3 avril 2025
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Akli Ourad signera « De Londres à Jérusalem » au Centre culturel algérien…

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L’écrivain Akli Ourad présentera, jeudi, au centre culturel algérien à Paris, 19h, son ouvrage « De Londres à Jérusalem, terreur promise ».

L’ouvrage d’Akli Ourad, expert international en Ingénierie, est récit et témoignage, une oeuvre qui marquera la bibliographie historique sur la Palestine. C’est Salah Guemriche qui sera le modérateur.   

L’artiste-peintre, Samhane Khelil, une grande artiste-peintre algérienne de Valencia (Espagne), expose ses œuvres sur les lieux. Elle est à découvrir ! 

Ligue 1 Mobilis : l’USMA, codauphin, le CSC rate le coche

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USMA

L’USM Alger a rejoint a provisoirement le CR Belouizdad à la deuxième place au classement de la Ligue 1 Mobilis de football, en battant à domicile le NC Magra (2-0), tandis que le CS Constantine a raté l’occasion de rejoindre le «Big Four», en concédant le nul face à l’ASO Chlef (2-2), en ouverture de la 17e journée du championnat, devant se poursuivre ce mercredi, demain jeudi, et dimanche prochain.

Pour le premier match du nouvel entraîneur brésilien, Marcos Paqueta, l’USMA  dominé les débats face à une équipe du NCM, qui confirme sa fébrilité en dehors de ses bases, avec un maigre bilan de 3 points pris sur 27 possibles.

Privé de trois tauliers : Boukhanchouche, Ghacha, et Alilet, le club de Soustara a dû attendre la fin de la première période pour trouver la faille, grâce à une tête du Congolais Likonza (37e). Après la pause, l’USMA a accentué sa domination en faisant le break, par la nouvelle recrue hivernale, Merghem (59e).

Un succès qui permet à l’USMA de rejoindre le CRB à la position de dauphin, avec 29 points chacun, à deux longueurs du leader le MC Alger, qui affrontera dimanche prochain le Paradou AC (20h00). En revanche, le NCM reste sérieusement menacé par le spectre de la relégation (14e, 16 pts), et pourrait même se retrouver en position de relégable, à l’issue de cette journée.

Il s’agit de la troisième confrontation entre les deux clubs depuis le début de la saison. Après un nul vierge en match aller, l’USMA a éliminé le «Nedjm» aux 1/16es de finale de la Coupe d’Algérie (1-0), en match disputé le 10 février au stade du 5-Juillet.

Au stade Chahid-Hamlaoui de Constantine, le CSC croyait tenir sa victoire, avant que l’attaquant togolais, Kokou Avotor, ne surgisse dans le temps additionnel (90e+1) pour crucifier les «Sanafir» et offrir un point inespéré, mais précieux aux siens, ce qui confirme le second souffle des Chélifiens durant le «money-time» cette saison.

Et pourtant, le club constantinois a bien entamé la partie en ouvrant le score en début de match, sur un penalty transformé par Belhocini (4e). L’ASO a bien réagi, en égalisant quelques minutes plus tard, également sur penalty de l’autre Togolais, Agbagno (11e).

Les locaux ont repris l’avantage, suite à un joli travail individuel de Temine (19e), mais c’était sans compter sur l’envie des joueurs de l’entraîneur Samir Zaoui de revenir avec un bon résultat de Constantine.                                    

L’USMK, de mal en pis

Rien ne va plus chez le CSC, qui aligne un troisième match sans victoire, toutes compétitions confondues, ratant l’occasion de se positionner au pied du podium, alors que l’ASO réalise une bonne opération, une semaine après sa victoire à Chlef face au Paradou AC (2-0), et s’empare du coup de la sixième place.

A l’Est du pays, l’USM Khenchela continue de manger son pain noir, en essuyant une sévère, et inattendue défaite, à domicile face la JS Saoura (1-3). Il s’agit du troisième revers «at-home» pour les «Siskaoua», depuis le début de la saison, après ceux face au MC Alger (0-1/ 5e journée) et l’ES Sétif (2-3/ 12e journée).

Les coéquipiers du gardien Litim, dont il s’agit du quatrième revers de suite, ont concédé l’ouverture du score, signée l’Ivoirien Bédi (41e), avant d’égaliser par Djaouchi, peu avant la pause (45e+3). Les visiteurs ont dominé la seconde période, ce qui a permis à Bentaleb de signer un doublé (76e, 90e+3).

