettes ? 

L’abandon à la fatalité et le consentement à ce qu’il est appelé « tout est joué d’avance » déboucheront sur cinq années supplémentaires de domestication et d’encanaillement. Il est vrai que la parole est interdite, que les manifestations sont proscrites, que les grèves sont réprimées, que la fraude perdure mais le vote est le seul acte citoyen qui nous est permis.

Prenons-le, ne lâchons rien, c’est le seul arc que nous pouvons bondir et lancer. C’est notre véritable droit, un droit qui se trouve là pour être exercé et glissé dans l’urne. Le oui caché en nous est plus fort que toutes sortes de non et de peut-être…

Il est incontestablement vrai qu’une grande anomalie a surgi depuis bien longtemps. Je nomme la foule, le ghachi, la foultitude de gens en errance et en déshérence qui accourt et vote par servilité ; qui est transportée et payée pour son asservissement.

Les oligarques en financent une bonne partie, les partis en soumettent quelques milliers, les syndicats de masse, les anciens et les fils de moudjahidines séduisent quelques grappes, les imams gonflent quelques gandouras et emballent des hidjabiates mais nous sommes la majorité.

La démocratie, dans son élément du vote, ne nous vient pas des anciens grecs mais s’est installée en termes arithmétiques. Une arithmétique de tant d’algériens a voté pour tel candidat ou tel représentant. Ce tant est 1% de plus pour choisir l’élu, ne le voilà-t-il pas le pourcentage qui va tout changer.

Un peuple de 42 millions d’habitants peut bien regrouper 25 millions d’électeurs quel que soit le chiffre officiel. Tous réunis, cette minorité vomitive et corrompue avec son ghachi, ne peut pas nous battre. Il suffit de voter. Moi, je vote ici et maintenant.

Il y a longtemps que j’ai désappris à écouter les chefs des partis de l’alliance. C’est une élémentaire précaution d’hygiène. Il y a longtemps que je me refuse de tendre l’oreille aux messages lus encore moins à les décoder. Il fut un temps où l’on avait coutume d’accorder une flatteuse appellation à l’Algérie « la Mecque de la Révolution » en même temps qu’une flatterie des Algériens en révolutionnaires. Cette appellation surfaite a permis la régression de la majorité des algériens mais elle a profité à une minorité des plus rapaces et vomitives. Cette minorité vit toujours de notre « servitude volontaire » pour se revigorer en corrompue mais elle n’est plus propre à aucune tâche et la moins propre à la politique.

Je suis dans l’incertitude quant à savoir si ce n’est pas elle la ruine première de l’Algérie même si mon inquiétude penche souvent sur notre propre soumission. En ces temps où tout est « chitta » et « chippa », il est bon de prendre contact avec des hommes qui ne se laissent pas corrompre.

Le vote de ce 18 avril est la voix de la véritable rupture. Non pas les ruptures programmatiques d’un candidat même si elles en seront les conséquences mais la Rupture avec notre nonchalance, notre désintérêt de la chose publique, notre abandon et notre soumission par nous-mêmes. Ce vote est l’occasion suprême pour nous délivrer de notre servitude intérieure, d’éveiller en nous une certaine dignité et de reconquérir une conscience libre.

Tous les candidats ne se valent pas. Il y a un Président-Fantôme, d’autres qui se croient portés par des anges et des fidèles en religion, une Dame qui veut vieillir présidente ou un autre qui nous dit avoir retrouvé la liberté de parole. Nous avons donc le choix.

Ce 18 avril est acté par ce choix de celui qui a emporté notre enthousiasme et notre engouement. Mais notre espoir, nous le plaçons dans les actes qui naîtront après le 19 avril. Ce n’est plus une fin en soi ni un blanc-seing à l’élu. Grâce à notre volonté retrouvée de nous choisir une vie digne, nous veillerons à ce que tout ce qui a été dit sera acté et imprimé dans notre quotidien : état de droit, liberté d’expression, économie entrepreneuriale et de connaissance, institutions incorruptibles et dédiées exclusivement au bien public.

