3 avril 2025
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Adresse à une minorité d’intellectuel-le-s algérien-ne-s

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De l’autogestion encore

Adresse à une minorité d’intellectuel-le-s algérien-ne-s

Des jeunes qui font le volontariat en Kabylie.

Dans Le Matin d’Algérie, Chérif Ali vient de  dresser un tableau on ne peut plus clair et significatif sur la nature et la situation des partis politiques algériens, notamment ceux dits d’opposition « démocratique ». En outre, on vient d’apprendre que des militants d’un parti  (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie) démissionnent, en formulant les reproches qui caractérisent tout parti politique : manque de démocratie en son sein, impossibilité d’y manifester une opinion libre, etc.

Cependant, on remarque, sauf erreur de ma part, qu’aucune critique, quoique pertinente de ces partis, ne propose une solution alternative fondamentale. Pour ma part, j’ai publié une analyse générale sur la fonction de ces mêmes partis, et proposé une solution : la création du Mouvement Pour l’Autogestion. À l’évidence, à ma connaissance, personne ne semble y croire parmi les personnes qui réfléchissent et écrivent sur la situation sociale algérienne.

Pourtant, la création d’un tel mouvement social pour l’autogestion, comme but, et qui fonctionnerait, également, de manière autogérée, donc comme moyen, n’est-il pas l’une sinon la seule solution que la raison et la logique proposent, si, vraiment, on a le souci du peuple ?

Que l’on présente les arguments pour rejeter une telle option comme irréalisable !… Évidemment, il n’est pas question de voir une majorité de l’ »élite » et des citoyen-ne-s croire et adopter la voie autogestionnaire comme forme de gestion de la société en général. Parce que la mentalité hiérarchique et autoritaire est, encore, largement dominante.

Mais pourquoi n’existe pas même une minorité, pas même une toute petite minorité qui parle et revendique l’utilité et la nécessité de créer un mouvement pour l’autogestion sociale en Algérie ? D’essayer cette solution ? Ou, tout en moins, en débattre ?

Il est vrai que la conception, l’esprit autogestionnaire n’ont jamais brillé dans les cerveaux de l’élite algérienne. Elle était et reste dépendante des « élites » de presque la planète entière, à quelques exceptions près, qui sont dépendantes d’une mentalité autoritaire et hiérarchique, justifiée par de « bonnes » intentions soit disant en faveur du peuple. Nous constatons leurs lamentables résultats pour… le peuple, mais pas pour les… « élites » qui, elles, jouissent de privilèges confortables.

En Algérie, l’esprit autogestionnaire s’est manifesté uniquement dans les esprits du peuple dominé et exploité. Je l’ai dit et je le répète : ce fut le cas suite à la fuite des patrons coloniaux, juste après l’indépendance, et lors de ce qui s’appela « Mouvement Citoyen » du printemps de 2001.  J’ai évoqué l’importance socio-historique de ces deux mouvements autogestionnaires algériens, au point d’avoir influencé la vie et la pensée d’un intellectuel des États-Unis. Mais où sont les intellectuel-le-s algérien-ne-s qui revendiquent, aujourd’hui, l’importance, encore actuelle, de ces deux mouvements ?

Il semble que ces deux mouvements n’ont pas d’importance significative, du moins actuelle, aux yeux de l’ »élite » algérienne, y compris la plus « démocratique » et la plus « progressiste ». Étant donné qu’elle est de mentalité hiérarchique autoritaire, il n’y a pas à s’en étonner.

Elle écrit sur l’histoire de l’Algérie, dénonce à juste titre les innombrables occultations et déformations, mais n’écrit rien ou presque sur toute conception autogestionnaire algérienne. Qui, par exemple, connaît Mohamed Saïl, sa pensée et son action, à part l’association qui en a commémoré la mémoire dans  le… village de Taourirt, en Kabylie ?

