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Ancienne salariée d’El Moudjahid, Dzanouni Fatma-Zohra est décédée

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Disparition

Ancienne salariée d’El Moudjahid, Dzanouni Fatma-Zohra est décédée

Les familles Dzanouni et Benchicou ont la douleur d’annoncer le décès, dans la nuit de samedi à dimanche, à la clinique de l’Europe (Port Marly) de

Dzanouni Fatma-Zohra à l’âge de 89 ans

Mère de nos collègues Fatiha et Abdenour Dzanouni.

A Dieu nous appartenons, à Dieu nous retournons.

 

 




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L’Algérie votera sur Ubu roi

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COUP DE GUEULE

L’Algérie votera sur Ubu roi

La tragi-comédie du dramaturge français Alfred Jarry (1873-1907), interpelle notre conscience collective et nous alerte sur notre devenir. Sommes-nous devenus une caricature mondiale ou se laissent-on conduire vers le mur de l’humiliation ?

Plus de 100 candidats et candidates à la candidature veulent concourir à la magistrature suprême et se bousculent pour le siège du palais d’El-Mouradia. Le chiffre est tellement alléchant que l’observateur étranger serait séduit par cet Algérie qui n’a pas succombée à « l’automne arabe », devenant une terre de libertés démocratiques !

Sommes-nous réellement ainsi devenus ou allons-nous nous réveiller le 20 avril prochain dans une scène du film de John Krasinski, une journée intitulée Sans un bruit, avec des créatures mystérieuses et  ultra-sensibles aux sons ?

Le hic de l’Algérie, une belle 4e puissance africaine, du moins sur le plan économique, est qu’elle devient de plus en plus un exemple de la dérive politique qui n’honore en rien ses 3000 ans d’histoire sociale et culturelle. Des formes de vie envahissent notre toile web, prétendant être les futurs premiers magistrats du pays, commandant au devenir des 43 millions d’être humains. Ces êtres ne font qu’exalter et extérioriser leurs frustrations et dérives de carnassiers, de lumpenproletariat,  de marginaux, de fougueux et d’irréfléchis. Ils donnent l’impression de sortir tout juste du film The Thing (La Chose) de John W. Carpenter, datant de la terrible année de 1982.

Qui a bien lâché  ces créatures des ruines calcinées de l’Histoire de mon pays ? Ce n’est certes pas, une main étrangère, puisqu’elle  est parmi nous, si ce n’est en nous. Mon pays est devenu une caricature cybernétique, des éclats de rire dans un laisser-aller stupéfiant, des ricanements qui se font entendre dans un apolitisme religieusement entretenu et conservé. Par qui ? Par ceux et celles qui veulent régner sur des parcelles de terrain et non sur un pays d’avenir. Il n’y a pas lieu de les nommer, ils ne forment qu’un déchet humain, toxique et radioactif non recyclable. Ils ne sont que des « choses », ils se reconnaissent par leur dévouement aux maîtres penseurs de la déstructuration et de l’anéantissement de mon Algérie.

Annihiler le plus grand pays du continent africain, c’est charmer les intérêts de ceux qui en veulent à sa jeunesse, à son génie, ses richesses, ses langues et ses cultures. Déstructurer mon antique Algérie en 6 ou 7 Etats ou émirats ubuesques, en des « algerilands » que dirigeraient la haine et le nihilisme. Rester dans l’expectatif, c’est donner la main forte à la besogne en s’associant à la mise à mort de ma nation, mon Etat et non ses régimes.

Le roi Ubu avait bien éliminé les nobles afin d’enrichir son royaume. Mais dans le pays des Numides, des Maures et des Tel Tamasheq ce qu’il faut anéantir, ce sont ceux, qui prennent mon peuple pour une masse d’aliénés mentaux, des idiots de l’Histoire, des gueux et des bellâtres.