La défense de l’USMK est en train de prendre l’eau depuis quelques semaines, en encaissant pas moins de 11 buts lors des quatre derniers matchs, toutes compétitions confondues.

En conséquence à cette nouvelle défaite, l’entraîneur khencheli, Chérif Hadjar, a annoncé sa démission à l’issue de la partie. Si l’USMK stagne à la 10e place au tableau, en compagnie du MC El-Bayadh (20 pts), la JSS remonte, quant à elle, à la 8e position (22 pts).

Les péripéties de cette 17e journée se poursuivront mercredi avec trois matchs au menu, programmés à huis clos : Olympique Akbou – JS Kabylie (15h30), MC Oran – ES Mostaganem (17h00), et US Biskra – MC El-Bayadh (17h00).

APS

Tebboune limoge Sami Medjoubi, wali de Relizane

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Présidence

Abdelmadjid Tebboune, chef de l’Etat, a mis fin, mercredi, aux fonctions du wali de Relizane, M. Sami Medjoubi et décidé de nommer à sa place M. Kamel Berkane, indique un communiqué de la Présidence de la République.

« Le président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, a mis fin, ce jour, aux fonctions de M. Sami Medjoubi en sa qualité de wali de la wilaya de Relizane et décidé de nommer à sa place M. Kamel Berkane », lit-on dans le communiqué.

Mariage en France : l’amour sans papiers, hors-la-loi ?

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Le maire de Béziers (sud de la France), Robert Ménard, refuse de marier un Algérien en situation irrégulière avec une Française.

Le 18 février 2025, Robert Ménard, maire de Béziers et figure emblématique de la droite dure française, a comparu devant le tribunal judiciaire de Montpellier. Il est accusé d’avoir refusé, en juillet 2023, de célébrer le mariage entre Eva, une Française de 30 ans, et Mustapha, un Algérien de 23 ans en situation irrégulière et sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Ce refus soulève des questions fondamentales sur le pouvoir des maires, le respect des droits humains et la lutte contre l’immigration irrégulière en France.

Lors de sa convocation, le procureur de Montpellier a proposé à M. Ménard une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), souvent appelée « plaider-coupable », impliquant une peine allégée en échange de la reconnaissance des faits. M. Ménard a catégoriquement refusé cette proposition.

Cette décision le conduit désormais à un procès en correctionnelle, où il encourt théoriquement jusqu’à cinq ans de prison, une amende de 75 000 euros et une peine d’inéligibilité. Une trentaine d’élus, dont plusieurs maires de la région, se sont rassemblés devant le tribunal pour manifester leur soutien à M. Ménard. 

De son côté, l’avocate du couple, Me Vanessa Edberg, conteste vigoureusement la position de maire de Béziers. Elles rappellent que le droit au mariage est protégé par la Convention européenne des droits de l’homme et que le statut migratoire d’une personne ne devrait pas entraver ce droit fondamental.

Dans une lettre adressée à BFMTV le 16 février 2025, Mustapha a partagé sa détresse face à la situation. Il a décrit comment ce qui devait être le plus beau jour de sa vie s’est transformé en un véritable cauchemar. Après le dépôt d’une plainte contre M. Ménard, Mustapha a raconté avoir été convoqué par la police aux frontières, placé en rétention pendant trois jours, puis expulsé vers l’Algérie sans même avoir eu droit de dire au revoir à sa fiancée.

Vers une réforme législative ?

Le gouvernement français envisage une nouvelle proposition de loi visant à interdire le mariage entre citoyens français et étrangers en situation irrégulière. Présentée comme une mesure de lutte contre les mariages de complaisance, cette initiative suscite une levée de boucliers parmi les défenseurs des droits fondamentaux, qui y voient une atteinte grave à la liberté matrimoniale et une dérive discriminatoire. Les ministres de l’Intérieur et de la Justice ont récemment exprimé leur soutien à cette proposition de loi que le Sénat examinera le 20 février 2025.

Le droit au mariage est un principe fondamental consacré par plusieurs textes internationaux, notamment l’article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui stipule que « l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille sans aucune restriction quant à leur nationalité ou leur statut. ».