Mais, répétons-le, au sein de l’«élite » algérienne, pourquoi n’existe pas même une toute petite minorité qui daigne s’intéresser à l’importance réelle de la conception autogestionnaire, pour examiner sa pertinence, aujourd’hui, en vue d’un changement social réellement significatif en Algérie, en faveur du peuple ? Pourquoi pas même un débat sur ce thème ? Encore une fois, rappelons-le. Concernant l’autogestion, j’avais pris la peine de poser la question à une personnalité politique qui s’est récemment distinguée par ses appels au peuple pour un changement social réel dans le pays, Monsieur Noureddine Boukrouh. Sans obtenir de réponse publique, pas même une phrase.

Il est vrai que pour s’intéresser à la conception autogestionnaire, non seulement passée et récente en Algérie, non seulement algérienne mais de part le monde, non seulement des pays « développés » dominateurs, mais également dans ceux dominés (par exemple au Chiapas mexicain et au syrien Rojava), il est indispensable d’avoir le courage intellectuel et la force éthique de se débarrasser de ses propres convictions, en se rendant compte que la pratique en a montré l’inconsistance et l’impasse, pour s’intéresser à l’histoire et à la nature de l’autogestion en tant que système social alternatif.

 

Il est vrai que la conception autogestionnaire, contrairement à d’autres doctrines (« libérale », marxiste, cléricale) a un double (apparent) inconvénient : d’une part, elle ne se contente pas de mettre à disposition un « système » de recettes qu’il suffit d’appliquer ; d’autre part, elle s’oppose à la mentalité hiérarchique autoritaire dominante.

Au contraire, la conception autogestionnaire exige de réfléchir par soi-même aux solutions, implique de les concevoir uniquement comme propositions à vérifier collectivement, se présente comme une expérimentation continue (donc sujette à tâtonnements et erreurs, conformément à la démarche réellement scientifique empirique), réclame la participation du maximum de personnes, et sans « chefs suprêmes » et inamovibles, mais seulement des citoyen-ne-s librement associé-e-s de manière solidaire, tou-te-s susceptibles ou apprenant à représenter une partie de la collectivité, à tour de rôle. Quel «casse-tête» pour les mentalités qui ont sucé le « lait maternel-paternel » de l’Autorité hiérarchique, successivement dans la famille, au « catéchisme » religieux, à l’école et dans le parti «révolutionnaire» ou «démocratique» !

Alors, qui démontrera que la création d’un mouvement pour l’autogestion sociale est inutile, parce que archaïque sinon impraticable en Algérie ?

Et qui, au contraire, affirmera, au moins, la nécessité de réfléchir à cette conception, tout en sachant les difficultés qu’elle rencontrerait, mais, également, les possibilités qu’elle offrirait ?… Et que les personnes qui ne disposent pas de licence ou de doctorats universitaires n’y trouvent pas l’excuse de se dispenser de ce travail d’études et de réflexion. L’auteur du célèbre chant l’ »Internationale » était un ouvrier cordonnier ; le théoricien et praticien d’une forme d’autogestion passée (qui utilisa, le premier, le terme « anarchiste ») fut également un travailleur manuel : Pierre-Joseph Proudhon. Sans parler des autodidactes qui se sont distingués dans le mouvement d’émancipation de l’humanité.

Mais voilà le hic : il est certain que les personnes qui voudraient s’occuper de ce travail sur l’autogestion ne bénéficieront pas de « subsides » officielles, ni de « gloire » médiatique, algérienne ou étrangère. Leur seule reconnaissance viendra de celles et ceux qui souffrent du manque de légitimes droits citoyens à auto-gérer la société dont ils-elles font partie, car l’hétéro-gestion, quelque soit sa forme, montre ses carences partout dans le monde, du moins à qui sait voir sans préjugés opportuns.

K. N.

Email : kad-n@email.com

Auteur
Kadour Naïmi

 




Nicolas Hulot dément les accusations de harcèlement sexuel

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Un ministre dans la tourmente

Nicolas Hulot dément les accusations de harcèlement sexuel

Nicolas Hulot, ministre de l’écologie, a reconnu, jeudi, l’existence d’une plainte, déposée en 2008, par une jeune femme « majeure », et classée « sans suite ». Il a assuré ne pas « avoir pensé » à démissionner.

Il a aussi démenti jeudi des accusations de harcèlement sexuel, à paraître vendredi dans le journal Ebdo, dénonçant des “petits procureurs anonymes” auteurs de “deux affaires qui n‘en sont pas”. 