Une campagne électorale n’est pas un champ d’herbes sauvages. Partir en campagne politique c’est respecter le genre humain algérien, un humain de 3000 ans de civilisation qui ne cessa de se renouveler pour que cette terre demeure Tamurt U Mazigh : El-Djazair avec toute son heureuse mosaïque. La campagne qui m’entoure ne dure qu’une saison, mon pays lui, est éternel. Voir et écouter ces « choses » piétinés notre sol, nos cultures et notre lendemain, c’est partir en expédition avec eux pour un sale labeur. Les faires taire, c’est leur imposer le silence et à jamais.

 

Auteur
M. K. Assouane

 




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Batna : un gang de voleurs de voitures sous les verrous  

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REGION

Batna : un gang de voleurs de voitures sous les verrous  

Les services d’enquête et de recherches relevant de la brigade de la gendarmerie de Barika ont réussi jeudi à démanteler un réseau de trafiquants spécialisés dans le vol  de voitures dans la région sud de Barika, notamment au niveau de la casse automobile de Djezzar.

Selon nos sources d’informations, trois individus âgés la trentaine ont été interpellés et quatre voitures volées ont été récupérées par les mêmes services, apprend-on.

Il faut souligner que Djezzar est connue par son étendu marché qui échappe à tout contrôle (réseau ou marché de ventes informels de la pièce détachée et parfois on retrouve même des voitures volées dans les hangars bâtis discrètement derrière les garages de façade étendus sur des km  situés sur la route nationale.

Quatre véhicules dont 03 de marque Hyundai Accent et un autre de marque Peugeot Partner   ont été retrouvés puis récupérés par les enquêteurs. L’affaire a été dévoilée par les services de la gendarmerie de la wilaya de Batna, faisant  suite à l’ouverture d’un dossier bourré de plaignants et autres voitures avec des numéros de série falsifiés selon l’expertise de l’ingénieur des mines.

Les investigations ont ainsi révélé que le troisième véhicule de marque Hyandai Accent  en question a été volé dans la wilaya de Sétif  par un  individu K.S., originaire de la wilaya de M’sila précisément la commune de Belaiba. 

Ce dernier se trouve actuellement en prison pour une affaire similaire. Les mis en cause ont été présentés devant le procureur de la république près le tribunal de Barika, sous les chefs d’inculpations de constitution d’une association de malfaiteurs vol qualifié, faux et usage de faux, trafic de voitures. Parmi ces individus l’un d’eux a été libéré quant aux autres ont été placés sous mandat de dépôt  en attendant le procès. A Barika, Djezzar ou  ailleurs encore, le phénomène prend de l’ampleur. Pourquoi ? N’importe qui peut écouler des pièces de rechange dans ce marché sans avoir l’obligation de fournir des documents ou de laisser la moindre trace de l’origine de la marchandise vendue.

En outre, des réseaux spécialisés utilisent des moyens de plus en plus sophistiqués. Les services de sécurité parlent de l’utilisation de scanners qui balayent tous les codes électroniques de la voiture pour déverrouiller/déverrouiller les portes sans les abîmer. Il y a aussi la fameuse valise électronique à brancher sur le moteur pour changer le code anti-démarrage. Les voleurs ne sont donc jamais à court d’astuces. A chaque fois que l’on trouve un nouveau verrou antivol, ils réussissent à le faire sauter, à moindre risque. Parmi d’autres, comptent les quelques employés (laveurs de voitures dans les garages de lavage de véhicules qui reproduisent le double des  clefs de voitures (cas déjà constaté). C’est pourquoi ce trafic prend de l’ampleur d’année en année.

Auteur
Abdelmadjid Benyahia

 




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Tiaret: sabotage « électrique » à l’hôpital Youcef-Damardji

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SCANDALE

Tiaret: sabotage « électrique » à l’hôpital Youcef-Damardji

Depuis la nuit vendredi 25 janvier, un bruit court au sein de l’établissement hospitalier de la ville de Tiaret Youcef-Damardji après une coupure d’électricité.

En effet, l’hôpital Youcef-Damardji, a été depuis quelque temps cible d’acte de malveillance dont le dernier est le sabotage du groupe électrogène la nuit de vendredi 25 janvier. Après une coupure d’électricité l’établissement a été plongé dans l’obscurité. Après avoir vérifié le groupe électrogène qui devait se déclencher à la moindre coupure de courant, les responsables de cet hôpital ont été surpris de l’absence des batteries ! 

