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Vol Alger-Montréal-Alger : corriger la dérive et investir dans les vraies affaires !

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Tribune

Vol Alger-Montréal-Alger : corriger la dérive et investir dans les vraies affaires !

Étant entendu que l’austérité qui rend la vie dure à la clientèle est un signe avant-coureur de décrochage de la notoriété  d’une compagnie, à la limite, il convient d’être rationnel.

Dans ce qui suit, l’austérité signifie l’ensemble des restrictions et des mesures contraignantes rendant le vol transatlantique à destination de Montréal pénible et en délicatesse avec les normes. Quant au terme aéronautique dérive, il signifie sortir de la route aérienne empruntée ou suivre le mauvais «Track».

Jusqu’où faut-il tolérer les simplifications excessives et inutiles qui créent des complications et font perdre le charme à la desserte Alger-Montréal? Le témoignage accablant d’un passager et certains faits vérifiables voire incontestables sont en parfaite cohérence pour invalider le traitement hasardeux du vol Alger-Montréal.

Cette contribution  pourra servir de base en faveur de la réhabilitation des vols transatlantiques de la compagnie Air Algérie.

En 2007, le lancement par Air Algérie du vol commercial transatlantique Alger-Montréal était une bénédiction pour la communauté algérienne. Air Algérie avec sa recette gagnante, à savoir un service irréprochable et une bonne configuration de ses aéronefs, est rentrée dans le club des grands transporteurs aériens. 

À cette époque, la satisfaction des clients les plus exigeants est assurée en termes de confort et de divertissement (abondance de la presse écrite, kit de confort, divertissements de bord, halte de récupération à l’hôtel et j’en passe.) c’était franchement la pleine jouissance en cabine.

Présentement, on assiste au déclin du service offert avec l’installation de «la sécheresse et la désertification» à bord: (plus de presse, réduction de l’intervalle entre sièges « pitch», breuvage au compte-goutte, les moyens de divertissement hors service, des toilettes insalubres ou verrouillées, etc.). En d’autres termes, au revoir les bonnes pratiques.

Sous toute réserve, le vol le plus rentable pour la compagnie mérite-t-il ce traitement ? De ce fait, pourquoi cette fâcheuse tendance qui anéantit tous les efforts d’amélioration continue?

Le 5 janvier 2019, à l’atterrissage de l’airbus 7T-VJZ baptisé (Teddis) de la compagnie Air Algérie sur l’aéroport Pierre-Eliot-Trudeau de Montréal, un évènement interpelle et fait réagir. Il s’agit d’un passager canadien installé au siège 26H qui révèle ouvertement en québécois son insatisfaction: « Pas fort, tabarnouche on paye beaucoup et on a rien, c’est du niaisage, plus jamais…». Ce qui veut dire, ce n’est pas fameux comme service, les conditions à bord sont difficiles et le rapport qualité-prix n’est pas réaliste. Il est à noter que certaines déclarations de principe sur le site officiel de la compagnie s’avèrent incongrues face à certains défauts de conformité et de désagréments tels que faire passer un plateau à un pouce du nez ou souiller par le café la chemise blanche d’un passager!

L’avion «Juliette Zoulou» en question est âgé de 14 ans avec une capacité de 263 passagers. C’est un véritable lieu de contorsion pour les passagers en classe économique faute d’espace pour les jambes, ceci est valable à d’autres appareils tel que les monts de Beni Chougrane. Plus de neuf heures de vol à 38000 pieds d’altitude avec 263 passagers devrait correspondre minimalement à plus de 1000 utilisations des toilettes et à une consommation de 500 l d’eau à raison d’un litre par 4 heures et par personne comme normalité.

En tant qu’ancien radiosondeur météo, au niveau de croisière FL 380, l’air est extrêmement sec, la preuve est l’absence de nuage. Vivre 9 heures dans une atmosphère sèche sans s’hydrater entraine des répercussions sanitaires. La règlementation n’autorise que 100 ml de liquide dans les bagages à main, par conséquent c’est Air Algérie qui est responsable de l’approvisionnement en eau  durant le vol.

La ration d’eau s’avère en deçà des besoins réels. Pour s’hydrater, il faut s’armer de patience et de ténacité en retour, c’est un petit verre d’eau de 100ml. Un conseil d’ami est d’éviter l’alcool et le sucré ⁄ salé pendant le vol pour contrer la sécheresse.