Notre volonté ainsi conservée intacte nous permettra de nous réveiller chaque matin munis d’une fiche de contrôle de ce qui a été annoncé la veille et de ce qu’il est advenu aujourd’hui, ici et maintenant. Nous n’attendrons pas un an encore moins cinq ans. Un mandat parce que donné, peut être retiré à tout moment. C’est cela l’exercice responsable de la souveraineté populaire.

L’acte de voter ce 18 avril n’est que le premier pas d’une conscience collective et jalouse de sa souveraineté absolue sur ce qui impacte nos vies, l’avenir de nos enfants et la reconstruction de notre pays.

Auteur
Dahmane Chadli

 




Halte à la manipulation dans les écoles !

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REGARD

Halte à la manipulation dans les écoles !

L’intégrisme s’apprête à revenir et s’implanter via l’école ! Ce que nous vivons ces jours-ci mérite qu’on s’y attarde.

L’État, ce garant du droit de l’enfant au savoir, fait semblant d’ignorer ces graves dépassements, ce qui excite plus la volonté de quelques enseignants de réduire nos écoles en des zaouïas au su et au vu des autorités qui n’ont pas bougé pour faire arrêter la marche du monstre wahhabite vers notre république.

Les réseaux sociaux pullulent de photos voire de vidéos d’enseignants en excès de zèle à travers le pays et qui lancent des messages de défis à la personne de Benghebrit lui signifiant que rien ne peut les arrêter. L’école, ce lieu de savoir est en passe de devenir un lieu de culte. L’hypocrisie islamiste démontre encore qu’elle peut se régénérer via l’abrutissement de notre société qui assiste à ces très dangereuses pratiques qui font de l’élève un sujet démuni de son droit à la connaissance.

Les islamistes et à leur tête les enseignants arabophones trouvent difficile la distinction entre la connaissance pédagogique et la pratique religieuse qui se résume en la prière. En semant l’amalgame au sein de la société, ceux -là usent de la malice pour tromper l’opinion publique en affichant une attitude des plus hypocrites que madame la ministre est contre l’islam et ce pour générer une forme de contestation nationale contre cette décision courageuse de la tutelle. L’école ne pourra jamais substituer au rôle de la mosquée, l’école reste, de par la noblesse de sa mission, un lieu où seul le savoir scientifique y prend le dessus.

Le suivisme remarqué chez quelques éducateurs et qui se sont donné aveuglément à la campagne de dénigrement à l’égard de Mme Benghabrit indique que l’impact religieux influe sur leur raisonnement.

L’enfant doit apprendre à l’école tout ce qui est relié à la vie, à son milieu quant à la religion c’est un domaine beaucoup plus personnel c’est-à-dire c’est relation qui lie la créature humaine à son créateur et qui n’a pas le droit de cité à l’école.

Ceux qui se sont soulevés contre l’interdiction de la prière dans les établissements scolaires ne l’ont pas fait innocemment eu égard à l’influence de la religion dans l’endoctrinement des masses estudiantines à travers l’école, c’est pour eux une pratique juteuse pour assouvir leurs envies assassines. L’école fondamentale des années 80 a permis aux écoles de former des monstres qui ont failli renverser la république durant la décennie rouge  qu’a connue l’Algérie où les premières victimes n’étaient que la crème de la nation.

Le savoir agace l’éblouissement islamiste, dérange son plan de domination massive des peuples en les réduisant à des cheptels rétrogrades.

L’abrutissement que tait la religion  doit être dénoncé voire combattu par tous les moyens possibles, l’ère médiévale est révolue, nous n’avons pas le droit  de se laisser emporter par les courants obscurantistes, fossilisés.

Il est temps de revendiquer une école vide de toute tendance théologique. Les médias, la presse doivent jouer un rôle éveilleurs pour dessiller les yeux de ceux qui continuent à croire en les hallucinations religieuses, les intellectuels de tous bords ont la mission d’intervenir pour sauver notre république d’un éventuel retour de l’extrémisme.