Et après d’intenses recherches, les batteries ont été retrouvées dissimulées derrière le château d’eau de l’hôpital.

Au niveau de cet établissement, la suspicion d’un acte de sabotage est sur toutes les lèvres, des individus malveillants qui veulent déstabiliser le bon fonctionnement de cet établissement de santé et mettre la santé des patients en danger.

Devant ces faits grave, le fruit d’un comportement irresponsable, la police judiciaire a été avisée et une enquête a été diligentée, a précisé une source bien informée.

L’année 2018 s’est bien mal terminée à l’hôpital de la ville de Tiaret. L’établissement a été confronté à une situation de crise exceptionnelle, après un large mouvement de protestation du personnel qui a exigé le départ de la directrice Mme Zerrouki Khadidja,

Une grève qui a duré plusieurs jours sans prendre en compte les droits des malades au service minimal.

La directrice fraîchement installée, a débusqué des pratiques illégales, et plus particulièrement le scandale qui a éclaboussé le centre de néphrologie où une substance (érythropoïétine OPE) qui favorise la production des globules rouges a été vendue à des éleveurs de chevaux et aussi des usurpations de fonctions à l’exemple des femmes de ménage et des agents de sécurité qui occupaient des postes au sein de la direction.

Auteur
Khaled Ouragh 

 




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Abderrazak Makri, candidat du MSP à la Présidentielle

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EXPRESS

Abderrazak Makri, candidat du MSP à la Présidentielle

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) a annoncé, samedi à Alger, la candidature de son président, Abderrazak Makri, à la Présidentielle du 18 avril, à l’issue d’une décision prise « à l’unanimité » par le Majliss Echoura (Conseil consultatif).

« Le MSP est prêt pour ce rendez-vous électoral », a déclaré M. Makri à la presse à l’issue des travaux de la session ordinaire du Majliss Echoura, ajoutant que son parti avait tracé son programme électoral « il y a une semaine ».

Il a indiqué, à ce propos, que « la collecte de signatures se fera au niveau des 48 wilayas » en s’appuyant sur « la grande base électorale diversifiée du parti qui comprend toutes les catégories de la société ».

Par ailleurs, le président du MSP a fait savoir que la décision de participer à la présidentielle « émane de la conviction du mouvement quant à l’impératif de participer à tous les rendez-vous électoraux dans le cadre de la résistance politique », révélant que le parti, n’allait pas participer, mais le dernier mot, en ce qui concerne cette décision, devait revenir au Majliss Echoura.

Auteur
APS

 




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Magistrale leçon d’humilité pour l’humanité !

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« The pale blue dot » de Carl Sagan

Magistrale leçon d’humilité pour l’humanité !

Le 5 septembre 1977, Voyager 1 décolle de cap Canaveral. Tout juste débarqués en Floride, nous étions un bon groupe d’Algériens à avoir la chance d’assister sur place à cette aventure humaine qui continue sans cesse de nous épater, avec ces images époustouflantes envoyées des confins de notre système solaire !

En 1983, après avoir survolé les abords de Saturne, trois années auparavant, Carl Sagan eut cette idée géniale de demander à la NASA d’orienter les caméras de bord afin de prendre une photo de la planète Terre, située alors à des milliards de kms de distance de Voyager 1. Pour des raisons techniques et de disponibilité des équipes de manipulation des codes informatiques, ce n’est que 7 ans plus tard que la requête de Carl Sagan fût honorée, suite à la forte insistance de ce dernier !

C’est donc le 14 février 1990 que la photo en question fût réceptionnée pour être dévoilée et émerveiller le monde. Du moins le public avide de cosmos et d’astronomie. Une photo qui n’avait rien de spéciale en tant que telle. Mais le fait est que la Terre apparaissait sous la forme d’un point minuscule, à peine perceptible à l’œil nu. Une photo qui remet en question toutes les pensées philosophiques qui consistent à attribuer à l’homme le rôle de créature préférée des cieux !  À cet égard, l’idée de génie de Carl Sagan fût d’exploiter cette photo en l’accompagnant d’un texte bouleversant de vérité ! Une vérité qui ferait naître quelques doses d’humilité dans la petite cervelle de ceux qui s’octroient des titres de titans et se croient capables d’abattre toutes sortes de colosses et de cyclopes, alors qu’ils sont agglutinés dans un espace minuscule et insignifiant pour leur physique et leur égo de géants !