Sur le tronçon atlantique, la pire chose à vivre est de se retenir plusieurs heures pour éviter d’entrer dans des toilettes répugnantes. De toute évidence, perdre l’envie de se rendre aux cabinets d’aisance est un cauchemar non seulement pour les personnes vulnérables mais pour tous. Il semble qu’aucun du personnel navigant commercial (PNC)  n’est responsable de l’hygiène de ces lieux.

Dans ces conditions, il faut s’attendre à une résolution qui va peut-être instaurer le tour de rôle ou le bénévolat pour la tenue des lieux! Pour chercher un exutoire on évoque la responsabilité de la mauvaise tenue des lieux aux «méchants passagers». Mais qui est le responsable du maintien de l’ordre et le gardien des valeurs de la compagnie ?  N’est-ce pas le chef cabine ?

Une situation révélatrice qui date de longtemps mérite une halte. Lors d’une visite d’inspection avant la signature d’un contrat d’avitaillement de sa flotte,  les représentants du transporteur étranger entament leur visite par les toilettes du catering de l’aéroport XXX à l’est du pays (pas plus de détails). À ce niveau, la décision a été prise de ne pas aller loin! Ceci montre à quel point l’hygiène et la salubrité sont fondamentalement déterministes.

Humaniser le vol transatlantique Alger-Montréal-Alger est à la fois un vœu et une requête qui urge.  Des toilettes propres et une cabine dotée de moyens fonctionnels en plus d’un service non forcement magistral mais tout juste correct sont les attentes des passagers. Aborder l’atlantique en position assise prolongée tout en étant incommodé est une véritable tracasserie.

Afin de fidéliser la clientèle il faut des incitatifs, sinon, tout passager insatisfait est un client perdu. En effet, rien n’empêche la compagnie de commencer par auditer discrètement cette ligne aérienne Alger-Montréal, d’ouvrir un registre de doléance pour le traitement des plaintes et de définir clairement les droits des passagers et les obligations du PNC. En abrégé : oser l’amélioration continue, c’est gagnant.

Auteur
Gaham Djamel, Ing. Météo et préventionniste

 




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Kenya: au moins six morts dans une attaque jihadiste à Nairobi

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EXPRESS

Kenya: au moins six morts dans une attaque jihadiste à Nairobi

Au moins six personnes ont été tuées mardi dans l’attaque, toujours en cours, perpétrée par un commando d’islamistes radicaux somaliens shebab dans un complexe de Nairobi regroupant un hôtel, des restaurants et des immeubles de bureaux.

Un photographe de l’AFP a vu les cadavres affalés sur leurs tables de cinq victimes, à la terrasse d’un restaurant du complexe. Non loin, le photographe a également vu le corps d’un kamikaze qui avait fait exploser sa ceinture d’explosifs.

Le responsable d’un des principaux hôpitaux de Nairobi, le MP Shah, a annoncé sur la chaîne de télévision privée Citizen TV qu’une personne avait succombé à ses blessures dans l’établissement.

Cette « attaque coordonnée », selon les termes du chef de la police kényane, Jospeh Boinnet, a été revendiquée très rapidement par les shebab.

Le modus operandi ressemble à celui d’autres attaques perpétrées par les insurgés à Mogadiscio: une bombe explose (soit un kamikaze soit une voiture piégée) et dans la foulée, un commando pénètre dans l’établissement visé pour faire le plus de victimes possible.

Le chef de la police kényane a confirmé qu’au moins un kamikaze s’était fait exploser non loin de l’entrée de l’hôtel Dusit.

Le complexe DusitD2 est situé dans un quartier verdoyant où de nombreux immeubles de bureaux sont venus, ces dernières années, progressivement remplacer des résidences individuelles et leurs jardins manucurés.

M. Boinnet a précisé que six des sept étages de l’hôtel Dusit, qui compte une centaine de chambres, avaient été sécurisés. L’hôtel est la propriété du groupe thailandais Dusit Thani.

Mardi à 23H00 (20H00 GMT), le ministre kényan de l’Intérieur Fred Matiang’i a déclaré que les forces de sécurité avaient « sécurisé l’ensemble des bâtiments », ajoutant : « Nous en sommes aux dernières phases du ratissage de la zone ».