La société, quant à elle, doit immuniser sa progéniture contre le danger délétère de la manipulation qui se fait subrepticement à l’école.

Auteur
Rachid Chekri

 




A Tiaret, les supporters de la JSM Tiaret opposés au 5e mandat (Vidéo)

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Présidentielle

A Tiaret, les supporters de la JSM Tiaret opposés au 5e mandat (Vidéo)

Une marche imposante a eu lieu à Kherrata contre le 5e mandat de Bouteflika.

Les supporters de la JSM Tiaret ont rejoint ce samedi la contestation qui monte dans les tribunes de nombreux terrains de football du pays contre la perspective d’un 5e mandat pour le président Bouteflika.

« Bouteflika makach elouhda el khamsa »… Les fans du club tiareti ont dénoncé sans nuance, samedi au stade Kaïd Ahmed, comme le montre la vidéo, la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à la présidentielle pour briguer un 5e mandat. 

Depuis plusieurs jours, les supporters de nombreux clubs de football, comme ceux du MC Alger, CR Belouizdad, ou Aïn M’lila ont entonné des chants condamnant le cinquième mandat qui se profile.

Par ailleurs, de nombreuses villes du pays ont connu des marches spontanées pour les mêmes raisons. Que cela soit à Jijel qui a vécu deux jours de protestation, Bordj Bou Arréridj, Oran, Kherrata…

Certes, le mouvement de contestation n’est pas coordonné et reste d’ampleur modeste. Mais il y a lieu de croire qu’il est surtout l’expression d’une immense colère pour l’heure contenue. 

Auteur
La rédaction

 




Ce qu’il a refusé hier, Bouteflika l’accepte aujourd’hui (II)

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DECRYPTAGE

Ce qu’il a refusé hier, Bouteflika l’accepte aujourd’hui (II)

Les pays principaux partenaires économiques de l’Algérie n’ont pris aucune position particulière pour ce cinquième mandat qui se profile. Leur opinion publique semble complètement désintéressée d’un problème algéro-algérien.

Si les médias lourds et la presse française ont font tout un plat c’est uniquement pour leur audimat auprès de la communauté algérienne très nombreuse dans ce pays.

1- L’appel d’El Mouwatana est un grand test pour l’opposition

Les Etats-Unis par exemple, leurs multinationales ont fait une percée considérable depuis l’arrivée de Bouteflika qui leur a réservé sa première visite, préparée soigneusement par son ami Chakib Khelil. Depuis leurs experts sont là à chaque grande occasion notamment la loi sur les hydrocarbures.

Les manœuvres que certains ambassadeurs qui étaient présents en Algérie pour recevoir les leaders de l’opposition comme Sid Ahmed Ghozali ou Ali Benflis n’est qu’une forme de pression pour accélérer le traitement de certains dossiers en instance que le pouvoir a bien compris. Pour les pays européens, ils font dans leur majorité confiance à la France qui connaît très bien l’Algérie en tant qu’ancienne colonie.

Les politologues aguerris qui ne peuvent se fier au jugement de la jeunesse macronienne en état d’euphorie mais de la France profonde imprégnée des réalités de la relation historique France /Algérie, telle que détaillée par Frantz Fanon dans son livre «Les Damnés de la terre», pensent que Bouteflika est le seul qui est capable de tenir tête à l’armée et mettre au pas les anciens combattants qui confisquent le pouvoir au nom de la légitimité révolutionnaire.

Dans son temps, Bernard Kouchner a créé un incident diplomatique en répondant à la question des journaliste lors la visite de Sarkozy « que va-t-on trouver en Algérie ? Il dira « la génération de l’indépendance est encore au pouvoir, après ce sera peut être plus simple ». Aujourd’hui, lui et nombreux sont les socialistes qui sont impressionnés de voir mettre cinq généraux majors d’un seul coup en prison alors qu’il suivit depuis l’indépendance la puissance de l’armée dans le pouvoir.

