3 avril 2025
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Doualemn condamné à cinq mois de prison avec sursis pour avoir appelé à « corriger » Tadjadit

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Doualemn

Il promettait de punir le poète du Hirak Mohamed Tadjadit sur « TikTok ». Le tribunal correctionnel de Montpellier a estimé que Doualemn, agent d’entretien de 59 ans, résidant dans l’Hérault s’était rendu coupable de « provocation non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit ».

Il fait partie de cette poignée d’agitateurs algériens sur Tik Tok qui se promettaient de punir les opposants algériens établis en France. Tout est parti d’une vidéo mise en ligne sur le réseau social TikTok. L’affaire a débuté le 4 janvier, lorsque Michaël Delafosse, maire PS de Montpellier, ainsi que le préfet de l’Hérault, signalent au procureur une vidéo diffusée sur TikTok par Boualem N., suivi par 138 000 abonnés. Les premières traductions de cette vidéo évoquent un appel au meurtre ; les traductions suivantes parlent quant à elles d’une «correction sévère». La personne visée par ces propos est Mohamed Tadjadit, poète du Hirak qui purge actuellement une peine de prison en Algérie.

Le tribunal correctionnel de Montpellier a condamné jeudi 6 mars « l’influenceur » algérien Doualemn à cinq mois de prison avec sursis pour « provocation non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit ».

Cet agent d’entretien de 59 ans résidant dans l’Hérault avait publié une vidéo dans laquelle il appelait à « donner une sévère correction » à un opposant au régime, selon le parquet. Lors de l’audience du 24 février, Boualem Naman (de son vrai nom) avait reconnu s’être « emporté ».

Une enquête avait été ouverte et « le tiktokeur» avait été placé en garde à vue le 4 janvier. Il avait été remis en liberté trois jours plus tard puis expulsé dès le lendemain, le 8 janvier, vers Alger. Néanmoins, il avait alors été refoulé par les autorités algériennes, contraignant la France à le reprendre sur son sol. Une décision alors perçue comme un camouflet diplomatique pour le gouvernement français, dans un contexte de tensions entre la France et l’Algérie.

Parallèlement, la préfecture avait notifié à Boualem Naman le retrait de son titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Mais ce dernier avait contesté en urgence cette décision et obtenu gain de cause le 6 février auprès de la justice administrative, cette dernière enjoignant « à l’autorité préfectorale de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois ».

Le ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il faisait appel afin de mener à bien la procédure d’expulsion.

La rédaction/AFP

La Libye prête à « accueillir plus de 100 000 Palestiniens » ?

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Le journal en ligne American Thinker, dans son numéro du 2 mars, affirme que le Premier ministre libyen Abdelhamid Dbeibah a informé le gouvernement américain qu’il est prêt à accueillir entre 100 000 et 200 000 Palestiniens de Gaza. Le journal précise que c’est la première réponse positive venant du monde arabe et musulman en réaction au plan du président Donald Trump visant à déplacer les Palestiniens de Gaza.

« Il s’agit d’une proposition sérieuse que les Libyens sont prêts à négocier et à mettre en œuvre », indique le journal, mais Tripoli nie l’officialité de cette information. « Ce sont des allégations qui n’émanent d’aucune voix officielle libyenne », indique le communiqué gouvernemental qui tente de réagir tant bien que mal au tollé produit par cette révélation. Si le gouvernement Dbeibah nie son implication officielle, pour beaucoup de Libyens, ce communiqué ne fait que confirmer la réalité.

L’opinion publique ne croit pas en la parole des responsables en Libye et l’on se rappelle l’épisode de la rencontre, en 2023 à Rome, entre la ministre des Affaires étrangères libyenne et son homologue israélien. À l’époque, cette rencontre qui devait être gardée secrète avait été révélée par les Israéliens. Abdelhamid Dbeibah affirmait alors n’avoir pas été au courant, mais la ministre l’avait alors accusé en dévoilant que c’était lui qui avait ordonné cette rencontre.

Des experts libyens n’hésitent pas à dénoncer « l’opportunisme » d’un Premier ministre par intérim qui serait « prêt à tout » pour avoir les faveurs de Donald Trump et se maintenir au pouvoir. « Il s’agit d’une haute trahison », proteste Ali al-Soul, membre du comité de la défense nationale à la chambre des représentants libyens.

« Le peuple libyen refuse le transfert des palestiniens vers quelque pays que ce soit », déclare ce parlementaire.

Le chef du gouvernement de l’ouest libyen n’est cependant pas le seul responsable libyen qui semble favorable au plan de transfert des Palestiniens de Gaza, pour ses propres intérêts.

