20 février 2024
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Yennayer : El Hachemi Assad tresse des lauriers à Tebboune

El Hachemi Assad
El Hachemi Assad

Le Secrétaire général (SG) du Haut commissariat à l’amazighité (HCA), Si El-Hachemi Assad, a mis en exergue, mercredi à Alger, le souci d’Abdelmadjid Tebboune de «préserver et consolider les composantes de l’identité nationale», rappelant que c’était «l’un de ses 54 engagements».

Donnant, au Cercle national de l’Armée de Béni Messous, le coup d’envoi du programme officiel des festivités du nouvel an amazigh (Yennayer 2974/2024), célébré le 12 janvier, M. Assad a adressé ses remerciements au «président de la République pour son parrainage des festivités nationales de Yennayer, parallèlement à la 4ème édition du Prix de la littérature et de la langue amazighes, prévue jeudi au Centre international de conférences (CIC) Abdelatif-Rahal, preuve s’il en est, a-t-il dit, du souci du président de la République de préserver et de consolider les composantes de l’identité nationale, un de ses 54 engagements».

Lors de cette rencontre, qui s’est déroulée en présence du conseiller du président de la République chargé des organisations non gouvernementales et des droits de l’Homme. M. Hamid Lounaouci, du président du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), M. Mustapha Hidaoui, et de représentants de différentes instances, le SG du HCA a souligné que «la wilaya d’Alger a été choisie pour abriter ce grand événement, placé sous le slogan +Yennayer, trésor culturel authentique et creuset du développement durable+, en ce qu’elle incarne clairement cette référence séculaire dont nous devons être fiers en tant qu’Algériens et ce legs commun que nous devons mettre au service de la consolidation de la cohésion nationale».

Le programme des festivités du nouvel an amazigh se décline en plusieurs volets, dont «Souk Yennayer» à Alger, qui met à l’honneur le patrimoine culturel national à travers des stands d’artisans et de start-up s’intéressant à la valorisation du patrimoine national et à la promotion de la langue et de la culture nationale dans le but d’encourager les jeunes universitaires à s’intéresser davantage à ce domaine fertile, a fait savoir M. Assad.

«Des ateliers thématiques scientifiques et de formation dans les domaines de la traduction et de la recherche onomastique sont également prévus au profit des chercheurs et des personnes intéressées par la langue et la culture amazighes», a-t-il ajouté, citant «l’ouverture de nouvelles spécialités de recherches sur les dimensions historique et culturelle de l’identité algérienne, à travers le legs culturel national Yennayer, en insistant sur l’importance de débattre de la pluralité culturelle et du multilinguisme dans le cadre de l’avant-projet d’Atlas linguistique algérien».

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M. Assad est revenu, en outre, sur «les différents acquis réalisés par l’Algérie dans les domaines culturel, cognitif et éducatif, et ce, dans le cadre de l’intérêt porté par l’Etat et ses institutions concernées aux symboles de notre identité nationale et de notre référence historique, et dans l’esprit du préambule de la Constitution de novembre 2020, où il est mentionné que «le peuple algérien est un peuple libre, décidé à le demeurer» et «son histoire, plusieurs fois millénaire, est une longue chaîne de luttes qui ont fait toujours de l’Algérie une terre de liberté, de fierté et de dignité».

El Hachemi Assad a souligné «la continuité de la mobilisation institutionnelle pour inculquer aux jeunes ces nobles valeurs d’amour de la patrie et de préservation de l’héritage culturel national, afin de renforcer le sentiment d’appartenance à une nation séculaire garantissant la sécurité identitaire linguistique, conformément à la religion qui a toujours prôné la coexistence et banni les facteurs de division».

«Suivant cette orientation institutionnelle, nous œuvrons sereinement et sans précipitation ni improvisation, mais résolument et avec responsabilité en faveur de la consécration des dispositions de la Constitution, car l’amazighité restera un élément de cohésion sociale et un héritage commun à tous les Algériens», a soutenu le SG du HCA.

Pour sa part, le wali d’Alger, M. Mohamed Abdenour Rabehi, a estimé que l’organisation des festivités du nouvel an amazigh 2974 dans la capitale «embellira davantage Alger la bien gardée et permettra à ses habitants et ses visiteurs de découvrir le riche patrimoine culturel matériel et immatériel de toutes les régions du pays».

Avec Radio algérienne

3 Commentaires

  1. Teboune qui parle tres bien tamazight de sa region du Sud du cote de Tindouf , n’oseras pas prononcer une seul mot en tamazight en publique!!!! le president Canadien parle au peuple en francais et angalis sans aucun probleme. Cela vas de soi mais en Algerie, tout ce qui est Amazigh n’est pas politiquement correct

  2. La Mafia au pouvoir ne veut qu’une chose: rester au pouvoir. Pour cela ils veulent tout contrôler. Quand il sentent qu’un groupe ou une catégorie sociale menace leur hégémonie, ils font semblant de lâcher du lest alos qu’en réalité c’est pour mieux les contrôler. « Comment ça, les amazighs? Mais bien sûr que nous sommes pour l’amazighité ! N’est-ce pas nous qui avons toujours proclamé que l’Algérie est arabo-amazighe ? Depuis toujours nous avons été pour la reconnaissance de l’identité et la culture de “nos” ancêtres !… Mais attention, c’est nous qui vous dirons ce qu’être amazigh veut dire, et c’est nous qui vous enseignerons votre histoire, votre culture et votre identité. Pour commencer, pour l’écrire, il ne faut pas employer les caractères de “nos” ennemis, les européens. “Nos” ancêtres amazighs ont accueilli l’islam et la civilisation arabe à bras ouverts, et pour honorer leur mémoire et leur héritage, “vous” écrirez l’amazigh en caractères arabes. Et, une autre bonne nouvelle pour “vous”: Nous vous avons choisi un représentant du tonnerre ! »

  3. « El Hachemi Assad tresse des lauriers à Tebboune ». Après les avoir tressés à Bouteflika jusqu’en avril 2019. Avec toute son expérience accumulée sur le trône du HCA, M. El Hachemi Assad a gagné le titre de tresseur de lauriers des Fakhamatouhoum … quels qu’ils soient.
    « … dans l’esprit du préambule de la Constitution de novembre 2020, où il est mentionné que «le peuple algérien est un peuple libre, décidé à le demeurer» et «son histoire, plusieurs fois millénaire, est une longue chaîne de luttes qui ont fait toujours de l’Algérie une terre de liberté, de fierté et de dignité». Les centaines de détenus d’opinion (hommes, femmes, jeunes et vieux) injustement et illégalement incarcérés sur ordres de ceux-là même auxquels vous tressez des lauriers à longueur de déclarations seront tous, j’en suis persuadé, d’accord avec vous. La constitution de 2020 a bel et bien fait de la Nouvelle Algérie une terre de liberté. Une terre de liberté où il fait bon vivre du côté de Club des Pins mais pas au-delà. Une terre de liberté avec une lourde épée de Damoclès sur la tête de ses citoyens. Au moindre laurier non tressé c’est la case prison ou, pour les plus chanceux … une ISTN surprise. Ainsi vos propos, il n’existe pas de peuple plus libre que le peuple algérien. Continuez de rêver M. Assad. Ettes ettes, mazal el hal!

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