Barricadés dans les bureaux

Sur place vers 20H30 GMT, plus aucun coup de feu n’avait été entendu depuis plus d’une heure et des proches de personnes disparues affluaient dans l’espoir d’obtenir des nouvelles.

Le début de l’attaque avait été suivi de tirs nourris pendant plus d’une heure, laissant craindre le pire.

La brigade antiterroriste est arrivée peu de temps après le début de l’attaque, à bord d’un véhicule blindé. Une équipe de déminage a fait exploser dans l’après-midi le véhicule à bord duquel le commando était arrivé.

De nombreux Occidentaux lourdement armés, vraisemblablement des militaires rattachés à des ambassades à Nairobi, étaient visibles sur place aux côtés des forces de l’ordre kényanes.

Peu après le début de l’attaque, un garde kényan d’une compagnie de sécurité privée travaillant sur place avait affirmé à l’AFP avoir vu « quatre bandits » à bord du véhicule, en sortir et poursuivre leur chemin à pied.

Au plus fort de la fusillade mardi après-midi, Simon Crump, qui travaille dans le complexe, décrivait au téléphone à l’AFP comme de nombreux employés s’étaient barricadés dans leurs bureaux.

« Nous n’avons aucune idée de ce qui se passe. Les tirs viennent de plusieurs directions à la fois », avait-il rapporté, ajoutant que tout le monde était « terrifié ». M. Crump et ses collègues ont ensuite été évacués par les forces de l’ordre tout comme de très nombreuses personnes du complexe et des immeubles voisins.

Commando ‘bien entraîné’

Un survivant de l’attaque, interrogé par les médias kényans, a expliqué que les assaillants étaient visiblement « bien entraînés », « se déplaçaient en formation ». « Ce sont des gens qui savaient très bien ce qu’ils faisaient ».

Le  Kenya a déjà été la cible d’attentats jihadistes de grande ampleur.

Le 7 août 1998, un attentat, revendiqué par Al Qaïda contre l’ambassade américaine à Nairobi avait fait 213 morts et 5.000 blessés.

Depuis l’entrée en octobre 2011 de l’armée kényane en Somalie pour combattre les islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda, le pays a été durement touché.

Le 21 septembre 2013, un commando islamiste avait pris d’assaut le centre commercial Westgate à Nairobi avant d’être éliminé après 80 heures de siège, faisant 67 morts.

Le 2 avril 2015, un commando avait abattu de sang-froid 148 personnes dans l’université de Garissa (est), pour la plupart des étudiants.

Chassés de Mogadiscio en 2011, les shebab ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides y compris dans la capitale.

Ils ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 20.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), à laquelle le Kenya contribue.

Cette attaque intervient trois ans jour pour jour après celle de la base militaire kényane d’El Adde, dans le sud de la Somalie. Les shebab, vidéo à l’appui, avaient revendiqué avoir tué près de 200 militaires kényans, ce que les autorités kényanes ont toujours démenti.

Lundi, un tribunal kényan a par ailleurs ordonné que trois hommes, soupçonnés de complicité avec les auteurs de l’attaque du Westgate (eux-mêmes tués dans l’assaut de la police) soient prochainement jugés, près de cinq ans après les faits.

Auteur
AFP

 




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Présidentielle : Le président Bouteflika se présentera pour un 5e mandat

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DERNIERE MINUTE

Présidentielle : Le président Bouteflika se présentera pour un 5e mandat

Le président Bouteflika va se représenter à la présidentielle d’avril prochain pour un 5e mandat. 

Ce qui était une simple analyse, voire une supposition est désormais une réalité. Selon une source sûre, le président Bouteflika (81 ans) va annoncer sa candidature pour briguer un autre mandat. « Dans la communication du clan au pouvoir et les éléments de langage qui vont accompagner l’annonce et la campagne, il sera précisé que ce sera bien le dernier mandat », ajoute notre source. 

Nous avons appris aussi que le décret présidentiel convoquant le corps électoral sera publié les prochains conformément à la constitution. 

Il a été également retenu la date du 18 avril pour le déroulement de l’élection présidentielle.

Nous reviendrons avec de plus amples informations ultérieurement.