Si l’on en croit les médias israéliens, un accord aurait été trouvé entre le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’est libyen, et l’administration américaine pour réimplanter les Palestiniens de Gaza dans le désert du sud libyen. Et la chaine 7 israélienne de rajouter, que « la Libye est un grand pays, très facilement influençable par Washington, surtout dans l’état actuel de désintégration et en présence de deux gouvernements. »

Des positions qui contredisent totalement la position officielle libyenne annoncée au Caire lors du sommet arabe lundi 3 mars. Mohamed El Menfi, le président du conseil présidentiel libyen, y a considéré que tout plan visant à transférer les palestiniens est refusé et est en contradiction avec les droits internationaux.

Les pays voisins de la Palestine, comme l’Égypte et la Jordanie ont refusé ce plan qui ne prend pas en compte la volonté et le choix des Palestiniens.

De nombreux pays de la région et d’ailleurs ont aussi dénoncé cette idée de Donald Trump de déporter les Palestiniens de leurs terres. 

Avec RFI

Grève de la faim des médecins à diplôme étranger en France

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Les praticiens à diplôme hors Union européenne (PADHUE) sont devenus essentiels au fonctionnement du système de santé français. Ils exercent parfois depuis très longtemps dans les hôpitaux, dans des conditions très précaires, mais avec de grosses responsabilités.

Trois cents d’entre eux ont cessé de s’alimenter pour une durée de trois jours avant une énième manifestation prévue samedi 8 mars devant le ministère de la Santé à Paris. Pendant  ce temps en Algérie, les résidents en médecine mènent depuis plusieurs mois une grève illimitée pour réclamer leurs droits.

En France donc, autre contexte. Contrat de six mois, salaires trois à quatre fois moins élevés, énorme charge de travail et un examen permettant aux médecins à diplômes hors UE d’être titularisés devenu aléatoire. Voilà autant de raisons qui poussent des praticiens à diplôme hors UE et exerçant en France à se lancer dans une grève de la faim comme dernier recours.

Zakaria Kamèche, psychiatre dans un hôpital francilien, explique prendre en charge les consultations, les gardes, et de manière générale le malade, de son entrée à l’hôpital jusqu’à sa sortie. Mais la rémunération, elle, ne suit pas.

De plus, ces médecins doivent obtenir l’équivalence de leur diplôme et pour cela passer des examens. « En plus du travail, on doit passer un examen, les fameux EVC. Quand on arrive à avoir la moyenne, ils décident de réduire le nombre de postes. Au lieu de 200 postes ouverts par le ministère, ils en prennent 80. Cela fait 120 postes de perdus. On veut juste sortir de l’insécurité et de la précarité des contrats. Tous les six mois, on se demande si on est prolongé ou pas prolongé. Donc, c’est un stress. Il est silencieux. Personne ne parle de nous. Il reste donc la grève de la faim. C’est le dernier recours », se désole le Dr Kamèche au micro de RFI.

La CGT a dénoncé ce jeudi 6 mars le « mépris » de l’État à l’égard des médecins à diplôme étranger travaillant dans les hôpitaux français, et notamment le fait que tous les postes prévus pour stabiliser leur situation n’ont pas été pourvus. « Si 4 000 postes ont été ouverts » en 2024, le nombre de lauréats admis en liste principale à l’issue des épreuves de validation des connaissances est en réalité « très inférieur » à 3 228, dénonce le syndicat.

En effet, pour régulariser et uniformiser leur situation, le ministère de la Santé a institué des épreuves de vérification de connaissance (EVC) qui donnent accès à un statut de praticien associé. Mais les syndicats estiment que le nombre de places est trop restreint au regard des besoins du système hospitalier français, et du nombre de médecins à diplôme étranger exerçant déjà en France. Selon la CGT, au total 7 000 médecins à diplôme étranger ont participé aux épreuves de validation des connaissances en étant déjà en France, dont « la plupart étaient déjà en poste cette année ou les années précédentes ».

Avec RFI

La justice française refuse d’extrader Abdeslam Bouchouareb en Algérie

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Abdeslam Bouchouareb

Coup dur pour la justice algérienne qui vient d’essuyer un énième refus d’extradition d’un Algérien réfugié en France. Cette fois la justice française a refusé d’extrader rien de moins qu’un ancien ministre, Abdesslam Bouchouareb vers Algérie.

Ce mercredi 5 mars, le parquet général a demandé à la cour d’appel d’Aix-en-Provence d’opposer un avis défavorable aux six demandes d’extradition vers l’Algérie d’Abdesselam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines entre 2014 et 2017 sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika.

Depuis près de dix-huit mois, la justice algérienne réclame l’extradition d’Abdesselam Bouchouareb afin qu’il exécute cinq peines d’emprisonnement de vingt ans chacune et pour le poursuivre dans un sixième dossier d’infractions économiques et financières. Celui qui est désormais installé en France, dans les Alpes-Maritimes, était ministre de l’Industrie et des Mines entre 2014 et 2017 sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika.