A la question s‘il avait été accusé de harcèlement sexuel par une ancienne collaboratrice, Nicolas Hulot a répondu jeudi sur RMC/BFM: “La réponse est non et je le dis avec autant de force que la personne en question, qui est parfaitement identifiée, avec laquelle je suis en contact, vous dira la même chose.”

Le journal Ebdo s‘apprête à publier un article faisant état d‘une affaire classée d‘agression sexuelle présumée et d‘accusations de harcèlement liées à une ancienne collaboratrice, concernant le ministre de la Transition écologique et solidaire.

“Il y a eu cette plainte, la justice est passée. Quand la justice est passée, il faut aussi en tenir compte”. Poursuivant : “Que ces petits procureurs anonymes sachent que oui ça me fait mal, mais je suis debout”.

Nicolas Hulot souligne encore  :« Depuis que tout ça est en train de bouillonner, vous imaginez bien qu’avec le premier ministre et le président on se parle très régulièrement. Ils m’ont affirmé leur affection, leur confiance, bien entendu, d’autant plus qu’il n’y a pas à dire : Il y a une affaire qui est en instruction et on va attendre. Il n’y a pas d’affaire ! »

“Je n‘y ai pas pensé”, a-t-il dit, interrogé sur une éventuelle démission, tout en déclarant que sa famille primerait dans toute décision. “C‘est sa résistance qui prime, c‘est ça qui guidera ma décision, mes choix”. “C‘est un cauchemar, mais je suis solide, ma famille est solide”, a-t-il poursuivi.

 

Auteur
Sofiane Ayache/Reuters

 




Air Algérie première en France en ponctualité !

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C’est Allèche Bakhouche (PDG) qui le dit

Air Algérie première en France en ponctualité !

La Compagnie nationale de transport aérien Air Algérie, « se porte bien » et a été classée première, l’année dernière, en termes de respect des horaires des départs à partir des aéroports français, a assuré mercredi à Blida son Président directeur général, Allèche Bakhouche.

Air Algérie « se porte bien » et a été classée par la revue française « Flight Trade », première, en matière de respect des horaires des départs à partir des aéroports de France », a déclaré Allèche Bakhouche à la presse en marge du séminaire international post-USAIRE Student Awards, organisé à l’université Saad Dahlab de Blida.

Soulignant que le Compagnie emploie plus de 10.000 personnes, il a appelé les médias à cesser « de ternir son image et à lui nuire »

Auteur
APS

 




Le régime de Bachar al Assad poursuit ses bombardements au chlore

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Des civils meurent chaque jour en Syrie

Le régime de Bachar al Assad poursuit ses bombardements au chlore

Des dizaines de civils ont péri mercredi sous les bombes de l’armée de l’air syrienne qui frappe sans relâche depuis trois jours une enclave rebelle près de Damas, les bombardements les plus intenses depuis des mois dans la Syrie en guerre.

Secouristes et hôpitaux sont débordés par l’afflux de victimes dans les différentes localités de l’enclave assiégée de la Ghouta orientale, où 145 civils dont des femmes et des enfants sont morts en trois jours de bombardements aériens, l’un des pires bilans en sept ans de conflit.

Ces frappes sont menées alors que le régime de Bachar al-Assad a été accusé d’avoir eu recours ces dernières semaines à des armes chimiques, notamment du chlore, dans des attaques contre des régions rebelles, notamment la Ghouta orientale.

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) va ainsi étudier les « allégations crédibles » sur l’usage de telles armes, malgré les démentis répétés du pouvoir syrien.

Pour le troisième jour consécutif, le ciel a grondé au-dessus de plusieurs localités de la Ghouta, et 34 civils, dont 12 enfants, ont été tués, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Dans la localité de Hammouriyé, un jeune homme était figé devant les corps sans vie de cinq enfants, dont celui de son jeune frère tué dans un raid, selon un correspondant de l’AFP.

‘Mettez-vous à l’abri’

« S’il vous plaît, mettez-vous à l’abri et dégagez les rues », ont lancé aux habitants les haut-parleurs des mosquées de Douma, une autre localité de la Ghouta.