Auteur
La rédaction

 




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Kenya: attaque jihadiste en cours dans un complexe hôtelier de Nairobi

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TERRORISME

Kenya: attaque jihadiste en cours dans un complexe hôtelier de Nairobi

Une attaque perpétrée par un commando des islamistes radicaux somaliens shebab était en cours mardi dans un complexe de Nairobi regroupant un hôtel et des bureaux, où une forte explosion a été suivie pendant plus d’une heure de tirs nourris.

Les shebab, dans un court message posté par leur agence de presse Shahada, ont revendiqué la responsabilité de cette attaque dont le modus operandi ressemble à celui qu’ils utilisent fréquemment à Mogadiscio: une bombe explose et dans la foulée, un commando pénètre dans l’établissement visé.

L’explosion s’est produite vers 15H30 (12H30 GMT) dans ce complexe appelé DusitD2 et situé dans un quartier verdoyant de la capitale kényane mêlant habitations et immeubles de bureaux. Des logements universitaires se trouvent également à proximité. La détonation a été entendue depuis le bureau de l’AFP de Nairobi à plus de 5 km des lieux.

La brigade anti-terroriste était sur place, venue à bord d’un véhicule blindé, a constaté une journaliste de l’AFP. Une équipe de déminage a par ailleurs fait exploser le véhicule à bord duquel le commando est arrivé sur place, selon la même source.

Peu après le début de l’attaque, un garde d’une compagnie de sécurité privée travaillant sur place avait affirmé à l’AFP avoir vu « quatre bandits » à bord du véhicule, en sortir et poursuivre leur chemin à pied.

Contacté au téléphone par l’AFP, Simon Crump, qui travaille dans le complexe, a indiqué que de nombreux employés s’étaient barricadés dans leurs bureaux.

« Nous n’avons aucune idée de ce qui se passe. Les tirs viennent de plusieurs directions à la fois », a-t-il décrit, ajoutant que tout le monde était terrifié.

Un nombre important de services de sécurité et de secours était sur place. Les pompiers ont ainsi éteint plusieurs véhicules qui avaient pris feu dans le complexe, sans qu’on connaisse l’origine du sinistre.

Une bombe

Des équipe de la Croix-Rouge prenaient en charge des personnes choquées et d’autres très légèrement blessées, vraisemblablement dans leur fuite.

« Il y a eu une bombe et il y a beaucoup d’échanges de tirs », a murmuré un homme travaillant sur place et contacté au téléphone par l’AFP, lui-aussi réfugié dans son bureau.

Le Kenya a déjà été la cible d’attentats jihadistes de grande ampleur.

Le 7 août 1998, un attentat, revendiqué par Al-Qaïda, contre l’ambassade américaine à Nairobi avait fait 213 morts et 5.000 blessés.

Depuis l’entrée en octobre 2011 de l’armée kényane en Somalie pour combattre les islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda, le pays a été durement touché.

Le 21 septembre 2013, un commando islamiste avait pris d’assaut le centre commercial Westgate à Nairobi avant d’être éliminé après 80 heures de siège, faisant 67 morts.

Le 2 avril 2015, un commando avait abattu de sang froid 148 personnes dans l’université de Garissa (est), pour la plupart des étudiants.

Chassés de Mogadiscio en 2011, les shebab ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides y compris dans la capitale, contre des objectifs gouvernementaux, sécuritaires ou civils.

Ils ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 20.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), à laquelle le Kenya contribue.

Cette attaque intervient trois ans jours pour jour après celle de la base kényane de l’Amisom d’El Adde, dans le sud de la Somalie. Les shebab, vidéo à l’appui, avaient revendiqué avoir tué près de 200 militaires kényans.

Lundi, un tribunal kényan a par ailleurs ordonné que trois suspects de complicité avec les auteurs de l’attaque du Westgate, tués dans l’assaut de la police, soient prochainement jugés, près de cinq ans parès les faits.

Auteur
AFP

 




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Batna : Images insoutenables de la maison de vieillesse (Vidéo)

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SCANDALE

Batna : Images insoutenables de la maison de vieillesse (Vidéo)

Insoutenables. Insupportables images de personnes âgées laissées à l’abandon dans une maison censées leur offrir gîte, couvert et sérénité.

On y voit des personnes percluses. Des handicapés pliés, comme dormant dans leur fauteuils roulants. Un homme affalé par terre, un autre attaché à un radiateur… Le spectacle qu’offrent ces images diffusées par El Khabar vous arrachent le coeur. Elles disent l’abandon, le mépris de l’homme et la démission des autorités.