Ce mercredi 5 mars, le parquet général a demandé à la cour d’appel d’Aix-en-Provence d’opposer un avis défavorable aux six demandes d’extradition vers l’Algérie d’Abdesselam Bouchouareb. « L’éloignement de M. Bouchouareb, gravement malade, ferait courir à celui-ci, si ce n’est un risque de vie, (un risque) de déclin rapide et irréversible de son état de santé », a estimé l’avocat général, Raphaël Sanesi de Gentile. Pourtant, ce ministre trainerait bien des casseroles.

La justice algérienne a réclamé aussi l’extradition de nombreux opposants algériens réfugiés en France. En vain.

Trois anciens ministres de Bouteflika, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal et Noureddine Bedoui, Saïd Bouteflika ainsi que plusieurs ministres et généraux purgent de longues peines de prison. Même l’ancien patron des services de renseignement, Bachir Tartag, souffrant, serait placé en résidence surveillée à Oran depuis septembre dernier, selon Africa Intelligence, où il purgera le reste de sa peine. Il avait été condamné par le tribunal militaire de Blida en mars 2022 à 6 ans de prison ferme.

Yacine K.

Ligue 2 : le président du MBR et l’entraîneur des gardiens de l’USMH suspendus

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Football

La commission de discipline de la Ligue nationale de football amateur (LNFA), a annoncé lundi sa décision de suspendre, à titre conservatoire, à partir du 3 mars 2025, le président du MB Rouissat, Mohamed Larouci Bensaci et l’entraîneur des gardiens de l’USM El-Harrach, Hocine Belalem, qui seront convoqués «dans les prochains jours pour audition», a indiqué la LNFA, dans un communiqué diffusé sur son site officiel.

Cette mesure fait suite «aux graves incidents qui se sont produits sur le terrain du 18 février de Ouargla», qui devait abriter jeudi dernier, le match MBR-USMH, comptant pour la 21e journée du championnat de Ligue 2 amateur (Groupe Centre-Est), avant d’être annulé par l’arbitre.

«La commission de discipline qui s’est réunie ce lundi, a laissé le dossier ouvert concernant l’affaire du match MBR-USMH jusqu’à complément d’enquête, audition de toutes les parties et examen de tous les rapports», précise la même source.

La Fédération algérienne de football (FAF), avait annoncé, suite à ces évènements, l’ouverture d’une enquête afin de faire toute la lumière sur ces incidents et établir les responsabilités. Dans un communiqué publié sur son site officiel, la FAF avait rappelé son engagement en faveur d’un football basé sur les valeurs de respect, de fair-play et de convivialité.

Match Rouissat – El Harrach : six personnes arrêtées pour incitation à la haine et à la discrimination

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Tribunaux

Les services de sécurité ont interpellé six individus soupçonnés d’incitation à la haine et à la discrimination dans le cadre des incidents ayant émaillé le match opposant Mostaqbal Rouissat à l’USM El Harrach.

Une enquête déclenchée après des réactions indignées

Dans un communiqué, la Sûreté nationale a indiqué que des vidéos incitant à la haine et à la discrimination avaient été repérées sur les réseaux sociaux. En réponse aux réactions indignées des habitants et des militants de la ville de Ouargla, une enquête préliminaire a été ouverte par l’Unité de lutte contre la cybercriminalité de la Sûreté de l’État d’Alger, sous la supervision du parquet compétent.

Les citoyens de Ouargla ont fermement condamné ces déclarations et dénoncé les discours discriminatoires à caractère régionaliste, ainsi que les tentatives d’intimidation visant les habitants des régions du sud algérien. Face à l’ampleur de cette campagne de haine, ils ont exigé une intervention de la justice pour mettre un terme à ces agissements.

Par ailleurs, des avocats de Ouargla ont constitué un dossier afin d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces discours discriminatoires.

Les investigations techniques et de terrain ont permis d’identifier les propriétaires des comptes diffusant ces contenus. Six suspects ont ainsi été arrêtés, certains ayant déjà un casier judiciaire. Lors des interpellations, les services de sécurité ont saisi des téléphones portables utilisés pour propager ces messages haineux.

Ces arrestations s’ajoutent à celles effectuées la veille, le mardi 4 mars 2025, où deux autres individus avaient été placés en détention provisoire pour avoir tenu des propos discriminatoires et haineux en lien avec cette même rencontre sportive.

