La justice tunisienne a condamné Abir Moussi, présidente du Parti constitutionnel libre, à douze ans de prison dans le cadre de l’affaire dite du « bureau du greffe ». Cette décision a immédiatement suscité de vives réactions dans le pays, opposants politiques, associations et acteurs de la société civile dénonçant un jugement « injuste » et motivé politiquement.
Abir Moussi avait été arrêtée le 3 octobre 2023 alors qu’elle se rendait au bureau du greffe de la présidence pour déposer des recours contre des décisions présidentielles. Elle est accusée, selon le code pénal tunisien, d’avoir tenté de « modifier l’organisation de l’État » et d’inciter à des affrontements violents. Son assistante, Mariem Sassi, a écopé de deux ans de prison dans la même affaire.
Le Front du Salut, coalition politique de l’opposition, a dénoncé une procédure « arbitraire » et un « contrôle du pouvoir exécutif sur la justice », appelant à une mobilisation générale pour défendre les libertés et l’indépendance du système judiciaire. Pour le porte-parole du Parti républicain, Wissam Al-Saghir, « défendre les droits et les libertés ne doit jamais être sélectif. Accepter l’injustice aujourd’hui envers un opposant, c’est ouvrir la porte à ce que tous puissent être frappés demain ».
De son côté, le Courant démocratique a critiqué « la transformation d’une simple démarche administrative en accusation grave », dénonçant ce qu’il considère comme un détournement de la justice à des fins politiques. Plusieurs juristes et universitaires jugent l’affaire exemplaire d’« abus de procédure et de manipulation du droit » et estiment qu’elle servira de référence pour étudier les dérives judiciaires dans le pays.
Les organisations de défense des droits humains, dont « Taqatu’ pour les droits et libertés », ont alerté sur le « climat de répression » et le recours croissant à des procès politiques pour faire taire les voix critiques. Elles appellent à une réaction collective de la société civile et des partis politiques afin de protéger les droits fondamentaux, en particulier la liberté d’expression, garantie par la Constitution et les conventions internationales.
Ce jugement s’inscrit dans un contexte de restriction accrue des libertés en Tunisie, marqué par la multiplication des arrestations et poursuites contre les opposants et les militants, selon plusieurs organisations nationales et internationales de défense des droits humains.
Le durcissement récent des conditions d’octroi de la dotation en devises pour voyage ne relève plus d’une simple révision réglementaire. Il s’inscrit dans une réponse d’urgence à une fraude d’ampleur inédite, officiellement mise au jour par les autorités.
La Banque d’Algérie (BA), à travers sa note n°01/DGIG/2025, et le gouvernement justifient désormais leurs décisions par la nécessité de contenir ce qui est décrit comme une véritable hémorragie de devises.
Une fraude massive révélée au Parlement
Devant l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Saïd Sayoud, a dressé un tableau alarmant : près de 100 000 cas de fraude à la dotation voyage auraient été recensés en l’espace d’un mois et demi. Des chiffres qualifiés de « terrifiants », révélateurs d’un détournement systématique d’un mécanisme censé répondre à un besoin légitime des citoyens.
Selon les explications fournies, les pratiques frauduleuses reposaient essentiellement sur des déplacements fictifs ou écourtés, facilités par le tamponnage répété des passeports sans respect de la durée minimale de séjour à l’étranger. Ces opérations auraient été structurées autour de réseaux de courtiers et d’intermédiaires, avec l’implication d’agences de voyage.
Les liaisons terrestres vers la Tunisie figurent au cœur de ce dispositif. Plus de 5 000 autocars auraient été mobilisés, certains effectuant des allers-retours rapides, permettant à des voyageurs de quitter puis de réintégrer le territoire après quelques jours seulement afin de bénéficier, à répétition, de la dotation annuelle de 750 euros.
Des populations vulnérables particulièrement ciblées
Le ministre a par ailleurs souligné que les demandeurs d’emploi constituaient l’un des principaux viviers exploités par ces réseaux. Près de 100 000 personnes, dont des bénéficiaires de l’allocation chômage, auraient été impliquées, parfois sans mesurer pleinement le caractère illégal des montages auxquels elles participaient. Cette dimension sociale confère à l’affaire une portée supplémentaire, dépassant le seul enjeu financier.
C’est dans ce contexte que la Banque d’Algérie a instauré un dispositif de contrôle renforcé, visant à colmater les brèches exploitées par les fraudeurs. La note publiée le 15 décembre introduit plusieurs mesures structurantes.
D’abord, l’octroi de la dotation est désormais conditionné à la détention d’un compte bancaire domiciliataire. Cette exigence vise à renforcer la traçabilité des opérations et à appliquer plus strictement les principes de connaissance du client (KYC), en évaluant la cohérence entre le profil du demandeur et la demande de devises.