D’épaisses colonnes de fumée noire se sont élevées de la localité d’Arbine visée, elle aussi, par les bombardements aériens.

Mardi, les frappes ont tué 80 civils, dont 19 enfants et 20 femmes, et blessé près de 200, selon l’OSDH.

« C’était la journée la plus sanglante depuis neuf mois dans toute la Syrie, et l’une des plus meurtrières dans la Ghouta orientale depuis des années », a indiqué le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Lundi, les frappes aériennes et les tirs d’artillerie avaient tué 31 civils.

En représailles aux frappes sur la Ghouta, les rebelles mènent des tirs d’artillerie sur la capitale, et mardi un enfant a été tué dans la banlieue de Damas, selon l’agence officielle Sana.

Avec près de 400.000 habitants assiégés par les forces du régime depuis 2013, la Ghouta orientale est l’une des quatre zones de désescalade instaurées l’an dernier en Syrie pour obtenir une trêve dans les combats.

Mais le cessez-le-feu est resté lettre morte.

Selon des diplomates, le Conseil de sécurité de l’ONU a prévu jeudi une réunion à huis clos pour discuter d’une trêve humanitaire d’un mois en Syrie, réclamée par les agences de l’ONU basée à Damas.

Soutenu militairement par la Russie depuis 2015, le régime syrien a réussi à vaincre rebelles et jihadistes sur plusieurs fronts et à reprendre de vastes régions, contrôlant désormais plus de la moitié du territoire.

Le conflit, déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, s’est complexifié avec l’implication de puissances étrangères et de groupes jihadistes sur un territoire morcelé. Il a fait 340.000 morts et jeté à la rue des millions de personnes.

« Campagne de propagande »

Sans oublier les accusations de recours à l’arme chimique dans la guerre, lancées ces dernières semaines contre le régime, qui dément.

L’une de ces attaques aurait eu lieu à Saraqeb, localité de la province d’Idleb (nord-ouest) contrôlée par les jihadistes et les rebelles, où 11 cas de suffocation ont été rapportés, selon l’OSDH.

Le 22 janvier, l’ONG a rapporté 21 cas de suffocation dans la Ghouta orientale, des habitants et des sources médicales évoquant une attaque au chlore.

Moscou, allié indéfectible de M. Assad, a dénoncé une « campagne de propagande » visant à accuser le gouvernement syrien d’attaques dont « les auteurs ne sont pas identifiés ».

Mais pour la France, « tout indique que du chlore est utilisé par le régime ».

Les Etats-Unis ont eux indiqué avoir répertorié six attaques suspectes ces 30 derniers jours.

Il y a des « preuves évidentes » pour confirmer le recours à du chlore, a déclaré Nikki Haley, ambassadrice américaine aux Nations unies.

Après une attaque chimique attribuée au régime en 2013 dans la Ghouta (1.429 morts selon les Etats-Unis), M. Assad avait accepté de remettre son arsenal chimique déclaré ans le cadre d’un accord supervisé par l’OIAC.

Enfin, l’armée syrienne a annoncé avoir détruit des missiles israéliens tirés sur une position militaire à Jamraya, près de Damas. Cette localité abrite une branche d’un centre de recherches scientifiques du régime (SSRC), soupçonné pour son rôle dans la production d’armes chimiques.

Auteur
AFP

 




Bouhadja dénonce l’implication de son nom dans cette initiative de Tliba

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« Coordination de soutien à la candidature du président Bouteflika »

Bouhadja dénonce l’implication de son nom dans cette initiative de Tliba

Le président de l’Assemblée Populaire Nationale (APN), M. Saïd Bouhadja  a dénoncé mercredi à Alger l’implication de son nom dans la supposée « coordination de soutien à la candidature du président Bouteflika pour un cinquième mandat », le qualifiant de « dépassement grave » impliquant la prise de sanctions à l’encontre de ses auteurs.