Présentation devant la justice

Les six suspects arrêtés ont été déférés ce mercredi 5 mars 2025 devant le Procureur de la République près le Pôle Criminel National de Lutte contre les Infractions Liées aux Technologies de l’Information et de la Communication. Ils sont poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, notamment :

diffusion de vidéos portant atteinte à l’intérêt national,  promotion et publication de contenus menaçant l’ordre et la sécurité publics et incitation à la discrimination et à la haine à travers les technologies de l’information et de la communication.

L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuelles complicités et d’autres personnes impliquées dans la diffusion de ces messages.

Un cadre juridique strict contre les discours de haine

Depuis l’adoption en avril 2020 d’une loi visant à prévenir la discrimination et les discours de haine, l’Algérie dispose d’un cadre juridique strict pour lutter contre ces infractions. Cette loi criminalise toute déclaration ou pratique incitant à la haine ou à la discrimination, qu’elle soit régionale, locale ou ethnique. Elle confère également aux autorités et aux organisations civiles la responsabilité de surveiller et de dénoncer ces actes, en particulier lorsqu’ils sont commis via les technologies de communication.

Les services de sécurité rappellent que toute incitation à la haine ou à la discrimination sur les réseaux sociaux est passible de poursuites judiciaires, conformément aux lois en vigueur.

Samia Naït Iqbal

Coupe d’Algérie : le programme des trois dernières rencontres dévoilé

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Coupe

La Commission de la Coupe d’Algérie a officialisé le programme des rencontres restantes des huitièmes de finale de la Coupe d’Algérie 2025, RC Kouba-USM Alger, MC El Bayadh-O Akbou, et CR Belouizdad-US Chaouia, qui auront lieu le 11 mars 2025, a annoncé la Fédération algérienne de football (FAF).

La rencontre opposant le RC Kouba à l’USM Alger, aura lieu au stade Benhaddad de Kouba (22h00), alors que le match MC El Bayadh-O Akbou se déroulera au stade Zakaria Mejdoub d’El Bayadh (15h30). 

Le match mettant aux prises le CR Belouizdad à l’US Chaouia se jouera au stade Nelson Mandela de Baraki (22h00), selon la même source.

D’autre part, la commission de la Coupe d’Algérie a indiqué que les matchs des quarts de finale auront lieu les 27 et 28 mars prochains.

Cinq clubs ont déjà validé leurs billets pour les quarts de finale de la Coupe d’Algérie, ES Sétif (L1), ES Mostaganem (L1), USM El Harrach (L2), CR Ain Témouchent (L2) et le MO Bejaia (Inter-régions).

Rapport sur la première audience du procès dit de complot contre la sureté de l’Etat !

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Prisonniers tunisiens

La première audience du procès visant plusieurs figures de l’opposition, des personnalités de la société civile et d’anciens hauts responsables de l’État, accusés dans l’affaire dite du “complot contre la sûreté de l’État”, s’est tenue le 4 mars 2025 sous une tension palpable.

Depuis le début, cette affaire cristallise les critiques et soulève des soupçons quant à l’instrumentalisation de la justice à des fins de règlement de comptes politiques. L’interdiction de publication imposée par les autorités judiciaires n’a fait qu’accentuer la suspicion d’une volonté de museler l’information et de contrôler le récit officiel. Avec l’ouverture du procès au public, le vernis de l’opacité commence à se fissurer, révélant une gestion judiciaire aux allures de mise en scène savamment orchestrée.

Report stratégique et verrouillage des détenus

Le tribunal a choisi de jouer la montre en reportant l’audience au 11 avril 2025, tout en opposant une fin de non-recevoir aux demandes de mise en liberté des accusés. Ce refus catégorique confirme la ligne dure adoptée par les autorités et alimente l’hypothèse d’un procès conçu comme une démonstration de force dont le verdict est déjà écrit plutôt que comme un exercice impartial de justice.

Une mobilisation, en dehors du tribunal

Loin de se résigner, familles des détenus, militants et figures politiques ont investi les abords du tribunal pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une parodie de justice. Au cœur de leur indignation : la décision du ministère de la Justice d’imposer une comparution à distance, perçue comme une manœuvre visant à neutraliser les accusés et à saboter leur défense. Les manifestants ont scandé leur rejet d’une justice télécommandée et ont exigé la libération des prisonniers politiques, dénonçant un procès sur mesure destiné à éradiquer l’opposition.

Une audience sous haute tension : contestation et chaos

Dans la salle 6 du tribunal de première instance de Tunis, l’atmosphère était électrique. Journalistes, diplomates, activistes et plus de 100 avocats étaient présents, parmi lesquels l’ex-bâtonnier de Paris et l’avocat algérien Me mustapha bouchachi. .

Dès le coup d’envoi, les proches des détenus ont explosé de colère face à l’absence des accusés, dont la présence physique était pourtant essentielle à la régularité du procès. L’agitation a contraint le juge à suspendre brièvement la séance, signe d’un climat explosif.