Bouteflika se soigne chez eux, Boumedienne a préféré la Russie, Chadli Bendjedid, la Belgique, quant à Liamine Zeroual, il se soigne toujours comme le petit peuple en Algérie. A ce dernier certaines sources  lui collent un check up en Espagne mais reste invraisemblable de par le patriotisme de l’intéressé, éduqué dans une famille révolutionnaire père chahid et la majorité des frères dans l’armée.

Cette histoire de l’approche Macron de vouloir dépassionner la relation France/Algérie en regardant l’avenir « et oublier le passé sans l’enterrer » n’est que pure utopie et dénote une exaltation de jeunesse qui s’éloigne du pragmatisme et de la réalité. Même si avec les autres pays, la mondialisation est seulement économique, celle des anciennes colonies restera encore sociale pour plusieurs générations. Peut-être qu’Abdelaziz Bouteflika, de par son parcours politique et le nombre important de dirigeants avec qui il a eu affaire, est le seul à avoir compris cette situation et donc s’impose même diminué de ses capacités.

Le seul problème qui reste posé à sa candidature est strictement interne en fonction de l’ampleur de ce  « non au cinquième mandat » dans les réseaux sociaux et surtout cet appel de la coordination de la Mouwatana à la journée du 24 février qui coïnciderait justement avec la sortie de Bouteflika pour inaugurer le nouvel aéroport international voire peut-être la grande mosquée.

2- Bouteflika n’est pas Nicolas Maduro

La légitimité révolutionnaire n’est pas une idéologie mais un mode de gouvernance en vigueur depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962. Il y a une frange importante de la population qui continue à croire que ceux qui ont participé activement à la révolution du premier novembre ne peuvent trahir les chouhadas pour mettre en péril leurs acquis et rendre vain leur sacrifice.

En 2019, plus de 40% de la population algérienne à moins de 25 ans et n’ont connu avec Bouteflika que le chômage, la hogra et la harga. Ont-ils fait l’objet d’une fertilisation de ce patriotisme de la part de  leurs aînés ? Ce n’est pas si sûr et le test de ce cinquième mandat nous le dira. Mais ce qui est certain, dans le cas où deux franges importantes de la population s’affrontent dans la rue pour le « oui » et le « non » à la continuité, Bouteflika, dans la position qui est la sienne, ne s’imposera pas même à la minorité et donc se retire carrément de la course présidentielle.

Pourquoi ? Parce que de sources concordantes et crédibles, ni lui ni sa famille n’ont désiré ce cinquième mandat qui leur a été contraint par défaut. Pour la première de ces 57 ans de carrière politique de l’Algérie indépendante, cet homme vaniteux et fier se montre dans sa lettre de candidature conscient de sa faiblesse maladive, dévoué à l’appel qui lui a été lancé par les ailes du pouvoir et reconnait  « ne pas concrétisé la totalité de ses engagements envers d’autres, ni encore moins satisfait toutes ses attentes et ses ambitions qui sont grandes ».

Lorsqu’il rappelle et, ceci vient sans aucun doute de lui-même que ses difficultés physiques  « liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté », il fait allusion aux caricatures humiliantes que la presse nationale et internationale font de lui et qui le blesse ainsi qu’à toute sa famille. Qu’est-ce qui oblige quelqu’un aussi charismatique de continuer cette mascarade si ce n’est pour la bonne cause et une sollicitude sincère «  pour poursuivre ma mission au service de la patrie ». Mais un « non » populaire va certainement l’abaisser à la fin de sa carrière politique.  

3- Pourquoi sa lettre de candidature ne contient aucun programme

Il est sur le point de briguer un cinquième mandat mais continue d’étaler ses trois premiers qui l’éloignent de la réalité de 2019. La concorde civile et la réconciliation nationale, le remboursement par anticipation de la dette extérieure, la constitution du fonds de régulations et son opposition, dit-on à la création d’un fonds souverain, ont certes beaucoup aidé le pays du point de vue sécuritaire mais n’ont pas réussi à obtenir un consensus social pour mettre en place des réformes audacieuses prévu dans son quatrième mandat, lequel mandat a vu son bilan totalement zappé.