Ensuite, l’exclusion totale des paiements en espèces pour le règlement de la contrevaleur en dinars constitue un tournant majeur. En imposant des moyens de paiement scripturaux, tels que la carte CIB ou le chèque bancaire, les autorités cherchent à tarir les circuits de financement informels sur lesquels prospéraient les réseaux de courtiers.
Enfin, la sanction liée à la durée effective du séjour cible directement le cœur du système frauduleux. Tout séjour inférieur à sept jours entraînera la restitution de la dotation perçue ainsi que la perte du droit de change pour une période de cinq ans.
Maintien du droit, durcissement de l’encadrement
Le gouvernement insiste toutefois sur un point : la dotation voyage n’est pas remise en cause en tant que droit du citoyen. « Elle ne sera pas annulée, mais strictement organisée », a assuré le ministre. Dans cette logique, des mesures complémentaires ont été engagées, notamment l’obligation d’autorisations préalables pour les autocars d’agences de voyage opérant aux frontières. Selon les autorités, ces contrôles ont déjà permis de révéler des manquements graves, certaines agences étant incapables de justifier la prise en charge de voyageurs en difficulté à l’étranger.
Un tournant dans la gestion des devises
L’offensive conjointe de la Banque d’Algérie et des pouvoirs publics marque un tournant dans la gestion de l’allocation devises. Au-delà de la lutte contre la fraude, elle traduit une volonté plus large d’assainir le marché des devises et de préserver des réserves nationales mises sous pression par des pratiques devenues industrielles. Reste à savoir si ce dispositif, aussi rigoureux soit-il, parviendra à endiguer durablement des réseaux qui ont démontré une capacité d’adaptation rapide.
La 29ᵉ édition du PriMed s’est achevée à Marseille dans une ambiance à la fois chaleureuse et inspirante. Ville-port tournée vers la Méditerranée, Marseille a accueilli cinéastes, journalistes, producteurs, bénévoles et lycéens venus partager leur enthousiasme et débattre des films présentés.
Pendant plusieurs jours, projections et rencontres ont rythmé le festival organisé par le Centre Méditerranéen de la Communication Audiovisuelle (CMCA), confirmant son rôle de plateforme pour explorer mémoires, sociétés et réalités méditerranéennes.
L’événement a été marqué par la forte participation des lycéens, accompagnés de leurs enseignants. Leurs échanges avec les réalisateurs ont apporté une énergie particulière et donné tout son sens au festival, tandis que bénévoles et professionnels assuraient une organisation fluide et accueillante.
Palmarès officiel
Grand Prix Enjeux Méditerranéens (France Télévisions) : Le Ciel au-dessus de Zenica – Nanna Frank Møller et Zlatko Pranjić
Prix Mémoire de la Méditerranée (INA) : The 1957 Transcript – Ayelet Heller
Prix Première Œuvre (RAI) : Echoes from Borderland – Lara Miléna Brose
Prix Art, Cultures et Sociétés : House with a Voice – Kristine Nrecaj et Birthe Templin
Prix des Jeunes de la Méditerranée : Born to Fight – Ala’a Mohsen
Prix Court Méditerranéen – Prix du public : Snake Hill – Joëlle Abou Chabké
Mention spéciale ASBU : Green Line – Sylvie Ballyot
Présence algérienne
L’Algérie était représentée dans la catégorie « Moi, citoyen méditerranéen » avec Là où les mots s’évadent de Noor Abdi (Lycée International Alexandre Dumas, Alger). Hors palmarès, le film La promesse d’Imane, réalisé par Nadia Zouaoui, née en Algérie et installée au Québec depuis 1988, a également été remarqué. Productrice, réalisatrice et journaliste pour Radio-Canada, CBC et Al Jazeera, Nadia Zouaoui offre un regard mature et engagé sur les réalités méditerranéennes.
Prix à la diffusion
Letizia Battaglia, photographe des années de sang – Cécile Allegra (France 3 Corse ViaStella et RAI, Italie)
De plomb et de charbon – Thomas Uzan (2M, Maroc)
Clôturée sur une note d’échanges intenses et de débats passionnés, cette édition du PriMed a confirmé sa vocation : faire dialoguer images, mémoires et générations, tout en mettant en lumière les voix méditerranéennes, locales et diasporiques, à travers Marseille, carrefour et miroir de la Méditerranée.
La libération récente de figures intellectuelles et politiques par décret présidentiel a ravivé le débat sur l’usage de la grâce en Algérie. Si ces décisions sont saluées comme des gestes d’apaisement, des militants politiques et des juristes y voient surtout une clémence appliquée de manière discriminatoire, profitant à quelques profils médiatisés tandis que des dizaines de détenus d’opinion, moins visibles, demeurent incarcérés ou poursuivis arbitrairement.