Or, en subordonnant le mariage à la situation administrative de l’un des conjoints, la proposition de loi introduit une restriction qui va à l’encontre de ce principe. Cette interdiction ne s’attaque pas aux mariages frauduleux de manière ciblée mais empêche systématiquement des couples sincères d’accéder à une institution protégée par la Constitution française.

Les mariages de complaisance sont déjà sanctionnés par la loi, notamment par l’article L623-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit de lourdes sanctions pour les unions contractées à des fins frauduleuses. Plutôt que d’interdire le mariage de façon générale aux étrangers sans papiers, le gouvernement devrait renforcer les moyens d’enquête pour détecter les fraudes tout en respectant les droits des couples sincères.

Une telle interdiction créerait une discrimination fondée sur le statut administratif, ce qui est contraire à l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. En ciblant une population particulière, elle risque d’exacerber les préjugés et de renforcer la stigmatisation des étrangers en situation irrégulière.

L’application de cette loi aurait des conséquences humaines dramatiques. Elle empêcherait de nombreux couples de régulariser la situation de leur conjoint, les plaçant ainsi dans une précarité juridique et sociale accrue. Aujourd’hui, le mariage constitue un moyen pour un étranger sans papiers de stabiliser sa situation et d’obtenir un titre de séjour. Empêcher ces unions reviendrait à s’ingérer dans la vie privée des citoyens et restreindre leurs choix sentimentaux.

Face à ces dérives, plusieurs associations et instances juridiques alertent sur les dangers de cette proposition. Elles appellent à un respect strict des engagements internationaux de la France en matière de droits humains et exhortent les parlementaires à rejeter une mesure liberticide et inefficace. Ils considèrent cette proposition de loi comme une nouvelle illustration d’une politique migratoire toujours plus restrictive.

D’ailleurs, en 1993 et 2003, deux lois similaires ont été censurées par le Conseil constitutionnel, car jugées contraires à la déclaration des droits de l’homme de 1789. De plus, avec cette loi, la France risque une lourde sanction financière devant la justice européenne si celle-ci est jugée contraire à la convention des droits de l’homme.

Rabah Aït Abache

Ministre de la Justice : Il n’y a pas de « prisonniers d’opinion » en Algérie !

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Le ministre de la Justice, Lotfi Boujemaa, n’a pas froid aux yeux. Il a affirmé, mardi, qu’il n’hésitera pas à appliquer la loi contre toute personne exploitant les réseaux sociaux pour nuire à l’État algérien ou à ses institutions. Dire qu’il y a quelque 240 Algériennes et Algériens détenus arbitrairement serait donc nuire à l’Etat algérien ou à l’oligarchie qui le dirige ?

Plus c’est gros mieux ça passe ! Répondant aux « préoccupations » des députés au Parlement, il a insisté sur le fait que l’Algérie ne s’est pas construite sur « des insultes et des calomnies », mettant en garde contre toute atteinte aux institutions sous couvert de liberté d’expression.

Il a dénoncé la propagation de contenus diffamatoires sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, affirmant que l’honneur des citoyens est régulièrement bafoué en ligne. Face à ces actes, le ministre promet une application stricte de la loi, sans « place pour la tolérance ». 

Le ministre Boudjemaa est dans son rôle, il défend son rond de cuire et ses privilèges. Il mélange sciemment tout : la vérité et l’insulte, les prisonniers politiques et les délinquants que Tebboune libère en milliers à chaque occasion. Et les ONG de défense des droits humains, les partis et la presse sont aussi dans le leur. Celui de pointer les dépassements et les lieux où s’exerce l’arbitraire. Voire l’innommable.

Un discours officiel en contradiction avec les critiques des défenseurs des droits humains

Cependant, ces déclarations interviennent dans un contexte où de nombreuses organisations de défense des droits humains et l’opposition dénoncent une répression accrue contre les voix critiques en Algérie. Malgré les affirmations du ministre, Amnesty International, Human Right Watch, Riposte Internationale et plusieurs partis politiques d’opposition estiment que la liberté d’expression est de plus en plus restreinte dans le pays, et que des activistes, journalistes et opposants politiques sont poursuivis sous des accusations fallacieuses. Des dossiers vides.

Lotfi Boujemaa a nié catégoriquement l’existence de « prisonniers d’opinion » en Algérie, affirmant que la justice traite chaque dossier selon la loi en vigueur. Irrité, il a qualifié d’« allégations mensongères » les critiques faisant état d’une répression judiciaire ciblant des militants et des journalistes.