D’ailleurs, il est à se demander si les fervents d’un 5ème mandat pour Bouteflika visionnaient la vidéo « the pale blue dot » (*) et en cogitaient le sens profond, ils ne jetteraient pas tous l’éponge et se suicideraient pour tout le mal qu’ils font au pays, et donc à une parcelle de ce « pale blue dot » qui nous abrite tous, nous les petits humains réunis à l’intérieur d’un point cosmique trop exigu pour porter la charge de nos ambitions !  

Disserter sur la signification du mot humilité, et vouloir donner aux mots un sens supérieur ou égal au message de Carl Sagan, est un défi de l’impossible ! en plus de faire porter à telle ambition la signature d’une prétention en totale opposition à la dimension corpusculaire que le message nous force à épouser ! De ce fait, je m’étais contenté, en condition initiale à ce texte, de me lancer dans une aventure de traduction, pour ceux qui auraient quelque mal avec la langue de Shakespeare. Une aventure que j’ai vite fait d’abandonner, car telle traduction existe déjà ! au temps pour moi !

L’humilité, Nelson Mandela en avait à revendre à l’ensemble du « pale blue dot » ! Il est rassurant de constater que telle caractéristique se transmet génétiquement ! Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter la dialectique apaisée et apaisante du petit fils Mandela !  

Question à un dinar pour ceux qui auront visionné la vidéo de Carl Sagan : sur une échelle de 1 à 10 (si tant est qu’on puisse l’appliquer à cette race de schtroumpfs descendus d’une planète d’un monde arabe à part, au sens de l’envahisseur mecquois du terme, pour asservir la planète berbère) quel serait le niveau d’humilité de nos dirigeants ? De Bouteflika le conquérant à Ouyahia le servant, de nos généraux majors à leurs dégradés minors ?

D’ailleurs, n’est-ce pas une insulte envers Nelson Mandela que d’inviter ces schtroumpfs qui nous gouvernent (de force, faut-il le rappeler ?) dans un texte dédié à Carl Sagan et notre « pale blue dot » ?

Voici donc la traduction du texte qui accompagne la vidéo du « point bleu pâle », telle que piochée sur le net. Si après l’avoir visionnée et intégrée dans leur logiciel d’analyse de la Vie, d’aucuns ne se sentent pas petits, alors il ne sert plus à rien de disserter et d’espérer quoique ce soit pour l’Algérie, Kabylie incluse ! Bon voyage dans l’espace ! Sentons-nous petits ! Car petits et insignifiants, nous sommes ! y compris ce nain auquel on fait galoper un cheval mécanique non-ailé pour nous le présenter en sauveur céleste, en Mahomet libérateur du pays :

« Regardez encore ce petit point. C’est ici. C’est notre foyer. C’est nous. Sur lui se trouvent tous ceux que vous aimez, tous ceux que vous connaissez, tous ceux dont vous avez entendu parler, tous les êtres humains qui n’aient jamais vécu. Toute la somme de nos joies et de nos souffrances, des milliers de religions aux convictions assurées, d’idéologies et de doctrines économiques, tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations, tous les rois et tous les paysans, tous les jeunes couples d’amoureux, tous les pères et mères, tous les enfants plein d’espoir, les inventeurs et les explorateurs, tous les professeurs de morale, tous les politiciens corrompus, toutes les “superstars”, tous les “guides suprêmes”, tous les saints et pécheurs de l’histoire de notre espèce ont vécu ici, sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.

La Terre est une toute petite scène dans une vaste arène cosmique. Songez aux fleuves de sang déversés par tous ces généraux et ces empereurs afin que nimbés de triomphe et de gloire, ils puissent devenir les maîtres temporaires d’une fraction d’un point. Songez aux cruautés sans fin imposées par les habitants d’un recoin de ce pixel sur d’indistincts habitants d’un autre recoin.