Toutes les ONG proposent sur le plan économique des réformes de fond qui ne sont pas très différentes de celles que recommandait le Fonds monétaire International (FMI). Ces dernières demandent une audace managériale, très impopulaire mais pas que cela. Elles exigent du système de renoncer au pilier qui le cimente : la paix sociale qui pourrait se rompre à tout moment avec toutes les conséquences qui en découlent, octobre 1988 est la preuve irréfutable.

La réalité est que voilà depuis maintenant quatre ans, l’Algérie voit ses réserves de change fondre. La faute à un prix du baril de pétrole trop bas pour couvrir les dépenses de l’Etat soucieux de maintenir la paix sociale dans le pays. Les temps fastes semblent désormais révolus. Les hydrocarbures représentent aujourd’hui près de 30% de la richesse du pays. Ils comptent pour 98% des exportations, et rapportent environ 70% des rentrées fiscales de l’Etat.

Le niveau de vie des Algériens et la santé économique du pays se calquent aujourd’hui sur les prix du baril de pétrole dont la tendance n’est pas rassurante.

900 000 nouvelles bouches viennent chaque année. Les finances de l’Etat pourraient être à sec d’ici à 24 mois si la démarche ne changerait pas de trajectoire. Faire tourner la planche à billets, favorise l’inflation qui mènera droit vers le chaos vénézuélien. Le pouvoir actuel se retrouve donc devant un choix difficile, presque impossible. Le gouvernement veut assurer la pérennité financière de l’Etat et aimerait changer de politique budgétaire et mettre fin aux subventions publiques. Mais le risque d’un embrasement social est grand. Les mouvements sociaux de 2016-2017 ont freiné les plans de rigueur. Il faudrait que le baril de pétrole puisse remonter à près de 100 dollars pour résoudre à court terme les difficultés budgétaires sans déclencher des mouvements sociaux durs. Mais cela ne risque pas d’arriver.

4- Que propose Bouteflika ?

Deux chantiers l’un en amont et un autre en aval, la révision de la constitution et une conférence nationale « de toutes les forces politiques, économiques et sociales de la Nation pour la concrétisation d’un consensus sur les réformes et les changements que notre pays devra engager en vue d’aller plus loin dans la construction de son devenir et de permettre à nos concitoyens de continuer à vivre ensemble, de mieux en mieux, dans la paix et la prospérité ». Qu’est-ce qu’il l’aurait empêché de les faire il y a une année ou toutes les années précédentes ? Ou  aujourd’hui n’est-il pas encore président légitime ?

Que rapporterait à l’économie voire à la stabilité politique une révision de la constitution sinon un salaire supplémentaire d’un vice-président qui attendrait paisiblement la mort de Bouteflika pour sa succession ? Les forces politiques ne sont-elles pas présentes dans les deux chambres haute et basse? Pourquoi n’ont pas donné leur avis sur ces réformes qui vont dans le 5éme mandant booster l’économie nationale ?

Ces jeunes qui vont y  participer, que vont-ils proposer ? S’ils avaient un brin de solution, ils ne s’aventureraient pas pour rester dans le fond de la mer Méditerranée ? Comment peut-on encore croire à des réformes sans « dogmatisme » et ne peuvent avoir un effet négatifs « sur les simples citoyens » lorsqu’on sait que l’informel oligarchique dirige le circuit économique dans son ensemble ?

Qu’est devenu le modèle économique qu’on a changé du temps d’Abdelmalek Sellal et qu’on souhaite le revoir encore une fois durant ce 5e mandat ? (Fin)                                                  

Auteur
Rabah Reghis

 




La fraude électorale d’Etat : mode d’emploi

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TRIBUNE

La fraude électorale d’Etat : mode d’emploi

A 82 ans, le candidat Bouteflika vous construit votre logement !!!