C’est dans ce contexte que la grâce présidentielle accordée à l’enseignant universitaire en histoire Mohamed Lamine Belghit, après celle dont a bénéficié l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, a suscité un soulagement immédiat dans certains cercles intellectuels et politiques. Mais au-delà de ces libérations à forte portée symbolique, la décision a ravivé un malaise plus profond : celui d’un recours à la clémence perçu comme sélectif, appliqué au cas par cas et détaché d’une approche globale de respect des libertés fondamentales.
Pour l’avocat Me Hakim Saheb, si la libération de toute personne détenue pour ses idées, ses écrits ou son engagement pacifique demeure « une bonne nouvelle en soi », elle met néanmoins en lumière un « deux poids, deux mesures » dans l’usage de la grâce présidentielle. Selon lui, la sortie de prison de figures connues, bénéficiant d’un certain écho médiatique ou de soutiens influents, contraste brutalement avec la situation de centaines d’autres détenus d’opinion, moins visibles, toujours incarcérés.
Journalistes, militants du Hirak, défenseurs des droits humains, activistes amazighs ou simples citoyens ayant exprimé un désaccord : pour Me Saheb, ces profils composent une réalité largement occultée. À cela s’ajoutent de nombreux prévenus maintenus dans une attente judiciaire prolongée, parfois pendant des mois, voire des années, dans un contexte où les procédures sont régulièrement dénoncées pour leurs irrégularités et leur usage dissuasif.
Dans une lecture juridique, Me Abdellah Heboul estime que la grâce individuelle accordée à Mohamed Amine Belghit devrait, par souci de cohérence, être étendue à l’ensemble des situations similaires. Il invoque le principe d’égalité entre citoyens, consacré par l’article 35 de la Constitution, et rappelle que l’État de droit suppose l’absence de discrimination dans le traitement des affaires liées aux libertés publiques.
Du côté des militants politiques, le constat est plus sévère. Mohcine Bellabes dénonce une « Algérie des grâces à la carte », où la liberté ne dépendrait plus du droit, mais du « calcul politique ». À ses yeux, la libération de quelques figures emblématiques ne saurait masquer le sort de dizaines d’autres détenus, privés de visibilité, de relais et de perspectives claires.
Mohand Bakir va plus loin dans la critique. S’il rappelle que Mohamed Lamine Belghit, poursuivi, selon lui, pour l’expression d’une opinion, « n’aurait jamais dû être emprisonné », il estime que le recours à la grâce présidentielle, dans le contexte actuel, relève moins d’un geste d’apaisement que d’une manœuvre politique cynique.
Le militant dénonce une approche qu’il qualifie de politiquement prédatrice et froidement calculée. Selon lui, cet acte de clémence, intervenu dans un contexte politique précis marqué par le rejet quasi unanime de la proclamation unilatérale d’indépendance de la Kabylie par le MAK, relève davantage d’un signal adressé au courant idéologique auquel appartient l’enseignant en histoire — courant qui, depuis son incarcération, a multiplié les pressions et les sollicitations auprès du chef de l’État — que d’une réelle volonté de consacrer le respect des libertés individuelles et de la liberté d’opinion.
Ces prises de position convergent vers une même interrogation : la grâce présidentielle relève-t-elle d’un principe de justice universel ou d’un instrument de gestion politique ponctuelle ? En libérant quelques noms emblématiques tout en laissant perdurer une machine judiciaire punitive, les autorités alimentent un sentiment d’injustice et fragilisent la confiance dans les institutions.
Pour leurs auteurs, la véritable mesure de l’État de droit ne réside pas dans des gestes isolés, mais dans une politique cohérente et transparente de respect des libertés. Tant que l’emprisonnement restera une réponse à l’opinion ou à la critique pacifique, la promesse d’une Algérie démocratique et réconciliée avec elle-même continuera de se heurter à la réalité des cellules et du silence.
La soirée du lundi 15 décembre 2025 restera gravée dans l’histoire du football jordanien. Sur la pelouse du stade Al Bayt au Qatar, les Nashama ont accompli un exploit inédit : battre l’Arabie saoudite en demi-finale de la Coupe arabe (1-0) et se qualifier pour la finale pour la toute première fois.
L’unique but de la rencontre, inscrit par Nizar Al-Rashdan à la 66ᵉ minute, est venu d’une tête parfaitement ajustée sur un centre venu du flanc droit. Un geste simple mais décisif, qui a fait éclater de joie les supporters jordaniens et inscrit cette victoire dans les annales du football national.