Où sont les responsables ? que font-ils ? Ont-ils un coeur pour laisser ainsi des hommes à la fin de leur vie ?

Il y a manifestement une maltraitance avérée de ces personnes déjà arrachées à leur famille.

Que va être la décision des autorités après des images aussi scandaleuses ?

 

Auteur
La rédaction

 




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Affaire Khashoggi : l’hypocrisie des investisseurs internationaux (II)      

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DECRYPTAGE

Affaire Khashoggi : l’hypocrisie des investisseurs internationaux (II)      

Khaled Al Faleh, ministre saoudien de l’Energie a confirmé, dimanche 13 janvier, que le géant pétrolier Saudi Aramco se présenterait sur le marché obligataire au cours du deuxième trimestre 2019.                          

1-L’Arabie Saoudite, montre ses muscles par des réserves pétrolières 

Une levée de fonds qui interviendrait avant une hypothétique introduction en Bourse du groupe en 2021. Pour jouer cette carte en toute tranquillité, Riyad a pour la première fois dévoilé les chiffres audités de ses réserves de pétrole. Celles-ci dépassent les 261 milliards de barils affichés par le Royaume depuis quarante ans. Elles s’élèvent à 268,5 milliards, c’est-à-dire plus de 27 fois celles de l’Algérie estimées à 10, 17 milliards de barils. L’Arabie Saoudite possède les deuxièmes réserves les plus importantes au monde derrière le Venezuela. L’audit a été effectué par une firme de Dallas, DeGolyer & MacNaughton.

Cette étude, à en croire le même ministre, souligne pourquoi ce pays du Golfe produit « les barils les plus rentables au monde ». Ce chiffre était très attendu par tous ceux qui cherchaient à valoriser le géant public Aramco.

Par ailleurs, la plupart des experts du secteur prédisent un rebond du marché. Commerzbank table par exemple sur une remontée des prix d’environ 12 dollars arrangé entre le royaume et les Etats Unis pour lui permettre de gagner la confiance de ses paires sans fâcher Trump. Pourquoi ? Parce qu’ils situent le prix du Brent d’ici à fin 2019 entre 55-62 dollars, fourchette qui arrange les consommateurs notamment américains.

Goldman Sachs, la banque américaine, annonçait ces dernières semaines un rebond d’à peu près 10 dollars. Seulement dans une note publiée le 6 janvier, la banque d’affaires a revu en nette baisse ses prévisions pour 2019. Elle s’attend à ce que le Brent s’échange en moyenne à 62,50 dollars cette année, contre 70 dollars auparavant. Par rapport au cours actuel, cela implique un potentiel de hausse assez limité, de 9%.

De son côté, le WTI devrait valoir en moyenne 55,50 dollars en 2019 contre 64,50 dollars attendu jusqu’ici, soit un potentiel haussier de l’ordre de 14%. Ces négociants pensent que le marché pétrolier s’équilibrera à un coût marginal inférieur, compte tenu des facteurs suivants : stocks élevés en début d’année, poursuite de la croissance de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis avec peu d’inflation des coûts, attentes d’une croissance plus faible que prévu et hausse des capacités de production à bas coûts. 

Parmi les autres experts du secteur, ceux de la Société Générale ont également abaissé leurs prévisions de prix de 9 dollars par baril, pour revenir à 64,25 dollars pour le Brent et à 57,25 dollars pour le WTI, ce qui offre un potentiel de rebond un peu supérieur à celui envisagé par Goldman Sachs.                                                                 

2- Les choses vont se jouer plutôt à long terme

Mais à plus long terme, un certain nombre de spécialistes s’accordent à dire que les prix pourraient connaître une hausse bien plus forte. Un retour des cours à hauteur des 80-85 voire même 100 dollars pour début 2020 est tout à fait envisageable, observent de nombreux observateurs dans le domaine.

Les cours vont logiquement être dopés par la baisse de la production de 1,2 million de barils par jour décidée par l’organisation des pays exportateurs de pétrole et la Russie en décembre. A cela s’ajoutent des difficultés de production de plus en plus fortes en Libye et au Canada qui devraient aussi booster les cours. Et ce n’est pas tout. Comme l’a annoncé l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), dans son rapport annuel sur les perspectives du marché en novembre 2018, l’insuffisance des investissements dans la production pétrolière pourrait aussi entraîner un déséquilibre du marché mondial à moyen terme et donc favoriser une hausse des prix.