Dans une déclaration à l’issue de la cérémonie célébrant le 20e anniversaire de l’institution du Conseil de la nation, M. Bouhadja a dénoncé les déclarations du membre du comité central du Front de Libération Nationale (FLN) et député Baha Eddine Tliba qui a cité son nom parmi les membres de la supposée « coordination de soutien à la candidature du président Bouteflika pour un cinquième mandat », aux côtés d’autres personnalités dont les deux anciens présidents de l’organe exécutif, Abdelmalek Sellal et Abdelaziz Belkhadem ainsi que d’anciens ministres et des ministres en exercice.

Cela est « un dépassement grave » qui implique la prise de sanctions à l’encontre de ses auteurs, a-t-il estimé.

Le Secrétaire Général du FLN, Djamel Ould Abbas avait évoqué la veille l’action menée par des parties au sein du FLN concernant la candidature du président de la République à un cinquième mandat, ajoutant que cette  question ne peut être tranchée que par le président Bouteflika.

M.Ould Abbas a souligné que cette coordination « n’existait réellement », ajoutant que « Les auteurs de la présumée liste qui aurait annoncé son adhésion à cette coordination ont démenti l’information (les deux anciens présidents de l’organe exécutif, Abdelmalek Sellal et Abdelaziz Belkhadem ainsi que d’anciens ministres et des ministres en exercice).

Le SG du parti a annoncé le renvoi de l’auteur à l’origine de cette initiative devant le conseil de discipline, affirmant que la direction du parti l’avait averti, il y a une semaine, de ne pas évoquer la question du 5ème mandat, au sujet de laquelle M. Ould Abbas avait donné des instructions interdisant aux membres et élus du Parti d’évoquer cette question.

Auteur
APS

 




Les patrons algériens et français créent un centre des affaires

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Partenariat

Les patrons algériens et français créent un centre des affaires

Un « Conseil d’affaires algéro-français » a été créé mercredi par les deux principales organisations patronales d’Algérie et de France, au premier jour d’une visite d’une soixantaine de chefs d’entreprises français à Alger.

Emmenée par le président du Medef (patronat) Pierre Gattaz, cette délégation, la plus imposante du genre depuis 2011, entend œuvrer durant cette visite de deux jours au renforcement des liens entre les entreprises des deux pays.

A ce titre, la création d’un « Conseil d’affaires » par le Medef et son homologue algérienne -le Forum des chefs d’entreprises (FCE)- doit servir de « cadre de travail commun » et favoriser un échange régulier entre les deux centrales patronales, a déclaré à l’AFP un membre du Medef.

Cette structure « impulsera des partenariats sectoriels ciblés entre entreprises algériennes et françaises (…) pour la création de filières technologiques et industrielles », a ajouté Ali Haddad, le président du FCE.

« L’entreprise et l’entrepreneuriat doivent être au centre du renforcement des relations entre la France et l’Algérie », a pour sa part jugé Pierre Gattaz devant des patrons des deux pays.

Mais « pour agir, il nous faut des signaux », et « l’économie algérienne devrait s’ouvrir davantage », a-t-il prévenu.

Dans un entretien au quotidien algérien Liberté, M. Gattaz a estimé que les entreprises françaises avaient notamment besoin « d’une plus grande clarté dans le dialogue avec l’administration, de simplification des procédures douanières et de clarification sur les exigences à l’importation ».

Devant ces mêmes patrons, le ministre algérien de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, s’est lui dit conscient « des difficultés ».

« Il faut être patient et voir le long terme », a-t-il plaidé, réitérant son « invitation » aux entreprises françaises à investir en Algérie.

« L’Algérie accélère la diversification de son économie », et « beaucoup d’entreprises à travers le monde sont conscientes du nouvel élan », a-t-il argué. Quant aux « lourdeurs administratives », « nous les réglerons au fur et à mesure », a assuré M. Yousfi.

M. Haddad a de son côté déploré des attentes différentes dans la coopération économique entre la France et son ancienne colonie.

« Nos modèles économiques en sont à des stades différents: la France souhaite renouer avec la performance, la croissance, innover pour promouvoir ses exportations, l’Algérie aspire quant à elle à diversifier son économie et à construire un appareil productif compétitif », a-t-il commenté.

MM. Haddad et Gattaz ont tous deux mis en avant la diaspora algérienne en France comme un atout dans le développement des partenariats entre entreprises algériennes et françaises.