Selon ce ministre grand chevalier de la justice intransigeante, ces accusations sont propagées par des « ennemis de la nation » cherchant à ternir l’image du pays. Ne lui en déplaise, il y a bien quelque 240 prisonniers d’opinion. Et un nombre difficile à déterminer de citoyens victimes d’interdictions de quitter le territoire national sans jugement.

Or, plusieurs affaires récentes mettent en doute cette version officielle. Des militants du Hirak, des journalistes et des figures de l’opposition ont été arrêtés et condamnés pour des publications sur les réseaux sociaux ou pour des déclarations publiques critiques envers le gouvernement. Et rien d’autres. Ils ont juste émis des opinions qui tranchent avec la propagande officielle.

Pour les organisations internationales, ces poursuites sont une violation du droit fondamental à la liberté d’expression et vont à l’encontre des engagements de l’Algérie en matière de droits humains.

Liberté d’expression : un droit garanti, mais sous conditions

Le ministre a réaffirmé que la liberté d’expression est garantie en Algérie, mais a précisé qu’elle doit respecter des « limites morales ». Il a insisté sur le fait que la législation protège les citoyens sans restreindre leurs libertés. Cependant, l’opposition politique et la société civile autonome dénoncent l’ambiguïté de ces « limites morales », qui seraient utilisées pour justifier des restrictions arbitraires et des poursuites sélectives.

Dans un pays où les manifestations et les discours critiques sont régulièrement réprimés, de nombreux observateurs considèrent que l’appel du ministre à un « débat public respectueux » masque en réalité un contrôle renforcé de l’expression politique et médiatique.

Samia Naït Iqbal

L’école ne peut ni ne doit tout faire

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Ecole

L’IA déferle sur le monde, spontanément les systèmes éducatifs s’enflamment dans une frénésie à vouloir préparer la future génération à la formation de la nouvelle innovation.

Comme à chaque fois voilà que se réveille la sempiternelle affirmation « il faut le leur apprendre dès l’école ». Si la réaction paraît à première vue évidente et nécessaire, elle a très souvent entraîné ces systèmes éducatifs vers un chemin à pente glissante.

L’école devient le réceptacle de toutes craintes aussi bien que de toutes les ambitions de la société. Pas une seule vague d’inquiétude ou de rêve qui la traversent sans qu’on se retourne vers l’école pour exiger d’elle qu’elle agisse dans la formation des jeunes. Durant ces dernières décennies l’inflation du « il faut le leur apprendre dès l’école » atteint des sommets jamais atteints.

L’éducation à la santé alimentaire considérée indispensable pour la santé en luttant contre la « malbouffe », et hop des cours, des travaux pratiques et des interventions pour reconnaître les produits sains aux jeunes jusqu’à les initier à la cuisine. Le réchauffement climatique, et hop une avalanche de cours et de pédagogie sur le thème. La généralisation de l’anglais comme langue universelle, vite, installons l’anglais depuis la maternelle !

Les dangers des maladies liées aux rapports intimes, d’urgence introduisons une initiation aux pratiques de protection. Le décrochage du pays dans les sciences, voilà que fleurissent les démarches comme par exemple celle de la « main à la pâte » en France avec des Prix qui récompensent des classes d’école primaire et de collège ayant mené des projets éducatifs privilégiant l’investigation et l’expérimentation scientifique.

Mais la plus ancienne demande de la société dans le « il faut le leur apprendre dès l’école » est la préparation du futur citoyen pour éviter une société rongée par les incivilités et une méconnaissance des institutions. À priori c’est le but premier du système éducatif qui consiste à construire des citoyens. Qui pourrait le contester si on expose de cette manière la demande ?

Cependant nous avons vu que la modernisation des sociétés dans ses mœurs dans les dernières décennies refusait de revenir à ce qu’elle estimait être une mainmise de l’ordre moral sur l’éducation dont le véhicule premier était l’ancien cours de morale.

Mais en supprimant la notion de morale cela n’a pas empêché les sociétés d’être frappées par la montée des incivilités et d’ignorance de la chose publique. Voilà qu’on y revient avec les programmes d’une nouvelle discipline à ce sujet dans pratiquement tous les cursus scolaires dès les années 80’. On a supprimé le mot moral, remplacé par la notion de cours d’éducation civique et des institutions.