Pour maintenir la production à son niveau actuel, les pétroliers doivent investir 630 milliards de dollars par an. Or en 2015, ils ont dépensé 450 milliards de dollars, moins de 400 en 2016, et pour 2017 et 2018 ces investissements se chiffrent à 450 milliards de dollars. On se dirige vers une situation où l’on manquera de pétrole dans les prochaines années.

Les investissements pétroliers sont de plus en plus faibles et dessinent le scénario d’un déficit d’offre ces prochaines années.  Cette faiblesse des investissements pétroliers se heurte aussi aux lois de la physique. 

Dans les gisements conventionnels arrivés à maturité, la déplétion naturelle est de 5 % par an si l’on n’y investit pas pour en maintenir au moins le niveau de production. Selon  l’AIE, le pétrole de schiste américain aura également du mal à combler ce manque. 

Le Shale souffre en effet d’une faiblesse structurelle : contrairement aux hydrocarbures traditionnels, les puits de pétrole de schiste sont éphémères, chaque gisement contenant une quantité limitée d’hydrocarbures. Selon les spécialistes, au bout de dix-huit mois ces derniers perdent 70% de leur productivité et leur durée de vie est d’environ cinq ans.

Un ensemble de facteurs qui font craindre à l’AIE un effondrement de la production de pétrole en 2025. Une telle perspective avec les mêmes conditions n’arrange malheureusement pas les pays dont l’économie reste fortement dépendante du prix du baril comme le Venezuela et l’Algérie. Fin

Auteur
Rabah Reghis

 




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100.000 exemplaires du Coran en tamazight édités en Arabie Saoudite seront distribués en Kabylie

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Le ministre des affaires religieuses l’a annoncé le jour de Yennayer

100.000 exemplaires du Coran en tamazight édités en Arabie Saoudite seront distribués en Kabylie

En célébration du Nouvel an amazigh, l’Association nationale de développement local durable «Naâma» pour le développement des idées et de la culture a lancé le projet d’édition et de diffusion de la première interprétation du Coran en langue amazighe. Cette édition est l’œuvre de cheikh Si Hadj Mohand Mohand Tayeb .

C’est le 12 janvier, jour de yennayer au niveau de la salle des conférences de l’hôtel Riadh de Sidi Fredj (Alger) qu’a eu lieu la présentation du Coran traduit en langue amazighe en présence du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs et des ambassadeurs des royaumes du Maroc et de l’Arabie Saoudite.

De son côté, Abdelghani Ouicher, président de l’Association «Naâma», a rendu hommage à Mohamed Aïssa pour toute l’attention qu’il a portée à ce projet, tout en précisant qu’il n’a pas cessé d’encourager le travail de traduction du Coran en langue amazighe. « Le projet de notre association ne pourrait connaître son extension régionale sans l’apport des bienfaiteurs. Nous appelons à cet effet les personnes intéressées à participer à la réalisation de ce projet, en prenant en charge l’édition de 100 exemplaires minimum», a-t-il expliqué, en affirmant que le coût de la publication est de 1.000 DA. Il annoncera, à l’occasion, que son association peut actuellement éditer quelque 10.000 exemplaires, ce qui représente 10 millions de DA.

Selon le premier responsable de l’Association, l’objectif tracé est d’atteindre les 100.000 exemplaires, afin de pouvoir le distribuer un peu partout dans le territoire national, notamment dans les villages éloignés situés dans les montages. Il dira que le livre traduit ne sera pas destiné à la vente, il sera totalement gratuit, une proposition faite par son traducteur Si Hadj Mohand Mohand Tayeb.

«Naâma» prévoit comme deuxième étape la distribuera du nouvel ouvrage gratuitement sur l’ensemble du territoire national, en France et en Afrique du Nord. En dernier, l’association lancera une application électronique de la traduction pour les Smartphones et les ordinateurs, en sus d’un site Web qui lui serait dédié.