Le parcours des Jordaniens dans cette édition de la Coupe arabe est une leçon de discipline et de constance. Cinq victoires consécutives : face aux Émirats (2-1), au Koweït (3-1), à l’Égypte (3-0), à l’Irak (1-0) et enfin à l’Arabie saoudite. Chaque match a révélé un collectif solide, capable de surmonter les absences et les blessures. Parmi elles, celle de Yazan Al-Naimat, leur joueur clé blessé en quart de finale, aurait pu affaiblir l’équipe. Mais sous la direction du coach Jamal Al-Salami, les Jordaniens ont su transformer cette difficulté en force, misant sur la solidarité, la discipline et la confiance mutuelle.
Au-delà de la victoire, c’est la portée symbolique de cet exploit qui frappe. Pour la Jordanie, ce succès n’est pas seulement sportif. Il s’inscrit dans une dynamique de renouveau : finaliste de la Coupe d’Asie 2024, qualifiée pour la première fois à la Coupe du monde 2026, l’équipe nationale prouve que le football peut devenir un moteur d’unité et de fierté nationale. Les Nashama démontrent qu’avec de la rigueur et un collectif soudé, il est possible de rivaliser avec les grandes équipes de la région.
La finale, programmée le 18 décembre au stade Lusail, les opposera au Maroc, tenant du titre. Un rendez-vous chargé d’enjeux et d’émotions, où chaque geste, chaque passe et chaque tir comptera. Pour les supporters jordaniens, c’est la promesse d’une finale où le rêve et l’histoire se mêleront sur le terrain. Et pour le football arabe, un match à suivre avec attention, symbole de l’émergence de nouveaux protagonistes dans la compétition régionale.
Les forces de l’ordre algériennes viennent de porter un nouveau coup aux trafiquants de drogue. Lundi, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé le démantèlement de deux réseaux criminels organisés, spécialisés dans le trafic de cannabis transformé, le fameux kif. Six individus ont été interpellés et plus de 116 kg de drogue, en provenance du Maroc, ont été saisis lors de deux opérations distinctes.
La première intervention a été menée par la cellule centrale de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants. Les enquêteurs ont neutralisé un réseau dont l’activité s’étendait jusqu’au royaume voisin. Plus de 57 kg de cannabis transformé ont été découverts, habilement dissimulés dans la structure d’un véhicule touristique intercepté sur une station-service dans une wilaya du centre du pays. La méthode témoigne de la sophistication croissante des trafiquants, prêts à masquer leurs cargaisons dans des véhicules apparemment anodins pour échapper aux contrôles.
La deuxième opération s’est déroulée à Béchar, sous l’égide de la brigade mobile de la police judiciaire. Les enquêteurs ont mis fin aux activités d’un autre réseau, qui exploitait une ferme comme façade pour son commerce illicite. Une tentative de transport de plus de 59 kg de cannabis transformé a été déjouée : la drogue était cachée dans le coffre arrière d’une voiture, soigneusement camouflée pour passer inaperçue. Ces deux interventions ont également permis de récupérer trois véhicules utilisés dans le cadre des activités criminelles.
Les six suspects interpellés ont été présentés aux procureurs des tribunaux de Lakhdaria à Bouira et de Béchar. Selon le communiqué officiel, ces opérations s’inscrivent dans la continuité des efforts des forces de sécurité pour contenir le trafic de stupéfiants, un fléau qui reste fortement implanté dans certaines régions du pays et qui alimente des réseaux transnationaux.
Le modus operandi des trafiquants révèle une organisation structurée et des filières étendues au-delà des frontières nationales. Le kif continue de circuler en quantité notable, malgré les interventions répétées des forces de sécurité. La coordination entre services spécialisés et brigades locales semble de plus en plus efficace.
Ces saisies mettent en lumière l’importance de maintenir une lutte constante contre le trafic de drogues et de renforcer les dispositifs de contrôle aux frontières. Elles illustrent également les défis permanents que doivent relever les forces de sécurité, confrontées à des méthodes de plus en plus ingénieuses de la part des trafiquants.
Alors que l’Algérie reste une cible stratégique pour les filières de stupéfiants en provenance du Maroc et d’autres pays voisins, ces deux opérations en moins d’une semaine montrent au moins que la vigilance et l’action coordonnée peuvent porter leurs fruits. Pour la population, c’est un message clair : l’État ne relâche pas ses efforts et entend réduire la présence de la drogue.
Alors que la lutte contre la corruption demeure une priorité affichée des pouvoirs publics, une nouvelle mesure vient de faire son apparition dans l’arsenal législatif social : les salariés des entreprises dont les biens ont été confisqués à la suite de condamnations définitives pour corruption sont désormais habilités à bénéficier de dispositifs de protection sociale exceptionnels.
Publié dans le Journal officiel n°82 du 14 décembre 2025, le décret exécutif signé par le Premier ministre habilite ces travailleurs à accéder, selon leur situation, au départ anticipé à la retraite, à l’assurance chômage, ou à des indemnités compensatoires pour ceux ne pouvant prétendre aux deux premières options.