Lors de la reprise, Me Laroussi, président de l’Ordre des avocats de Tunis, a dénoncé la tenue du procès à distance, qualifiant cette méthode de subterfuge grossier destiné à priver les accusés d’un droit fondamental à la confrontation directe avec leurs juges et leurs accusateurs.

La contestation ne s’est pas arrêtée là. Chaïma Issa, accusée dans cette affaire, a fustigé cette justice dématérialisée, tandis que Jawhar Ben Mbarek, détenu à la prison de Mornaguia, a refusé de comparaître à distance. La défense a immédiatement dénoncé l’absence de toute preuve officielle de ce refus, s’interrogeant sur une tentative délibérée d’escamoter les accusés du procès.

D’autres voix se sont élevées : Ayachi Hammami a fustigé un simulacre de justice, tandis que Riadh Chaïbi a exprimé sa détermination à être jugé dans des conditions dignes, et non à travers un écran de prison.

L’affaire a pris une tournure plus inquiétante avec le cas de Sahbi Atik, qui s’est vu attribuer un refus de présence qu’il n’aurait jamais signé. Pour pallier l’absence de preuves, les autorités ont eu recours au témoignage de prisonniers de droit commun censés attester de son refus – une pratique ahurissante et juridiquement contestable.

Dans une déclaration, Sayed Ferjani, s’exprimant depuis sa cellule, a affirmé que le procès est une mascarade, dénonçant un acte d’accusation truffé d’incohérences et de manipulations.

Quant à Kamel Letaïef, son avocat Amin Mahfoudh a révélé qu’il n’avait même pas été informé de la tenue du procès à distance, ce qui constitue une violation flagrante des droits de la défense.

Un tribunal aux ordres et une procédure bâclée

Un simulacre de comparution : la tenue du procès à distance est perçue comme une manœuvre grossière visant à priver les accusés de la parole et à neutraliser l’impact de leur défense devant l’opinion publique.
Violation manifeste de la présomption d’innocence : la couverture médiatique biaisée de l’affaire a contribué à diaboliser les accusés, anéantissant toute prétention à une justice impartiale.
Des magistrats aux compétences douteuses : l’avocat Amin Bouker a révélé que l’adjoint du juge principal n’a aucune expertise en matière de terrorisme, soulevant des doutes quant à la légitimité même de la cour.
Une justice sous tutelle : l’avocat Samir Dilou a dénoncé un fait troublant : l’ordre de tenir le procès à distance ne vient pas du juge, mais de l’administration du tribunal, une ingérence scandaleuse qui trahit la mainmise du pouvoir exécutif sur la justice.


Levée du bâillon médiatique : la vérité va-t-elle enfin éclater ?

Après des mois d’obscurantisme, l’interdiction de publication sur l’affaire du complot a enfin été levée. C’est désormais à la presse indépendante- très mal au point- de mettre à nu les zones d’ombre de cette affaire, loin des éditorialistes dociles et des faiseurs d’opinion aux ordres.

Et maintenant ? les enjeux de la prochaine audience

  • La bataille pour la présence physique des accusés promet de polariser encore davantage les débats.
  • L’intensification des pressions nationales et internationales pourrait contraindre les autorités à desserrer l’étau sur les détenus.
  • L’ouverture des médias à la couverture de l’affaire pourrait révéler de nouvelles manœuvres de manipulation judiciaire.
  • L’audience du 11 avril 2025 sera un véritable test pour mesurer jusqu’où le pouvoir est prêt à aller pour verrouiller ce procès.


Un procès qui dépasse la simple question judicaire

L’affaire du “complot contre la sûreté de l’État” n’a plus grand-chose à voir avec la justice : elle est devenue un marqueur de l’état de dégradation générale de la Tunisie. Chaque décision judiciaire, chaque manœuvre procédurale, chaque coup de force médiatique dessine les contours d’un pays où le droit est perverti sous les coups d’une autorité autoritaire. L’avenir du procès ne dira pas seulement le sort des accusés, mais aussi celui de la justice tunisienne tout entière et de la Tunisie en tant qu’Etat et pays indépendant. 

Le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT)

Un terroriste capturé par l’ANP et reddition de trois autres

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Un terroriste a été capturé à Tamanrasset, trois terroristes se sont rendus aux autorités militaires de Bordj Badji Mokhtar et dix éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) dans différentes opérations menées durant la période du 26 février au 4 mars, indique mercredi un bilan opérationnel de l’ANP.