En cette période de manœuvres pré-électorales, le système politique de Bouteflika n’hésite pas à déployer les grands moyens de l’Etat pour organiser sa propre succession. Il veut donner l’impression de jeter les bases d’une saine compétition électorale démocratique et honnête mais en réalité il ne roule que pour lui-même.

Rien ne sera laissé au hasard pour réussir son OPA sur la  présidentielle.Pour tromper l’opinion, on sort le chéquier, on distribue, on cajole et si nécessaire, on réprime les brebis galeuses.

On commence par le fichier du couffin de ramadhan qu’on utilise éhontément pour les signatures. Les pères de famille qui sont appointés à ce modique couffin deviennent à leur corps défendant des signataires pour la candidature d’un candidat de 82 ans qui vient de reconnaître sur le bout des lèvres sa maladie.

C’est aussi la période des grandes actions de « bienfaisance » du gouvernement. C’est la cours des miracles ! Des actions dignes de l’armée du salut sont organisées avec la complicité d’une presse aux ordres pour aller à la rencontre des populations locales déshéritées , les soulager de leur désespoir et de leur longues attentes. Tout sera au rendez-vous pour démontrer la générosité sans faille du régime qui ne les a pas oubliées et qui vient spécialement apporter les enveloppes budgétaires ( s’il en reste ) et leur annoncer les bonnes nouvelles qu’il leur a concoctées à bon escient dans le viseur des prochaines élections présidentielles. Ce qui n’a pas pu se faire dans le courant des années passées est subitement devenu possible, les intransigeances d’hier de ministre pointilleux  ne sont plus ce qu’elles sont car tout dans le nouveau visage de l’Etat bienfaiteur qui se présente à elles aujourd’hui, tout concourt à leur faire croire que tout-va-bien qui finira bien et qu’il a plein de cadeaux dans sa besace à leur offrir dans la foulée du prochain rendez-vous des élections présidentielles.

« Tout arrive à point à qui sait patienter »  de la large distribution et des pré-affectations à gogo de logements sociaux et autres jusqu’à l’effacement de dettes et l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires à l’encontre des contrevenants bénéficiaires des crédits Ansej , Cnac et Angem.  Une manière de prouver que l’état providentiel est capable de tous les miracles , il est omniprésent et il sait agir au bon moment pour le satisfaire et ratisser large dans l’électorat bouche ouverte.

« La fin justifie les moyens»  enseignait le Prince de Machiavel. Effectivement de gros moyens de l’état sont mis à contribution comme pour les précédentes élections pour soutenir la candidature du candidat du pouvoir à sa propre succession. On ressort les mêmes ficelles, les mêmes méthodes trompeuses.

Une campagne  présidentielle partiale  qui se donne tous les moyens pour triompher et à fortiori lorsqu’il est question d’assurer sa propre survie.  

Qu’il s’agisse du réveil de ses clientèles fidèles qui lui doivent reconnaissance  ou de la mobilisation ses relais serviteurs volontaires tapis dans les rouages du pouvoir   tout est soudainement mis en branle pour rééditer le carton électoral des précédents scrutins des présidentielles.

Le rouleau compresseur du système Bouteflika qui bat le rappel des troupes pour la bonne cause  va ainsi balayer tout sur son passage dans les quelques semaines qui nous séparent du jour J. Il ne s’encombrera pas  des critiques ni des dénonciations de pratiques frauduleuses et des dépassements qui ont entaché ses précédentes victoires , l’essentiel est de rempiler pour une Nième mandature présidentielle que rien ne prouve qu’elle n’a pas été usurpée.

Pour toutes ces raisons, la prochaine « joute électorale » sera, encore une fois, truquée et inégale. C’est le pot de fer contre le pot de terre d’autant plus que l’électorat dans son ensemble a été profondément manipulé et corrompu au fil des années de règne de Bouteflika jusqu’à le faire ruer sur les bureaux de vote le jour du scrutin et acter son allégeance aveugle dans ces moments décisifs.