A l’occasion de cette visite, le géant français de l’énergie Engie, acteur économique majeur dans le secteur du gaz en Algérie, et le groupe public pétrolier algérien Sonatrach ont signé un « protocole d’accord de coopération et de partage des compétences » dans le secteur des énergies renouvelables.

L’accord porte sur le passage à l’énergie solaire des stations de compression des gazoducs, la valorisation des « gaz torchés » (brûlés lors de l’extraction du pétrole et du gaz) et « l’efficacité énergétique » des processus industriels (tels que production ou liquéfaction de gaz par exemple), selon le directeur Afrique d’Engie Bruno Bensasson.

 

Auteur
AFP

 




Soufiane Djilali à la Balade littéraire de Bejaia

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Rencontre

Soufiane Djilali à la Balade littéraire de Bejaia

Nous avons le plaisir de vous informer que le Dr Soufiane Djilali animera Samedi prochain une conférence-débat autour de son dernier ouvrage « La Société algérienne: Choc de la modernité, crise des valeurs et des croyances »

La conférence est organisée par l’association  » Le Bruit des Mots » et aura lieu au niveau du Théâtre régional Malek Bouguermouh de Béjaïa le samedi 10 février 2018 à 14h

Soyez les bienvenus

 




JSK : Cherif Mellal officiellement président

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Football

JSK : Cherif Mellal officiellement président

Enfin c’est fait ! La JSK à un nouveau président (e 4 depuis juin dernier) en la personne de Cherif Mellal. C’est la décision prise par l’assemblée des actionnaires réunie mardi à Tizi Ouzou.

Cherif Mellal a d’abord été intronisé actionnaire avant que l’assemblée ne le désigne, à l’unanimité, président. Il est vrai qu’il était le seul candidat à ce poste laissé vacant après les destitutions successives de Hannachi, Sadmi et Madjene.

Si la décision de nommer Mellal à la tête du club kabyle n’est une surprise pour personne, il y a eu, jusqu’à la dernière minute, des tentatives de faire tomber ce projet. A la manœuvre, et comme on pouvait s’en douter, c’est l’ancien président, Moh Cherif Hannachi qui a actionné le plan « anti-Mellal ».On l’a vu ces derniers temps multiplier les allers- retours entre Alger et Tizi Ouzou pour convaincre certains actionnaires de faire barrage à Cherif Mellal, mais il n’a reçu que de vagues promesses. Il a tenté surtout d’imposer son ami Yazid Yarichéne, mais ce dernier s’est montré peu enthousiaste à l’idée de reprendre un club surendetté en plus des échos reçus à partir de Tizi-Ouzou selon lesquels la majorité des actionnaires et le CSA soutenaient Cherif Mellal. Tout cela s’est vérifié à l’ouverture des travaux au grand dam de Hannachi qui a d’ailleurs quitté la salle pour dénoncer devant les caméras ce qui se tramait à l’intérieur.

Mais un groupe de supporters (sans doute ses propres partisans) présents sur place sont intervenus et lui ont demandé de ne pas laisser faire. Ils l’ont même accompagné jusqu’à la porte d’entrée de la salle pour qu’il affiche ses désaccords avec Cherif Mellal. Cette épreuve de force n’aura servi à rien, puisqu’à la fin, la majorité des actionnaires a décidé de confier la présidence à celui qui à déjà entamé son travail avant même l’officialisation de la chose. En effet, cet industriel apparu sur la scène subitement à déjà injecté pas moins de 9 milliards de centimes de ses propres deniers pour régler les dossiers les plus urgents. Il a tenu ses premières promesses pour séduire tout son monde avant de s’attaquer aux choses sérieuses. Dans sa toute première sortie médiatique, il avait d’ailleurs promis de mettre au moins 50 milliards de centimes pour remettre la JSK sur le chemin des titres. Pour l’heure, ses premières décisions ne semblent pas ravir tout le monde, à commencer par la nomination de Noureddine Saadi comme entraîneur alors que Hannachi voulait faire venir le Marocain Badou Zaki. Pour l’heure, le coach choisi peine à améliorer les résultats de l’équipe qui flirte avec la relégation. Une prochaine contre-performance face au NAHD ce samedi plongerait le club d’avantage dans les profondeurs du classement et coûterait à Sadi sa tête. C’est dire que la saison risque d’être harassante et longue pour le nouveau boss, surtout que Hannachi et ses « supporters » poursuivent leur plan de déstabilisation.