Comme ils peinent à s’entendre, comme ils sont prompts à s’entretuer, comme leurs haines sont ferventes. Nos postures, notre propre importance imaginée, l’illusion que nous avons quelque position privilégiée dans l’univers, sont mis en question par ce point de lumière pâle. Notre planète est une infime tache solitaire enveloppée par la grande nuit cosmique. Dans notre obscurité — dans toute cette immensité — il n’y a aucun signe qu’une aide viendra d’ailleurs nous sauver de nous-mêmes. La Terre est jusqu’à présent le seul monde connu à abriter la vie. Il n’y a nulle part ailleurs, au moins dans un futur proche, vers où notre espèce pourrait migrer. Visiter, oui. S’installer, pas encore. Que vous le vouliez ou non, pour le moment c’est sur Terre que nous prenons position.

On a dit que l’astronomie incite à l’humilité et fortifie le caractère. Il n’y a peut-être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous n’ayons jamais connue »

En conclusion, une petite phrase de Mark Twain pour faire réfléchir davantage ceux qui osent cogiter encore dans ce monde robotisé auquel on a injecté des croyances mystico-politiques en tous genres :

« Ce n’est pas ce que vous ne savez pas qui vous pose des problèmes, mais ce que vous savez avec certitude et qui n’est pas vrai ».

N’est-ce pas là un beau résumé de tout ce qui se distille dans les écoles, les mosquées et les télés de ce de pays qui porte le nom d’Algérie ? par la grâce de tant de certitudes par nos gouvernants servis, en vérités absolues !

K. M.

 

Auteur
Kacem Madani

 




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Ould Kaddour : Après son désaveu, son mépris envers les institutions de l’Etat (III)

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DECRYPTAGE

Ould Kaddour : Après son désaveu, son mépris envers les institutions de l’Etat (III)

Un expert spécialisé dans les systèmes d’information soutient qu' »Ould Kaddour vient de confier le système d’information du groupe Sonatrach aux Chinois qui maintenant ont toutes les informations sur le secteur ». 

3- Sonatrach n’a plus de secret pour les étrangers

Cet expert, Rachid Mabed, vient de lancer un cri posté en vidéo (01) : « 16000 personnes ont quitté Sonatrach », affirme-t-il. « Ould Kaddour a fait le vide dans la Sonatrach. Le PDG, parle de « 3000 responsables qui travaillent sur la réorganisation des ressources humaines de Sonatrach ».

On apprend désormais à la base que le système de l’organisation des différentes spécialités pratiquées en Activité, filières et postes a été confié à un cabinet étranger évoqué vaguement sous le sigle GMC, ce qui donne sur internet Global Managing Consultants, un groupe basé à Dubaï.

Il s’est appuyé sur une approche de l’International Human Ressources Development Corporation IHRDC, lit-on, pour proposer 21 filières dont les ressources humaines constituent le fourre-tout.

Ainsi, Sonatrach qui acte pour le compte de l’Etat pour rechercher, exploiter, transporter, transformer et vendre les ressources fossiles pour mettre à la disposition de son propriétaire des capitaux pour le développement des autres secteurs sans compter sa capacité de constituer un réservoir d’embauches et de formation du côté social, est orientée en tout business qui l’expose plus à des risques qu’elle n’est pas encore prête à assumer au stade où se situe d’abord sa responsabilité sociale ensuite son environnement interne et externes.

Les pouvoirs publics, après l’avoir verrouillée contre les convoitises par un statut entièrement formé par des actions de l’Etat et rendu incessible, insaisissable et inaliénable, l’ont chargée en 1999 de capitaliser et consolider le savoir et le savoir-faire pétroliers pour les générations futures et notamment de préparer l’après-pétrole. Elle s’est engagée à développer la recherche par la formation en prenant en charge  la gestion et le développement des centres dédiées à ce volet : Le centre de recherche et Développement(CRD), l’Institut Algérien du Pétrole (IAP), le laboratoire de recherche Aval d’Oran etc.