Il est utile de noter à la fin que Si Hadj Mohand Mohand  Tayeb, un retraité de l’éducation nationale, qui a exercé comme inspecteur à Lakhdaria (Bouira) puis à Tizi-Ouzou, est particulièrement connu pour sa maîtrise du domaine religieux (Islam) pour lequel il a eu à donner en diverses occasions des conférences en kabyle. Cette fois encore, il vient avec un autre travail, à savoir la traduction du Coran en Tamazigh. Son ouvrage a été édité en Arabie Saoudite où il a été gratifié d’un prix distinctif pour sa “grande volonté” en théologie

Auteur
Avec El Moudjahid

 




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Le Pr Nacer Djabi interdit de tenir une conférence à Batna

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POLEMIQUE

Le Pr Nacer Djabi interdit de tenir une conférence à Batna

Le professeur en sociologie politique et chercheur Nacer Djabi a été empêché samedi d’animer une conférence à l’université El Hadj Lakhdar de Batna. 

Invité par une association chaoui, le chercheur Nacer Djabi s’est vu interdire de parler dans la capitale de l’Aurès. 

«J’ai été invité par l’association culturelle Tamazgha Aurès Forum (Actaf) qui organisait certaines activités, dont des conférences, sous le patronage du Haut Commissariat à l’amazighité (HCA). Les organisateurs avaient informé au préalable les responsables de l’université. Mais ce matin (hier, ndlr), à quelques minutes du début de la conférence, le vice-recteur est venu leur dire que Nacer Djabi ne doit pas s’exprimer», raconte le chercheur au journaliste d’El Watan. La décision serait venue des services de sécurité. Sans plus de précision.

Pourtant le professeur a tenu la même conférence un jour avant au théâtre de la ville de Batna. Aurait-il fait des déclarations qui auraient pu susciter cette décision ?

Après les autorisations à demander à la gendarmerie, comme cela a été le cas pour le café littéraire de Bejaia, les autorités passent à un stade supérieur : l’interdiction pure et simple de conférence-débat du même acabit que celles qu’organise Nacer Djabi.

Mais alors de quoi les autorités ont-elles peur pour interdire la parole même aux chercheurs ? De la lumière qu’ils dispensent sans doute.

Auteur
La rédaction

 




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Coupe d’Algérie (8es de finale): NAHD-MCA et PAC-USMH à l’affiche

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FOOTBALL

Coupe d’Algérie (8es de finale): NAHD-MCA et PAC-USMH à l’affiche

Le tirage au sort des huitièmes de finale de la coupe d’Algérie de football (Séniors) qui s’est déroulé, dimanche, à l’Ecole supérieure d’hôtellerie et de restauration à Ain-Benian (Alger), a donné lieu à deux grands derbys algérois, entre NA Hussein Dey-MC Alger et Paradou AC-USM El Harrach.

La première rencontre se disputera entre deux grandes formations de la 1ère Ligue professionnelle « Mobilis »: le NAHD et le MCA qui a remporté le match de finale 2016 contre le Nasria (1-0) avec un but signé Abderrahmane Hachoud.

Toujours en lice en Coupe de la Confédération de football (CAF), le Nasria tentera d’oublier sa défaite devant le MCA en 2016, tandis que le « doyen » des clubs algériens essayera de parvenir au dernier quarré de la dame coupe.

Le tirage au sort a donné lieu également à un autre derby algérois entre Paradou AC (club hôte) et l’USMH qui a éliminé le MO Béjaïa.

Par ailleurs, le vainqueur du match des 16es de final qui se jouera, mardi 15 janvier, entre Amel Bousaâda et l’ES Sétif accueillera en 1/8e de final l’USM Alger.

En cas de qualification de l’ESS, le public algérien verra une belle affiche avec les plus titrés des clubs algériens.

Plusieurs rencontres entre des équipes évoluant en 1e et 2e ligue sont également au programme de ces 8es de finale, avec notamment une rencontre entre L’USM Annaba (ligue 2) et le CA Bordj Bou Arreridj (ligue 1).

Le MC Oran (Ligue 1) recevra de son côté le NC Meguerra (Ligue 2), une des surprises de cette saison.

Pour les autres rencontres, le CR Belouizdad (ligue 1) recevra Sarri Amel Mohammadia évoluant en championnat amateur, tandis que JSM Béjaïa (ligue 2) accueillera Chabab Bouguirat.