Nous pourrions citer de très nombreux autres exemples. Comme nous l’avons dit, tout semble légitime et nécessaire lorsqu’on les prend en compte un par un. Hélas, c’est une très grosse illusion de penser que l’école peut tout faire et même dangereux de charger la barque dans un désordre devenu indescriptible. Pour l’expliquer, on peut raisonner en deux points qui sont en corrélation.

Le résultat de tout ce capharnaüm est qu’on a laissé se déliter tous les enseignements de base pour la formation scolaire, soit écrire, lire et compter convenablement. Une marée d’indigence s’est abattue dans les systèmes éducatifs de très nombreux pays. De très gros contingents d’élèves arrivent au niveau d’âge de la sixième (ou l’équivalent selon l’organisation de chaque pays) avec une incapacité notoire à affronter le palier supérieur d’apprentissage.

Les états investissent des sommes colossales pour soutenir ces malheureux enfants qui se déversent dans le tonneau des Danaïdes. Rater le niveau primaire et l’élémentaire est un gros boulet qui est  attaché aux pieds de ces enfants. Certains réussissent à s’en sortir et progresser avec des efforts considérables des équipes pédagogiques et par la volonté d’eux-mêmes mais beaucoup trop restent sur le banc et voient partir le train vers les hautes études.

Attention, pas de méprise, lorsque je parle des matières générales, je ne pas pas seulement de la voie générale mais également de la voie technologique et professionnelle. Le mot identique prête à confusion.

Le second point est que rares sont ceux qui rappellent que tous les dispositifs mis en place pour libérer les sociétés de leurs craintes et assouvir ses projets fantasmés, sont depuis longtemps intégrés dans les matières qui constituent le socle classique des enseignements.

Tout y est, aussi bien la faculté de prendre conscience des bases de l’éducation civique que l’appréhension de toutes les connaissances des pratiques sociales.

Comment cela se fait-il ? La réponse est simple et connue depuis des siècles, non seulement les matières de fondamentales les ont intégrés mais surtout le fait d’élever les facultés cognitives, notamment par la capacité d’aborder l’abstraction, renforce les aptitudes pour se confronter aux questionnements de la société. Ce sont les élèves les plus solidement formés dans l’enseignement général qui sont ceux qui peuvent aborder tous les défis jusqu’aux niveau d’érudition.

Pour autant, mon intention n’est pas de fustiger les systèmes éducatifs pour s’être engouffrés dans le « Il faut le leur apprendre dès l’école ». Je me dissocie totalement des mouvements conservateurs et d’extrême droite qui font leur credo du retour exclusif au socle classique. Eux, contrairement à beaucoup d’entre nous, veulent retourner aux pratiques d’humiliation et de brutalité ainsi qu’à celle de l’enferment et de l’endoctrinement.

Je pense que les équipes pédagogiques sont merveilleuses et font tout pour la réussite des enfants. Ils sont incroyables dans leurs efforts. Ils ne font, eux comme les programmes scolaires, que ce qui leur paraît bien pour leur donner toutes les chances.

Mais on peut être en désaccord par la prise en compte négative des résultats avec des personnes remarquables, cela n’enlève rien à l’honneur de leur dévouement.

Alors, laissons l’IA en dehors de l’école. Ce sont ceux qui sont les mieux formés dans l’approche scolaire générale qui seront les mieux armés, aussi bien pour se prémunir des dangers (ce qui n’est pas certain pour tous) et même pour en devenir les experts dans son domaine hautement spécialisé.

Pour ma part, je ne suis ni un grand scientifique ni ne peut être certain de pouvoir éviter tous les dangers de l’IA. Quant à cuisiner un couscous, l’humanité disparaîtrait par la faim avant que je réussisse dans ce grand défi.

L’école est responsable parce qu’elle aurait dû m’apprendre à le faire dès le jeune âge et aussi  m’apprendre à ne pas être de mauvaise foi à la fin d’un article.

Boumediene Sid Lakhdar

Les catholiques suspendus à la santé du Pape François

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Le Pape François, âgé de 88 ans, a été admis à l’hôpital Gemelli de Rome en raison d’une pneumonie bilatérale. Son état de santé suscite des préoccupations quant à la continuité de ses engagements et aux répercussions potentielles sur l’Église catholique.