Il se trouve que dans les 21 filières, le statut de recherche et développements non seulement n’apparait nulle part mais aussi amalgamé dans le côté administratif pour minimiser la créativité et la reléguer au second plan. Ces centres qui servaient bien avant l’arrivée d’Ould Kaddour de tremplin pour les recrutements de complaisance, sont en sureffectif administratif.

 

Les départs des cadres d’ordre magistral ont fait que la composante serait aujourd’hui autour de 4 soutiens pour un chercheur de grade doctoral. Le système coordination/subordination a généré un règlement rigide dans lequel, ce chercheur évolue dans un climat stimulé par des contraintes et procédures administratives qui sont faites de telle sorte qu’elles l’éloignent de toute velléité d’inventivité. Ce n’est pas anodin mais calculé à travers une stratégie de dépendance éternelle de l’étranger en matière de formation et de recherche.            

4- Conclusion

Il est utile de préciser ici  que les cadres, les spécialistes ainsi que les institutions de l’Etat que ce PDG rabaisse, ont « mâché » tous les projets qu’il entreprend aujourd’hui. De la raffinerie d’Augusta jusqu’à l’unité pétrochimique en joint venture avec Total en passant par l’ensemble des règlements des contentieux avec les compagnies pétrolières opérante en Algérie notamment ceux  relatifs à la Taxe sur Profit Exceptionnel ont été soit réglés soit en voie de l’être à son arrivée (02).

S’enorgueillir de les avoir achevés oui ! Mais se les approprier pour cacher ses mauvaises performances en évoquant des subterfuges comme le quota de l’OPEP, le gaspillage du gaz par une consommation interne effrénée, remettre en cause la politique de l’Etat en matière de subvention etc., c’est certainement pas correct.

La stratégie économique initiée depuis l’indépendance reste pour le moment basée sur la paix sociale qui cimente sa cohésion. Peut-on aujourd’hui se permettre dans les conditions économiques et sociales actuelles se passer des subventions lorsqu’on connait l’utopie de leur ciblage? Que se passerait-il ? Où est ce le but recherché ?

R.R.

Renvois   

(01)-  https://www.dzvid.com/2019/01/18/ould-kaddour-a-donne-le-systeme-de-sonatrach-aux-chinois/?fbclid=IwAR3trMSsc3uM67bVLeSHqY5zuzKlRycZmBp-zRgEfv_yEV41iiRkBu4yRQE

(02)- Il suffit de suivre l’actualité pour s’en rendre compte.

https://www.lesoirdalgerie.com/articles/2017/03/19/article.php?sid=210922&cid=2

https://www.algerie1.com/international/energie-solaire-les-grandes-ambitions-du-couple-sonatrach-eni

https://www.algerie-eco.com/2017/03/19/sonatrach-ambitionne-de-generaliser-lenergie-solaire-champs-petroliers-gaziers/

http://www.reporters.dz/actualites/economie/item/64937-hydrocarbures-11-5-milliards-de-dollars-investis-par-l-italien-eni-en-5-ans

http://www.radioalgerie.dz/news/fr/article/20160923/88745.html

https://sonatrach.com/images/pdfs/Communique__SH_ENI.pdf

                https://portail.cder.dz/spip.php?article5749
                https://www.algerie1.com/economie/petrole-sonatrach-renouvelle-ses-contrats-avec-cepsa    
              https://www.google.com/amp/s/mobile.reuters.com/article/amp/idUSL8N1DN5W9

              http://www.lemaghrebdz.com/?page=detail_actualite&rubrique=Internationnal&id=80457

 

Auteur
Rabah Reghis

 




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Ami

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LE COIN DES POETES

Ami

Pluie fine de rue 
Lumière s’y reflète
Saint Michel bat le pavé
De gens qui n’ont rien

Sols mouillés et des pas
Attendent ne sait quoi
Saint Michel est là
La Seine coule là

Les merveilles de la nuit
Ne sont plus là
Saint Michel les oublie
Ainsi passe le temps

L’Ami parti de vie à trépas
La Seine comme sa vie
Aura coulé et l’oublie déjà
Dans mes yeux une pluie.