Ce texte, sans équivalent dans l’histoire récente de la législation sociale, illustre une tentative — délicate et paradoxale — de coupler rigueur judiciaire et responsabilité sociale. Il étend les mécanismes de protection à des catégories souvent prises entre deux feux : sanctionnées par la justice économique mais laissées dans l’incertitude sociale.
Le décret précise que les dossiers seront instruits par la Caisse nationale de retraite, avec dépôt possible par les travailleurs eux‑mêmes ou par les administrateurs nommés par l’État à la tête des structures saisies. L’effet de la retraire anticipée est acté à compter de la date de dépôt du dossier, traduisant une volonté affichée de limiter les zones de rupture sociale.
Cette décision ne surgit pas dans un vide politique ou économique. Elle s’ajoute à un ensemble de mesures récentes destinées à soulager les couches sociales les plus vulnérables : revalorisation des pensions, révisions du Salaire national minimum garanti et discussions en cours sur l’adaptation des règles de fin de carrière dans certains secteurs.
Pour les observateurs, ce texte est révélateur d’un État conscient des fractures sociales qui sous‑tendent la crise de confiance entre les institutions et les citoyens. En protégeant les travailleurs contre les effets collatéraux des sanctions économiques, l’appareil législatif tente de conjurer une dangereuse équation : comment sévir contre la corruption sans abandonner ceux qui, souvent, n’en sont que les victimes silencieuses ?
Cette démarche, qu’on pourrait qualifier — dans un sens socialement responsabilisé — de polis sociale en temps de crise, pose néanmoins des questions profondes. Jusqu’où peut‑on étendre la protection sociale sans diluer les responsabilités individuelles et collectives ? Et comment concilier justice, efficacité économique et cohésion sociale dans un contexte où les attentes populaires en matière de transparence et de redistribution restent élevées ?
Plus qu’un simple ajustement technique, ce texte est un signe fort : la bataille contre la corruption, pour être légitime, ne peut ignorer l’impact humain de ses décisions.
Tura d lqern rbaâṭac, yak ? Eh, d tidet. Daɣ netta, welleh ar aɣ-isseḥḍer Rebbi i lecɣal ar dayen kan. Neḥder i… mkul laâǧeb lḥasun. Timacinin ittafgen deg igenni, tid ikeccmen deg waman, d isendyaq ittɣennin, d lexyuḍ ittawin lhedra si tmurt ɣer tayeḍ.
Newweḍ nniɣ-awen, lḥasun, newweḍ ɣer wayen ur ttamnen ara lejdud-nneɣ lemmer d ara d-kkren ad walin, lemmer d ara d-ikker yiwen di lejdud-nni dɣa – lamaâna n widak-nni n zik, zik, widak-nni iḥeḍren i wasmi ineṭṭeq lmal, lehwayec akk heddrent am keč d nek – yaf-d lmal s lekmal yeggugmen neɣ yeskaâwiwen d askaâwew, ar tt-yefk d tarewla, ar tt-yuɣal s aẓekka-s, ar ad yini i lǧiran-is : « ziɣ ddunit simal tettuɣal ɣer deffir ! », neɣ d tuzzya i tetezzi ? Dacu kan, welleh a war nernu rbaâṭac n leqrun nniḍen, a war nettaweḍ ɣer wis meyya di leqrun – ur tt-nessin, ur tt-nelḥiq, ur tt-nwala – taswiɛt-nni ideg ara nsell… i sin yeɣyal ttemyehdaren !
Akken yas-qqaren Irumyen : « ur illi wayen d-innulfan ddaw yiṭij ».
Di lberr agi-nneɣ, waqila la k-qqaren tella di zman n zik yiwet tmurt iḥkem deg-s umcic. Ladɣa, sebḥan Llah, tamurt ideg ara yeḥkem umcic, ad tt-tafeḍ tettwaâmmer ala s iɣerdayen. Lḥasun, tamurt-agi ɣef ara d-neḥku dɣa d akken : selṭan d amcic, ma d lumma-s akk ala arraw n tɣerdayt.
Ass-nni, ihi, deg ussan n Rebbi, ikker umcic, iruḥ, iruḥ ad d-iḥuǧ. Iḍher-ak lḥal, ayen ibɣa yakk iwweḍ ɣur-s ; di syin akkin, ɣas iẓra iman-is yesfa di mkul tamsalt, walakin issen lfuruḍ : ittɣimi-yas-d kan ad islil iɣsan-is deg uxxam n Rebbi, d ttwab.
Izzi-d useggas – yak imir-nni ur illi ubabur wala d ṭumubil – ata yusa-d selṭan amcic, dac-dac, armi d-ikcem tamurt-is. Timeḥremt-nni tazegzawt n lḥeǧǧaǧ iqqen-itt-id i uqerruy-is – dɣa s tin, itbet iḥuǧ-d s tidet. – issiweḍ-d ɣer lmeḥkama-s.
