19 mai 2024
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AccueilCommuniquéLaagab limoge sans préavis le PDG d'"El Djoumhouria", Mohamed Alem

Laagab limoge sans préavis le PDG d' »El Djoumhouria », Mohamed Alem

Le très remuant ministre de la Communication, Mohamed Laagab a viré, jeudi, le Président-directeur général (PDG) du journal « El Djoumhouria », Mohamed Alem, après avoir constaté « plusieurs manquements et déséquilibres » dans la gestion de cet établissement médiatique, a indiqué un communiqué du ministère.

Séance tenante

Profitant de sa virée dans l’ouest du pays, Mohamed Laagab a décidé de mettre de l’ordre dans ce canard sans préavis. « Lors de la visite de travail et d’inspection dans la wilaya d’Oran, jeudi 18 avril 2024, le ministre de la Communication, Mohamed Laagab, s’est rendu au siège du journal El Djoumhouria, où il a constaté plusieurs manquements et déséquilibres dans la gestion de ce journal ».

La même source précise que dans le cadre de « l’adaptation des institutions médiatiques à la nouvelle loi organique sur l’information du 27 août 2023, notamment la loi relative à la presse écrite et électronique, promulguée le 2 décembre 2023, le ministre de la Communication a décidé de mettre fin, séance tenante, aux fonctions du Président-directeur général du journal El Djoumhouria, Mohamed Alem ».

El Djoumhouria a été créé par Pierre Laffont en 1844 à Oran sous le nom de L’Écho d’Oran, selon la fiche Wikipedia.

Il faut croire que l’ancien directeur de la campagne électorale de Tebboune ne va pas de main morte. Il y a chez lui du Ammar Belhimer, l’ancien ministre qui a enclenché l’opération de domestication de la presse nationale. Depuis son limogeage, l’ancien professeur et directeur de presse a disparu des radars. Mohamed Laagab qui vit son quart d’heure de gloire finira un jour, par retrouver les plaisirs de l’anonymat. En attendant, beaucoup de directeurs de presse doivent manger dans sa main.

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Yacine K.

2 Commentaires

  1. «… Mohamed Laagab, s’est rendu au siège du journal El Djoumhouria, où il a constaté plusieurs manquements et déséquilibres dans la gestion de ce journal ». Il est déjà douctour en quoi ce Laagab? Très certainement expert en repérage (de près et de loin) de « manquements et déséquilibres dans la gestion d’un journal », quoi que cela signifie. Un véritable comportement de nabab qui fait étalage d’une arrogance crasse qu’il confond avec la bonne gouvernance. Il n’y a pas si longtemps, on disait qu’il y avait un Rab Edzair. On se rend compte que la nouvelle Algérie a enfanté des Rboub Edzair dont le seul mode de gouvernance consiste à remplir les prisons, dégommer à l’emporte pièce et empêcher des Algériens de rentrer librement dans leur pays. Ce premier mandat de Tebboune a pour bilan principal la résurrection de la Geheime Staatspolizei (Gestapo) made in nouvelle Algérie. Le deuxième mandat ce sera encore « plus » pire comme dirait l’autre. Vous ne perdez rien pour attendre, nous nargue Laagab du haut de son siège de ministre. Mais attention, plus haut vous êtes perché et plus dure sera la chute. Demandez à Sellal, Ouyahia, Ould Abbas et à tous vos anciens compagnons de route qui se prélassent à El-Harrach et ailleurs. Iyedji ga3 nharkoun ya ouled l’hram!

  2. En quoi cela le conserne? C’est un journal prive’ non?
    Vous appelez ca un Bayis? Bla rabi c’est meme une jamahiria. Et ils vont a l’ONU demander la reconnaissance de 2 autres jamahiriates.

    En fait, je suis loin de cette ville de rats, sinon j’irais chaque vendredi avec une poncarte qui dit « bismillah arahmane lakhra, Niet a quoi que se soit ! »

    Et souvenez-vous de ce jour. Deux resolutions introduites et 2 Niets !!!

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