Le 14 février 2025, le Vatican a annoncé l’hospitalisation du Pape François à l’hôpital Gemelli de Rome en raison d’une bronchite persistante qui lui causait des difficultés respiratoires. Malgré une prise en charge médicale immédiate, son état s’est aggravé, et les examens d’imagerie ont révélé une pneumonie bilatérale, une infection touchant les deux poumons. Selon un communiqué officiel, le traitement combine des corticostéroïdes et des antibiotiques pour combattre l’infection polymicrobienne identifiée.

Le porte-parole du Vatican a déclaré : « Le Saint-Père a passé une nuit paisible et continue de répondre positivement au traitement. Son état clinique est stable, bien que la prudence reste de mise. » Cependant, aucune date de sortie de l’hôpital n’a été communiquée, et les engagements pontificaux prévus ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre.

L’hospitalisation du Pape François a suscité une vague d’émotion et de soutien à travers le monde. Des fidèles se sont rassemblés sur la place Saint-Pierre pour prier pour sa guérison, tandis que des messages de solidarité affluent de la part de dirigeants religieux et politiques. Parallèlement, des initiatives de prières collectives ont été organisées dans plusieurs diocèses, témoignant de l’attachement profond des fidèles envers le Pape. 

Le Pape François, né Jorge Mario Bergoglio le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, est le premier Pape issu du continent américain et de la Compagnie de Jésus. Depuis son élection en mars 2013, il a entrepris de nombreuses réformes visant à moderniser l’Église et à la rapprocher des fidèles, mettant l’accent sur la miséricorde, l’humilité et la justice sociale.

Son état de santé actuel soulève des questions sur la continuité de son pontificat et sur la manière dont l’Église gérera une éventuelle vacance du pouvoir. Historiquement, la santé des papes a toujours eu un impact significatif sur la direction de l’Église.

L’éventualité d’une renonciation, comme ce fut le cas pour Benoît XVI en 2013, pourrait reconfigurer la structure hiérarchique et décisionnelle du Vatican.

Rabah Aït Abache

Une superficie de de 60 000 hectares dédiée à la culture du tournesol en Algérie

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Il est prévu de consacrer durant l’actuelle saison agricole (2024-2025), une superficie de 60 000 hectares à la culture du tournesol à travers le territoire national, a indiqué, mardi à M’sila, la directrice centrale au ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Hanane Labiod.

Mme Labiod, directrice de la régulation et de la valorisation des productions agricoles, a indiqué, en marge du lancement du premier essai de culture de tournesol dans la wilaya du Hodna, dans une exploitation agricole privée de la commune d’Ain Khadra, que la superficie consacrée à la culture de cette plante oléagineuse a «augmenté par rapport à la dernière saison (2023-2024) qui avait vu l’ensemencement de 2.000 hectares».

Le ministère de l’Agriculture «a réuni toutes les conditions nécessaires pour la réussite du programme de culture du tournesol qui touchera 54 wilayas du pays au cours de l’actuelle saison agricole, notamment par la sensibilisation et l’accompagnement technique des agriculteurs engagés dans ce type de production agricole», a-t-elle souligné.

La même responsable a également indiqué que ce programme était «très prometteur» d’autant que l’Etat a «mis en place tous les mécanismes nécessaires pour motiver et encourager les agriculteurs à s’engager dans cette filière importante pour l’économie nationale», ce qui, selon elle, «contribuera à réduire la facture des importations et à assurer la sécurité alimentaire».

Affirmant que l’Algérie dispose des potentialités humaines et naturelles pour mettre en œuvre ce programme, elle a noté que les expériences lancées dans certaines wilayas ont prouvé que la culture de cette plante oléagineuse «a un excellent rendement».

A titre indicatif, une superficie de 150 hectares est dédiée, dans la wilaya de M’sila, à la mise en œuvre de l’expérience de la culture du tournesol.

APS

Saisie de près de 29 kilos de cocaïne à Chlef

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Les agents de la brigade régionale de lutte contre la fraude et la contrebande, ainsi que la brigade mobile de la direction régionale des douanes de Chlef, ont réussi à saisir 28 kg et 737 grammes de cocaïne.