Walakin, wissen amek armi selṭan iḍaâf-d mačči d kra. Wehmeɣ amek d-issaweḍ s axxam-is. Qqimen-d deg-s ala iɣsan. Irna yettwaâqel d acu i d sebba-s. Mačči d lehlak, mačči d aḥebber, mačči d iṭij, mačči d win, mačči d wa. I t-id-inɣan meskin d laẓ ! Selṭan immut-d si laẓ ! Wissen ma d at tmurt-nni ideg illa lḥiǧ iwumi tendeh… lmizirya, ur as-fkin ara ad yečč. Wissen i mi di tmura nniḍen ur imlal ara d lmumnin am iɣerdayen ara s-ifken meskin talqimt – dacu kan, mi d-iwweḍ s axxam-is, iaâdda yeqqim, lmumen… ur iḥedder ara.
Ulac uɣilif, awi-d mi d-issaweḍ ala rruḥ. Tamurt akk tesla-yis yusa-d, ɣas ur tefriḥ ara. Iɣerdayen s lekmal rran tibbura n ixxamen-nsen ɣef yiman-nsen…beddlen imensiwen (dɣa, la k-qqaren, ass-nni tiɣerdayin akk tɛant-as s lxir i selṭan, i mi meqqar, i wudem-is, ččant cwiṭ amellal, di lɛud n uḥetḥut-nni nsent n kul ass). Nniɣ-ak a sidi, lḥasun, uli yak-iniɣ ara…
Ma d amcic – steɣfir Llah ! – ma d selṭan, akken di mi t-id-yuɣal cwiṭ n laâqel, iṭṭef, inebbeh tuɣmas-is akken ilaq, issiwel-d i ccambiṭ, inna-yas :
– Berreḥ i tmurt akken tella : bɣiɣ laâmala s lekmal, s umeẓyan, s tmeẓyant, s umɣar, s temɣart, ad d-awḍen tura ɣur-i ad iyi-srebḥen lḥiǧ-iw. Ini-yasen aql-i cedhaɣ-ten aṭas, aṭas, bɣiɣ ad ten-ẓreɣ, ini-yasen lamaâna, lukan ad n-iqqim yiwen ur d-iruḥ ara… Lḥasun, ruḥ, ɣiwel, la ttraǧuɣ !
Taswiɛt, armi ata aṭembur la yekkat, cambiṭ la yettberriḥ akken t-iwessa selṭan. Sakin ddunit temherwel : win iteččen iǧǧa lmakla-s, win mecɣulen iǧǧa cɣel-is, win illan di ṣyada yuzzel-d ; lḥasun s umecṭuḥ s umeqqran, s umuḍin, s unaâybu, akken ma yella lwuṭṭen, igrareb-d neɣ yuli-d, iggugi-d ɣur selṭan.
– S laâqalu !… S laâqalu ! …yiwen, yiwen ! Ur ken-iteffeɣ ara laâqel ! Ad taâddim irkel ur ttagadu !
Selṭan ibded sdat tebburt, sakin wa deffir wa, aɣerda neɣ taɣerdayt d-iwḍen ɣur-s ad issuden aqerruy-is, ad as-isserbeḥ : « Mebruk a selṭan ! D amerbuḥ lḥiǧ-ik ». Selṭan ad as-yerr : « ad k-isserbeḥ Rebbi », ad t-issekcem, ad iddu yid-s ɣer daxel n uxxam, ad d-yuɣal ɣer wayeḍ : « d nnuba-k ! ».
Walakin, ur ẓriɣ amek, kra n win ara yessekcem akken, ittaǧa-t din sdaxel, ittuɣal-d kan weḥd-s. Wissen ma yella kra n tebburt tis snat ideg teffɣen si lǧiha nniḍen neɣ… lḥasun kra win ikecmen ur d-yuɣal.
– Tagi, a bu-tbururin, d lmuɣriba ! Aql-i segmi kan bdan la keccmen watmaten-iw, ur walaɣ yiwen yuɣal-d. D asečči i la ten-iseččay selṭan daxel ? Mačči d win ara tt-ixedmen. La teffɣen si tebburt n berra aâẓẓug ? Ẓriɣ yiwet n tebburt kan i yellan. Ihi ? Tagi, nniɣ-ak a bu-tbururin a xuya, tagi d lmuɣriba.
Bu-tbururin-agi i la iheddren i yiman-is, weḥd-s, d yiwen uɣerda, diɣen, kra n umɣar akken, d aciban, caben ula d iɣallen-is, iqqim, iqqubbaâ ɣef teẓrut, dihin, dihin, mbaâid, agemmaḍ i wexxam n selṭan, la d-iskad kan, ittferriǧ. Netta ladɣa segmi yesla i uberraḥ n cambiṭ i t-yuɣ lḥal yaâna amkan-nni, la d-ittwali deg watmaten-is la d-ttazzalen.