L’opposition, quand à elle, est déstructurée  et divisée , pire encore elle est pointée du doigt comme  le bouc-émissaire qui est la cause de tous les problèmes du pays pour la discréditer aux yeux de l’opinion publique et l’enfoncer davantage.

La propagande pour distiller le mensonge et répandre partout la peur afin de détourner et inhiber les consciences des gens  fait partie de ces ruses auxquelles nous a habitué ce système dans sa stratégie pour gagner les élections . C’est justement dans l’euphorie de ces veilles électorales que des oracles officiels ou partisans se donnent tout le bien de nous avertir de la présence d’ennemis intérieurs et extérieurs parmi nous sans préciser si le quidam ou l’intellectuel que nous croisons dans  la rue et qui est franchement contre le cinquième mandat est aussi un ennemi.

Des procédés malhonnêtes et antidémocratiques déroulés sans vergogne dans ces périodes cruciales pour nous désarmer psychologiquement et nous rallier à la cause de reconduction frauduleuse d’un système tyrannique qui nous renvoie , de triste mémoire, aux magouilles électorales de l’administration Naegelen dont on sait tout le bien qu’elle voulait aux populations indigènes de l’époque coloniale. Un travers que l’on croyait révolu.

Auteur
Hellal Khelaf

 




À qui s’adresse Saïd Sadi ? Aux Algériens ou à l’académie française ?

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DEBAT

À qui s’adresse Saïd Sadi ? Aux Algériens ou à l’académie française ?

On a beau lire et relire le texte de Saïd Sadi, applaudi çà et là sur la toile, on a du mal à percevoir à qui il est vraiment destiné !

M’embrouillant dans une analyse se voulant mettre en relief le fait qu’à travers son texte, notre Dr national considère chaque citoyen algérien, arabisé b’seif faut-il le rappeler, comme un membre en devenir de l’académie Française, il est plus simple de reproduire quelques commentaires de fidèles lecteurs du Matin d’Algérie, dont je me permets d’arrondir quelques corniches de terminologie :

Commentaire 1 :  Al3adjaba ! Implacable, ses soubresauts d’outre-tombe !

Mwa, tout ce qui me navre c’est de voir le microcosme médiatique s’échauffer et s’enthousiasmer au pet d’un éléphant qui revient du cimetière faire comme s’il avait oublié une clause dans son testament qu’il n’aurait pas dite, en trente ans de rhétorique à la gomme et de coups d’épée dans l’eau !

Et, avec quelle humilité il est revenu nous ressasser des litanies et des incantations qui l’avaient conduit à se renier, souvent ! Je ne me rappellerai que de sa présentation aux présidentielles de 1995 et 2004, face aux candidats d’hier et d’aujourd’hui, pendant lesquelles il s’est pris une veste mémorable.

Cet homme, dans toute sa carrière politique, a eu deux instants de lucidité : quand il a dit qu’il s’est trompé de société et quand vingt ans plus tard il a vendu l’âme et rendu les armes.

J’eusse aimé que cet homme, gonflé de courage en 1991, face à « 3abanas el Mandarine », revînt dire à Fakhamatouhou : B’larebi ma’nkhelik t’djouz ya Fakhamatouhou !

Au lieu de cela, il perpétue son t’messkhir !

Commentaire 2 : Woullah ya Si !

En face, des têtes de nœuds sont en train de présenter et de faire élire un cadavre, en se jouant de nos qamums ! Lui, il s’est fait mal au rectum pour pondre un texte inaccessible à nos cervelles d’abrutis, en se laissant croire que c’est ainsi qu’il va provoquer un tsunami !

Alors qu’en parlant tout simplement à nos « lucs » il nous aurait fait savoir que c’est parce qu’il n’a rien à dire qu’on n’a rien compris !

Bravo Hend Uqaci !

Je rajouterai juste, en complément à tant de lucidité en authenticité délivrée : qui a dit « je n’accepterai jamais que qui que ce soit se considère plus musulman que moi ? »

Et la boucle du t’messkhir supérieur est bouclée..b’seif, comme toujours !

Auteur
Kacem Madani