Dans un communiqué publié ce mercredi par la Direction générale des douanes révèle que « l’opération a eu lieu lors d’un contrôle routier, le 23 décembre 2024, où une fouille minutieuse d’un véhicule de tourisme a permis de découvrir cette quantité importante de drogue soigneusement dissimulée dans le réservoir de carburant. »

La même source a ajouté que «l’opération a abouti à l’arrestation de deux individus, qui ont été déférés aux autorités judiciaires compétentes.»

APS

L’essor des crypto-monnaies en Afrique : un levier pour la finance numérique

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L’adoption des crypto-monnaies connaît une croissance fulgurante à travers le monde, et l’Afrique ne fait pas exception.

Avec une population jeune, une adoption rapide des technologies mobiles et un accès limité aux services bancaires traditionnels, le continent est devenu un terrain fertile pour l’essor des actifs numériques. De Lagos à Nairobi, en passant par Johannesburg, les Africains utilisent la crypto pour effectuer des paiements, envoyer de l’argent à l’étranger et développer de nouveaux modèles économiques.

Les gouvernements et les entreprises locales commencent à intégrer ces technologies dans leurs systèmes financiers, ouvrant ainsi la voie à une économie plus inclusive et accessible. Grâce à ces avancées, l’Afrique se positionne comme un acteur clé dans l’écosystème des crypto-monnaies, attirant l’attention des investisseurs et des entrepreneurs du monde entier.

Une adoption rapide et un marché en plein essor

L’Afrique est l’une des régions du monde où l’adoption de la crypto Afrique progresse le plus rapidement. Plusieurs facteurs expliquent cet engouement : la recherche d’alternatives aux monnaies locales sujettes à l’inflation, le besoin de solutions de paiement rapides et sécurisées, ainsi que l’essor du commerce numérique.

Le continent intègre les actifs numériques dans son économie quotidienne. De nombreux entrepreneurs utilisent la blockchain pour sécuriser leurs transactions et accéder à des marchés internationaux sans passer par des intermédiaires bancaires. Cette tendance se reflète également dans l’essor des start-ups africaines spécialisées dans la finance numérique, qui proposent des solutions innovantes adaptées aux réalités locales.

Pourquoi l’Afrique est un terrain propice aux crypto-monnaies

Plusieurs éléments expliquent le succès croissant des crypto-monnaies en Afrique :

  • Une population jeune et connectée : Avec plus de 60 % de sa population âgée de moins de 25 ans, l’Afrique est un continent où l’adoption des nouvelles technologies est rapide et naturelle.
  • Un accès limité aux services bancaires traditionnels : Près de 57 % des Africains n’ont pas de compte bancaire, ce qui rend les solutions décentralisées comme la crypto particulièrement attractives.
  • Des transactions transfrontalières facilitées : Les envois de fonds depuis la diaspora africaine représentent une source importante de revenus pour de nombreuses familles. Les crypto-monnaies permettent d’effectuer ces transferts à moindre coût et sans intermédiaires.
  • L’essor du mobile money : L’Afrique est un leader mondial des paiements mobiles, et les crypto-monnaies s’intègrent facilement à ces systèmes existants.

Les secteurs transformés par la crypto en Afrique

L’impact des crypto-monnaies en Afrique ne se limite pas aux transactions financières. Plusieurs secteurs bénéficient déjà de cette révolution numérique :

  • Le commerce et l’e-commerce : De nombreuses entreprises acceptent désormais les paiements en crypto, permettant ainsi aux clients d’acheter des biens et services sans passer par les banques traditionnelles.
  • L’agriculture : La blockchain est utilisée pour garantir la traçabilité des produits agricoles et faciliter les paiements entre producteurs et acheteurs.
  • L’éducation : Certaines plateformes proposent des formations rémunérées en crypto, permettant aux étudiants et aux travailleurs de monétiser leurs compétences.
  • L’énergie : Des projets exploitent la blockchain pour gérer des réseaux électriques décentralisés et faciliter l’accès à l’énergie renouvelable.

L’Afrique est en train de devenir un leader mondial dans l’adoption des crypto-monnaies, grâce à une population jeune, une adoption massive du mobile money et une demande croissante de solutions financières alternatives. Les entreprises et les particuliers adoptent de plus en plus ces technologies, transformant les modes de paiement, le commerce et l’accès aux services financiers. Avec ces avancées, le continent s’affirme comme un acteur clé dans l’économie numérique mondiale et ouvre la voie à un avenir financier plus inclusif et innovant.

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