Mačči d lemqadra ur ittqadar ara selṭan, ma ur iḥar ara am wiyiḍ, ḥaca way Llah ! Netta, am akken… « ileḥḥu i ddunit s laâqel ». Ad yelfu ittiki deg widak-nni s-iqqaren : « laâqel d aḥbib n Rebbi ».
– Lḥasun, « lxir ur ittfut ara ». Ihi, ma d nek aql-i di lehna, ma… d ayen nniḍen illan ad t-nẓer.
Iqqim akken, la d-ittferriǧ.
Armi… tfuk akk tmurt. Tamurt ak taâdda ɣef selṭan, tamurt akk tesserbeḥ-as, tamurt s lekmal tekcem s axxam-is. Yiwen ur d-iqqim ara.
Ata yeffeɣ-d lḥaǧ amcic.
– Sebḥan Llah ! Neɣ aâni d allen-ik a bu-tbur… icuff waâlliḍ-is ! Nniɣ-ak a xuya, si lmuɣriba ar lmuɣriba !
Taswiɛt, amcic la yeskad akk akka d wakka, ma yella win mazal, armi s-iḍher bu-tbururin iqubel-it-id dihin ɣef teẓrut, issiwel-as :
– Anwa wihin ???
– Waaaa d nekkini anaâm anaâm a selṭan ! Wa d nek, d bu-tbururin !
– D keč a bu-tbururin ? A… ḥsiɣ ya ! D armi, dayem akka-gi, d lebda d keč i d aneggaru. I tura d acu i tettraǧuḍ ?
– Anaâm a selṭan ur tesaâiḍ i ttraǧuɣ, tura ad ruḥeɣ. Usiɣ-d kan ad ak-iniɣ mebruk lḥiǧ a sidi ; ad t-yeg Rebbi d amerbuḥ, d asaâdi, ad yeg Rebbi…
– Ih ! Ih ! Ih ! Saḥḥa ! Saḥḥa ! I tura ad d-truḥeḍ ad tessudneḍ aqerruy-iw… ad tkecmeḍ s axxam…
– Anaâm a selṭan, ma d aqerruy-ik, ur uklaleɣ ara ad t-sudneɣ, lemmer ad t-simseɣ. Teggra-d deg unekcum s axxam… ikeṭṭer lxir-ik a sidi amaâzuz… ur zmireɣ ara ad kecmeɣ.
– Amek ?… Ur tezmireḍ ara ad tkecmeḍ ?… Acuɣer ?
– Acuɣer ? Anaâm a selṭan… sidi lhaǧ amcic, ucbiḥ, ad ak-iniɣ kan tidet i Rebbi : mara sekdeɣ ɣer ccemla teqqneḍ i uqerruy-ik … d tidet, d lḥaǧ, swa swa. Mara sekdeɣ ɣer wallen-ik… mazal-itent kan d allen n umcic ! Daɣ netta… Beqqaâlaxir !…
Iṭṭef abrid-is iruḥ.
Belaïd At Ali
07/1946
Timerna / Notes :
Aḥetḥut : taglest (d tagella, d ayen d-ikksen seg uwren n temẓin)
Aṭembur : adendun, ṭbel (fr. tambour)
Lwuṭṭen : aɣlan, lwaṭan (fr. nation)
Ccemla : taâmamt n lḥiǧ
‘’Tɛant-as s lxir’’ : dɛant-as s lxir, rrant-as lxir…
José Antonio Kast. Crédit : https://x.com/eleccionescolom
Le candidat d’extrême droite José Antonio Kast, fils d’un nazi, a été élu dimanche 14 décembre président. La candidate de gauche Jeannette Jara a rapidement reconnu sa défaite. C’est la première fois depuis la fin de la dictature d’Augusto Pinochet, il y a 35 ans, que l’extrême droite revient au pouvoir dans le pays.
Admirateur du dictateur sanguinaire Augusto Pinochet, José Antonio Kast l’a emporté avec environ 58% des suffrages. La candidate de gauche Jeannette Jara a, quant à elle, recueilli autour de 42% des voix, après dépouillement de la quasi-totalité des bulletins de vote. Des milliers de personnes brandissant des drapeaux chiliens sont descendues dans les rues dans plusieurs villes du pays pour célébrer la victoire de l’ex-député ultraconservateur de 59 ans.