« Dans la dynamique des efforts soutenus dans la lutte antiterroriste et contre la criminalité organisée multiforme, des unités et des détachements de l’ANP ont exécuté, durant la période allant du 26 février au 4 mars 2025, plusieurs opérations ayant abouti à des résultats de qualité qui reflètent le haut professionnalisme, la vigilance et la disponibilité permanente de nos Forces armées à travers l’ensemble du territoire national », précise la même source.

Dans le cadre de la lutte antiterroriste, « un détachement de l’ANP a capturé, à Tamanrasset, le terroriste recherché +Malaoui Tahar+ et récupéré une (1) lance-roquette RPG 7, deux (2) pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, un (1) fusil mitrailleur, une quantité de munitions et d’autres effets ».

Dans le même contexte, « 3 terroristes se sont rendus aux autorités militaires de Bordj Badji Mokhtar en 6e Région militaire. Il s’agit en l’occurrence des dénommés Larbi Ladmi dit « Saddam », Ita Lamine dit « Houdhaïfa » et Ben Kheia Siouit dit « Abou Daoud ». Lesdits terroristes avaient en leur possession 2 pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, 3 autres armes à feu, une quantité de munitions et d’autres effets », note la même source, ajoutant que « des détachements de l’ANP ont arrêté 10 éléments de soutien aux groupes terroristes dans différentes opérations ».

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et « en continuité des efforts soutenus visant à contrecarrer le fléau du narcotrafic dans notre pays, des détachements combinés de l’ANP ont intercepté, en coordination avec les différents services de sécurité, lors d’opérations exécutées à travers les Régions militaires, 36 narcotrafiquants et mis en échec des tentatives d’introduction de 3 quintaux et 31 kilogrammes de kif traité provenant des frontières avec le Maroc, alors que 929875 comprimés sychotropes ont été saisis », note la même source.

A Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar, In Salah et Djanet, des détachements de l’ANP « ont arrêté 244 individus et saisi 33 véhicules, 265 groupes électrogènes, 159 marteaux-piqueurs, ainsi que des quantités de mélange d’or brut et de pierres, d’explosifs, d’outils de détonation et d’équipements utilisés dans des opérations d’orpaillage illicite ».

De même, « 44 autres individus ont été arrêtés et un (1) pistolet mitrailleur de type Kalachnikov, 1 fusil mitrailleur, 3 fusils de chasse, 7 fusils à pompe, 78730 litres de carburants, ainsi que 8 quintaux de tabacs et 9 tonnes de denrées alimentaires destinées à la contrebande et la spéculation ont été saisis et ce, lors de différentes opérations », ajoute la même source.

Par ailleurs, « 716 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à travers le territoire national », conclut le communiqué.

APS

Farid Mammeri : « J’ai eu la chance de naître dans une famille où l’on baigne très tôt dans l’art et la culture »

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Farid Mammeri


Farid Mammeri est un immense artiste, il y a chez lui des talents à foison, il porte toute cette dimension artistique dans son regard profond où s’expriment des couleurs et des émotions, pour l’œil avisé, il n’a pas besoin de peindre, il est le tableau.

Farid Mammeri est un artiste éclectique, il est peintre, poète, écrivain, journaliste, homme de radio et il excelle avec force et humilité dans toutes les expressions artistes qu’il embrasse.

Il a été animateur, producteur d’émissions à Radio Chaine 3 pendant de longues années, où s’exprimait déjà généreusement sa vision artistique. Beaucoup ont en mémoire ses émissions de haute volée, où le cœur côtoyait l’esprit.

Farid Mammeri est natif du beau village Taourirt Mimoun, At Yenni, wilaya de Tizi-Ouzou, village natal de Mouloud Mammeri, à proximité des villages d’Ath Laṛbâa, de Tigzirt, de Tassaft Ouguemoun et Yatafene.

Toute la création de Farid Mammeri est un souffle, une respiration. Le génie créateur de Farid Mammeri magnifie l’expression artistique en l’élevant vers les plus hautes cimes, vers l’élan poétique des sublimes rimes.

Ses tableaux sont un jaillissement de lumière, tel un geyser, c’est le soleil d’Afrique avec sa lumière éclatante, celle qui a émerveillé et a fait créer beaucoup de grands peintres.

Farid Mammeri a dans ses œuvres cette sublime lumière recherchée par tous les peintres.

Ce qui frappe le plus, c’est cette lumière et ces couleurs qui donnent à ces œuvres une dimension poétique insoupçonnée, dans une transfiguration du réel, mettant tous les sens en éveil pour en saisir la moindre émotion, et ne rien perdre de l’intensité qui nous enveloppe.

Les tableaux de Farid Mammeri accaparent le regard pour ne plus le lâcher. Dans cette profusion de couleurs jaillissent des émotions qui relient le cœur à l’esprit.