JiJi

Cet espace est le vôtre ami(e)s poète(esse)s. Nous vous le réservons pour la publication de vos poèmes avec votre illustration.

 




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Alger : d’importantes infrastructures sportives laissées à l’abandon

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POLEMIQUE

Alger : d’importantes infrastructures sportives laissées à l’abandon

A quelques mètres seulement de l’Office national des œuvres universitaires et 5 minutes de route du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le plus grand complexe sportif universitaire situé en plein cœur de la commune de Ben Aknoun, connu sous le nom de complexe Rija demeure, à ce jour, le grand mystère qui hante nos étudiants, dont le délaissement contredit complètement la volonté des pouvoirs publics.

A proximité de plusieurs cités universitaires et d’autres facultés existe le plus grand complexe sportif universitaire et le seul qui existe à Alger, avec en son sein une grande salle omnisports, un stade de football et des terrains de jeu en plein-air, le tout entouré d’un parking avec une capacité pour 40 véhicules environ. Mais son ambigüité et son abandon reflètent en réalité le véritable chaos qui ruine notre sport national.

Inauguré à la fin des années soixante-dix, au profit de la communauté estudiantine, ce projet avait comme mission de résoudre les besoins des sports scolaires et universitaires, mais ce gigantesque patrimoine relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique est délaissé depuis quelques décennies déjà. Son importance statutaire ne semble pas trop séduire l’attention de nos soi-disant cadres bienveillants.

rija

En effet, ce complexe a fait l’objet de plusieurs rapports dédiés principalement au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et notamment, pour l’Office national des œuvres universitaire. Malheureusement Lesdits rapports restent sans suite. Entretemps cette installation est squattée par des bidonvilles, et les chiens errants qui privent les établissements voisins ainsi que leurs étudiants d’un bien qui leur revient de plein droit, et qui aurait pu accueillir et servir des événements sportifs de grande envergure.

Contrairement aux beaux discours démagogiques, la situation de cette infrastructure, dévoile l’arrière-plan de ce que nous appelons, le développement du sport national et sa promotion au sien de notre société, et qui s’annonce malheureusement, avec ses plus pires scénarios; car abandonné, il nous suffit de s’y rendre sur les lieux pour constater le désastre auquel nos futures élites ont eu droit.

Auteur
Anès N.

 




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MC Alger : Chérif El Ouezzani suspendu pour dopage

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FOOTBALL

MC Alger : Chérif El Ouezzani suspendu pour dopage

Le milieu de terrain défensif du MC Alger (Ligue 1 algérienne de football) Hichem Chérif-El Ouezzani, contrôlé positif lors du match contre le CR Belouizdad (1-1), disputé le 17 janvier 2019, dans le cadre de la 18e journée du championnat, est suspendu provisoirement avant son audition, a annoncé ce samedi la Ligue de football professionnel (LFP).

« La commission de discipline de la LFP a prononcé une suspension provisoire du joueur du MC Alger Hichem Cherif El-Ouazzani à compter du 26 janvier jusqu’à son audition lors la séance du Mercredi 30 Janvier 2019 à 13h00 », indique la LFP dans un communiqué.

Il s’agit du deuxième cas avéré de dopage depuis le début de la saison, après celui du gardien de but de l’US Biskra (Ligue 2) suspendu le 10 décembre dernier pour six mois dont trois mois avec sursis.

« Suite à l’examen des pièces versées au dossier, et aux rapports du laboratoire antidopage de Lausanne (Suisse) accrédité par l’agence mondiale antidopage AMA et au rapport de la commission médicale fédérale de la FAF, sous-commission antidopage : présence d’une substance interdite, de ses métabolites (Benzoylecgonine et Methylergonine) dans l’échantillon (A) du joueur sous N.4219 459 collecté lors du match entre MCA-CRB de la 18ème journée du championnat Ligue 1, conformément au règlement antidopage de la FIFA notamment les articles 06 et 34, articles 109 et 110 du code disciplinaire de la FAF », précise la LFP.

Auteur
APS

 




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