Le CS Constantine, champion en titre et auteur d’une excellente prestation en ligue des champions africaine, affrontera la modeste équipe de Rouissat.

Le tirage au sort de 16es de finale, qui se jouera en aller-retour contrairement aux éditions précédentes, mettra aux prises l’équipe qualifiée du match CR Belouizdad et SA Mohammadia à celle du match NA Hussein Dey et MC d’Alger, ce qui donnera lieu à « un autre derby algérois », en cas de la qualification du CRB.

Le gagnant du match USM Annaba (Ligue 2) et CABB Arreridj (Ligue 1) jouera contre le club qualifié de la rencontre entre l’ES Sétif (Ligue 1) ou l’Amel Bou Saâda (Ligue 2) et l’USM d’Alger (Ligue 1).

En cas de qualification, le CS Constantine rencontrera le qualifié du match MC Oran-NC Magra, alors qu’une fois qualifiée contre la CRM Bouguirat, la JSMB aura à affronter soit le AC Paradou ou l’USM El Harrach.

Par ailleurs, cette compétition a vu la sortie du tenant du titre de la coupe d’Algérie, l’USM Bel-Abbès, et la JS Kabylie qui a animé la finale de l’édition 2018.

Les matchs de 32e de finale de la compétition la plus populaire en Algérie se joueront les 21 et 22 janvier, alors que ceux des 16es de finale les 19 et 20 février (aller) et les 26 et 27 du même mois (retour).

La dernière rencontre des 16es de finale entre l’AB Saâda et l’ES Sétif est programmée le 15 janvier en cours au stade de Bou Saâda.

Auteur
APS

 




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Faut-il sauver cette société en état de décomposition avancée ?

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REGARD

Faut-il sauver cette société en état de décomposition avancée ?

Nous sommes au début de l’année 2019, notre pays gémit toujours sous le fouet d’une situation sociale des plus chaotiques. Les grèves qui se répètent et celles qui se déclareront prochainement annoncent gravement un malaise profondément ancré au sein des couches travailleuses.

La surdité flagrante des décideurs quant aux revendications des secteurs sensibles du pays illustre clairement leur exécrable mépris.

Il fallait toujours un fait pour scruter les causes. Dans notre cas, c’est-à-dire notre société, même si les constats sont toujours amers, il est utile de dire que nous sommes aux confins du sinistre.

Notre refus d’évoluer, nous fait admettre cette situation de chaos. Une situation qui explique cet effroyable retour en arrière avec comme moyens notre ignorance conjuguée avec notre entêtement sans même penser à fuir notre singulière décadence. Une sorte de mentalité morbide sème l’horreur, répand l’atrocité en provoquant la stupeur de  tous ceux qui nous guettent tant la gaucherie et la passivité nous sont devenus des alliés inéluctables.

Une masse se réjouit en faisant du mal, pendant qu’une autre subit l’arbitraire et les outrances sans ouvrir droit à un plaintif cri de douleur. Une autre couche de citoyens plutôt de rapaces se plaisent dans l’art de tout dévorer profitant de l’absence ostensible de la sanction, dans un pays dévasté par le règne de l’impunité et du despotisme.

La jalousie, cette grave épidémie qui perdure et relègue nos meilleurs, bannit nos élites, ne cesse de décimer le génie créateur d’idées constructives, inventeur de théories philanthropiques. La bienfaisance dérange notre ordre comme la bonté afflige d’ailleurs notre méchanceté. Les choses se déroulent sottement, la bêtise prend le dessus et s’empare du  terrain de l’intelligence par la révocation et  l’exclusion planifiée de nos penseurs.

Notre environnement diffuse laidement la nature de nos comportements, la saleté qui émaille nos milieux émet un message clair d’incivisme, sans que personne ne se soucie de cette acerbe conjoncture. Chez nous, la vie languit  et les esprits sont gelés par cette affreuse façon de procéder à anéantir notre ancestral héritage qui, pourtant, pourra indubitablement éveiller en nous le sentiment du regret et des remords. 

Comme il est impératif aujourd’hui de dénoncer tout ce qui nous inflige cet ajournement de la vérité prise en otage par les conquérants illégaux de notre république avec l’absence voire la démission de nos intellectuels qui assistent à l’asphyxie préméditée de toutes ces  générations innocentes. 

Auteur
Rachid Chekri

 




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