Il y a dans l’élan créateur de Farid Mammeri cette volonté de transmission, pour insuffler des espoirs. Il y a dans ses tableaux cette élévation quasi spirituelle qui réchauffe le cœur et donne des ailes, dans une vision sans cesse renouvelée d’un avenir meilleur où l’art fait naître des bonheurs.

La peinture de Farid Mammeri témoigne de la richesse de la culture berbère, dans sa diversité, elle continue de susciter l’admiration, la fascination et l’intérêt, elle continuera d’influencer les générations, car justement, elles s’ouvrent et ne referment pas l’horizon.

Le Matin d’Algérie : De l’université, à la poésie, à la peinture, au journalisme, à la radio, qui est Farid Mammeri ?

 Farid Mammeri : Question difficile me semble-t-il, puisqu’il s’agit d’englober en quelques mots tout un parcours de vie, des moments privilégiés, des activités liées à une opportunité favorable ou tout simplement un désir d’expression.

Produire des émissions de radio a été un peu le fait du hasard mais on y prend très vite goût. Les émissions que j’ai eu à produire de « Chroniques des Arts » à « Esquisses » m’ont permis de rencontrer nombre d’acteurs efficients de notre culture.

C’est un véritable bonheur que de rencontrer Mahieddine Bachtarzi, Abdelkader Alloula, Kateb Yacine, Mohammed Khadda, Merzak Allouache, Slim, Wim Wenders, Julos Beaucarne, Jean-Jacques Beineix… La liste est longue sur dix-sept ans de radio.

Concernant la peinture et la poésie, j’ai eu la chance de naître dans une famille où l’on baigne très tôt dans l’art et la culture. Il y a d’ailleurs deux grandes figures, Da Mouloud (Mouloud Mammeri) par la littérature et Da Azouaou (Azouaou Mammeri) pour la peinture. Sans compter que ma propre mère était artiste à sa façon, elle m’a initié au dessin et à l’écriture très tôt. 

Le Matin d’Algérie : Votre peinture est époustouflante, c’est le soleil d’Afrique, c’est un jaillissement de lumière, comment réussissez-vous cette magie ?

Farid Mammeri : Nous baignons dans une culture, on s’en imprègne dès l’enfance pour peu que l’on s’y intéresse. J’ai passé ma scolarité chez mes grands-parents à Tizi-Ouzou, mon grand-père avait récupéré des toiles de Da Azouaou, de son atelier à Sidi-Moussa et elles étaient accrochées un peu partout dans la maison. J’ai ouvert mes regards d’enfant sur ces merveilles. 

Par la suite, au lycée El-Mokrani, j’ai eu la chance d’avoir comme professeur de dessin Oscar Spielmann, peintre tchèque reconnu.

Il nous a initié à l’art pictural comme l’aurait fait un professeur des Beaux-Arts, pendant deux années, 6è, 5è, une fois il m’a convoqué pour me dire que j’étais l’élève le plus doué de ses 6è. Concernant la lumière, c’est l’une des belles caractéristiques de notre Algérie, que ce soit au nord ou dans le sud.

Je me souviens notamment de ces splendides couchers de soleil dans le Hoggar, ou des magnifiques journées à Ath Yenni à contempler le Djurdjura.

Le Matin d’Algérie : On sent dans vos œuvres cette volonté de transmission, qu’en pensez-vous ?

Farid Mammeri : Nous portons tous en nous cette part d’humanité dans ses héritages culturels. Chacun les revisite à sa façon, en cela on se distingue des artisans qui eux recréent de mémoire » l’héritage ancestral. 

Mon village natal est connu pour être celui des « forgerons », tout aussi bien du métal que du verbe. L’art se nourrit de l’art, dit-on. On ne crée pas ex-nihilo mais en fonction de toutes nos rencontres, y compris les plus éphémères ou fugaces. Autant de trésors voués à l’oubli que la mémoire retrouve et se réapproprie, d’une façon différente, certes, mais fidèle dans l’esprit, à l’héritage des ancêtres

Le Matin d’Algérie : « …quel que soit le point de la course où le terme m’atteindra, je partirai avec la certitude chevillée que, quels que soient les obstacles que l’histoire lui apportera, c’est dans le sens de sa libération que mon peuple (et à travers lui tous les autres) ira. L’ignorance, les préjugés, l’inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement, mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l’on distinguera la vérité de ses faux semblants. Tout le reste est littérature. », que pensez-vous de cette déclaration de Mouloud Mammeri à Tahar Djaout ?

Farid Mammeri : C’est un passage dans l’entretien, peut-être prémonitoire, qui sait ? Mais qui est dans la suite logique de l’entretien entre Djaout et Da Lmouloud. Le projet de Laphomic s’est malheureusement arrêté à cet entretien. Ahmed Bounab, le directeur de cette édition, avait pour projet de faire plusieurs numéros dans le même style, un journaliste qui interroge un auteur, il s’est avéré qu’il n’y a pas eu de suite pour diverses raisons. 