Auteur
Rédaction sportive

 




Ould Abbès annonce un conseil de discipline pour Tliba et accuse Ouyahia. (Vidéo)

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Guerre des clans

Ould Abbès annonce un conseil de discipline pour Tliba et accuse Ouyahia. (Vidéo)

Le Secrétaire général du FLN, charge encore une fois, même si de manière indirecte,  le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qu’il accuse d’avoir essayé de déloger le président en 2004! « Ceux qui ont actionné ce comité veulent placer leur homme », accusait Djamel Ould Abbès en conférence de presse.

« J’avertis tout le monde. Celui qui bougera désormais passera en conseil de discipline. Attention. Si on me regarde ce soir je dis attention. On a essayé de nous la jouer en 2004, ils ne le feront plus. Nous sommes conscients de cela », dénonçait-il encore.

Auteur
H. H

 




Pourquoi l’initiative de Tliba dérange le clan Bouteflika

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Présidentielles de 2019

Pourquoi l’initiative de Tliba dérange le clan Bouteflika

Baha Eddine Tliba a-t-il pris de court son propre cercle en annonçant la formation d’un comité de soutien à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika pour un cinquième mandat ? A-t-il fait cavalier seul, où sert-il un agenda particulier ? Le député d’Annaba, n’a sûrement pas agi seul, d’autant plus qu’il a sorti de l’anonymat, certaines figures que l’on pensait enterrées à jamais, tel que Belkhadem, Saadani ou autre Sellal.

Et même si quelques personnalités de sa liste se sont, depuis, démarquées publiquement de cette initiative, émettant, comme Sellal ou Belkhadem, des démentis, à travers différents canaux, il reste que le projet Tliba, tombe mal pour le clan Bouteflika pour plusieurs raisons.

En effet, elle intervient au moment où Djamel Ould Abbès, le SG du FLN, (qui annonce des mesures disciplinaires à l’encontre de Tliba), avait interdit à ses militants d’évoquer la candidature du président. « J’interdis à tout le monde au sein de mon parti d’évoquer une candidature du président de la République. C’est au président et à lui seul que revient la décision », avait-il intimé à ses militants.

Le clan présidentiel se donnerait ainsi suffisamment de temps pour décider de la candidature ou pas du président, que l’on sait malade et affaibli. Patienter encore, du moment que l’échéance présidentielle n’est que dans 15 mois, et que les intentions présidentielles de Saïd Bouteflika pourraient se concrétiser en fonction de l’état de santé physique et mentale de son frère.

Cacher son jeu est une manière pour le clan présidentiel de brouiller les cartes de l’opposition qui peine à trouver un homme ou une femme, capable de fédérer. Il l’a déjà fait à maintes reprises. Le mutisme autour de la candidature de Bouteflika est aussi une manière de neutraliser les tentatives d’Ahmed Ouyahia de briguer un mandat, lui qui a affirmé, à plusieurs reprises, qu’il ne sera jamais candidat… face au président Bouteflika.

Autrement, il le sera voulait-il dire. « S’il se décide à se représenter pour un cinquième mandat (Bouteflika), je serais à ses côtés. Je ne serais jamais candidat face au président de la République. Je l’ai soutenu pendant quatre mandats, et je le ferais encore s’il veut continuer », affirmait le Premier ministre lors de la dernière conférence de presse janvier dernier. Voilà donc comment le président Bouteflika prend en otage ses affidés.

Baha Eddine Tliba, par son excès de zèle, probablement actionné par des cercles pas très proches du centre décisionnel, et angoissés par des lendemains incertains, poussent le clan présidentiel à prendre une décision difficile, et apparemment non tranchée, quant à l’intention d’Abdelaziz Bouteflika de briguer un nouveau mandat ou à laisser la relève à son frère Saïd. Wait and see.

Auteur
La rédaction

 




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