Pour en revenir à la citation, elle résume assez bien la pensée de Mouloud Mammeri concernant la culture au sens noble, qu’il s’attachait à préserver, défendre et propager par une transmission écrite. Il refusait celle des ghettos qui sécurisent peut-être mais stérilisent sûrement. 

Le Matin d’Algérie : Vous êtes un artiste fascinant, vous excellez dans beaucoup d’expressions artistiques, vous passez d’un art autre, comment faites-vous ?

Farid Mammeri : Vous êtes cher ami conscient que je peux vous retourner le compliment puisque vous vous-même, vous êtes aussi bien poète que musicien chanteur. 

Pour nous l’essentiel est l’expression, quelle que soit la forme qu’elle puisse prendre. On choisit celle qui nous traduit le mieux à un moment donné. Cela peut même parfois être le silence méditatif ou contemplatif. 

Lorsque j’étais étudiant, nous avions créé un groupe autour de la poésie illustrée, ceci pour contourner la non publication de la poésie par les maisons d’édition et par là même la censure éventuelle qui pouvait s’opérer. Nous faisions nos expositions dans les campus universitaires et à la fac centrale d’Alger.

Ces expositions permettaient aussi des débats avec nos condisciples et nos amis étudiants. 

Le Matin d’Algérie : Quel regard portez-vous sur la création artistique, la peinture en particulier, en Algérie ?

Farid Mammeri : Du temps où j’ai vécu à Alger, j’ai pu me rendre compte de l’extrême richesse de la création artistique avec un très large éventail comprenant aussi bien l’art naïf, l’art abstrait ou l’art figuratif. 

Je peux citer tous les noms mais je peux renvoyer à l’excellent ouvrage de mon ami Ali El Hadj Tahar ou au dictionnaire du regretté Mansour Abrous. 

De mon temps, j’ai pu encourager en les exposant au cercle Frantz Fanon, à Riadh El Feth, les talents naissants qui ont confirmé par la suite l’excellence de leurs promesses. 

Le Matin d’Algérie : Vous êtes aussi journaliste, homme de radio, pouvez-vous nous en dire un mot ?

Farid Mammeri : Cela fait bien longtemps que je ne produis plus d’émissions culturelles à la radio. Peut-être parce que le seul moment où cela m’a intéressé c’était lorsque j’étais à Alger, à la chaîne 3 et que cela concernait mon vrai public, les miens dans mon pays.

Il y avait une vraie dynamique en ce temps là avec comme directeur, j’en profite pour le saluer, Rachid Boumediène, et à la production le regretté Lotfi Madani. Nous étions une vraie équipe et dans les années 80 nous étions la première radio en termes d’audience.

Le Matin d’Algérie : Quel sont les peintres qui vous influencent ?

Farid Mammeri : Des premiers peintres ou graveurs du Tassili qui nous ont légué de magnifiques fresques, à tous les peintres depuis Giotto, Van Gogh, Picasso, Issiakhem, Baya, Bourdine, Hakkar, Ziani, l’éventail est grand de tous ces artistes qui nous émerveillent. 

Chacun y apporte sa touche, son génie, sa créativité. Les émotions qu’ils nous procurent sont certes différentes mais il n’en demeure pas moins qu’elles sont efficientes.

Je peux être tout autant sensible à un dessin d’enfant pour peu qu’il y ait un supplément d’âme dans son expression. 

Le Matin d’Algérie : Un mot sur Mouloud Mammeri ?

Farid Mammeri : Nous venons de rendre hommage le 26 février dernier à l’ACB à Da Lmouloud, que dire ?

L’émotion est toujours aussi forte à l’évocation de sa disparition brutale. Il avait encore tellement de choses à dire, de terrains à défricher, de talents à permettre d’éclore. 

Pour ma part, j’aurais aimé continuer le dialogue que nous avions toujours lors de nos rencontres familiales, que ce soit à Alger ou à Taourirt-Mimoun, avec sa fameuse colline.

Le Matin d’Algérie : Avez-vous des projets en cours et à venir ?

Farid Mammeri : J’ai en projet une prochaine exposition de peintures à l’ACB entre avril et mai, ce sera l’occasion de revenir sur la thématique des printemps des libertés puisque mon exposition s’inscrit dans ce cadre.

Le Matin d’Algérie : Un dernier mot peut-être ?

Farid Mammeri : Merci à toi, Brahim, pour tout le travail que tu entreprends, tant par ta créativité en tant qu’auteur et musicien que passeur, média permettant l’expression des autres.

Entretien réalisé par Brahim Saci

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