La candidate de gauche à la présidentielle au Chili a rapidement reconnu sa défaite face à son adversaire d’extrême droite. 17 points séparaient déjà les deux candidats selon le dépouillement en cours. « La démocratie s’est exprimée haut et fort », a écrit Jeannette Jara sur son compte X (ex-Twitter), disant avoir communiqué « avec le président élu », l’ultraconservateur Kast, « pour lui souhaiter du succès, pour le bien du Chili ». « Nous allons instaurer le respect de la loi dans toutes les régions » du pays, a pour sa part déclaré le vainqueur du scrutin à des milliers de partisans réunis devant le siège du Parti républicain, dans l’est de Santiago.
Les bureaux de vote ont commencé à fermer à 18 h, heure locale (21 heures TU), ouvrant la voie au dépouillement, au terme d’une journée marquée par de longues files d’attente pour ce scrutin obligatoire. Près de 16 millions d’électeurs étaient appelés à départager les deux candidats.
Campagne sur la lutte contre la criminalité
Le candidat d’extrême droite accède à la présidence à sa troisième tentative. Après avoir voté à Paine, à 40 km au sud de Santiago, il a été applaudi par une foule scandant « Kast, président ». Il a promis de rechercher l’unité, dans un pays très polarisé. « Le vainqueur (de l’élection) devra être la présidente ou le président de tous les Chiliens », a-t-il dit. Sa rivale de gauche, issue des rangs du Parti communiste, a déclaré aspirer à « un meilleur avenir pour le Chili, un pays où la haine et la peur ne soient pas au premier plan ».
L’ex-député José Antonio Kast a fait campagne sur la lutte contre la criminalité et la promesse d’expulser les près de 340 000 migrants en situation irrégulière, pour la plupart des Vénézuéliens. En face, Jeannette Jara, 51 ans, ex-ministre du Travail du président sortant Gabriel Boric, promettait l’augmentation du salaire minimum et la défense des retraites. Au premier tour, mi-novembre, les deux candidats ont obtenu chacun un quart des suffrages, avec une légère avance pour la gauche. Mais ensemble, les candidats de droite ont totalisé 70%.
Au premier tour Kast était arrivé en deuxième position derrière la candidate de gauche mais il a remporté l’élection grâce au soutien du reste de la droite, avec qui il va devoir faire alliance pour gouverner car son parti n’a pas de majorité au Parlement.
Hier soir, José Antonio Kast s’est exprimé pendant près d’une heure après avoir été proclamé vainqueur, prévenant déjà que les résultats de son programme « ne se verront pas du jour au lendemain », rapporte la correspondante de Rfi à Santiago. Comme le veut la tradition, l’actuel président Gabriel Boric a téléphoné à son successeur pour le féliciter de sa victoire, mais aussi pour le prévenir que bientôt lui aussi connaîtrait ce que signifie la « solitude du pouvoir ».
Ultraconservateur et admirateur de Pinochet
Ex-député et avocat, José Antonio Kast, 59 ans, est le benjamin d’une fratrie de dix enfants. Son père, né en Allemagne, s’est installé au Chili après la Seconde Guerre mondiale. Il y a fondé une entreprise de charcuterie prospère. Des enquêtes menées par des médias en 2021 ont révélé que ce dernier avait été membre du parti d’Adolf Hitler. José Antonio Kast affirme que son père a été enrôlé de force dans l’armée allemande et nie qu’il ait été un partisan du mouvement nazi.
Membre du mouvement Schönstatt, un courant catholique conservateur d’origine allemande, le nouveau président élu est marié et père de neuf enfants. Il considère la famille sous sa forme traditionnelle – un père, une mère, des enfants – comme le « noyau fondamental de la société ». S’il a soigneusement évité de répéter ses positions en matière sociétale durant sa campagne, José Antonio Kast s’est dans le passé dit opposé à l’avortement même en cas de viol, à la pilule du lendemain, au divorce et au mariage entre personnes de même sexe. Par le passé, Kast a affirmé que, selon lui, l’ancien dictateur Augusto Pinochet (1973-1990), mort en 2006, aurait voté pour lui s’il avait été encore en vie.
Le chef de la diplomatie américaine a salué sans attendre la victoire de José Antonio Kast. Sous la direction de José Antonio Kast, « nous sommes convaincus que le Chili fera avancer des priorités communes, notamment le renforcement de la sécurité publique, la fin de l’immigration illégale et la revitalisation de notre relation commerciale », a déclaré Marco Rubio, dans un communiqué.
L’USM Alger a validé son ticket pour les 1/8es de finale de la Coupe d’Algérie de football 2025-2026, en dominant le MO Constantine (Ligue 2) 3-0 (mi-temps : 1-0), dimanche soir au stade du 5-Juillet d’Alger, pour le compte des 1/16e de finale de l’épreuve.
Après plusieurs tentatives, les «Rouge et Noir» ont trouvé la faille grâce à Ghacha (19e), bien servi sur le côté gauche par Loucif. Avant cette ouverture du score, le défenseur du MOC Boumeziane a été expulsé (12e), suite à une faute sur Ghacha.
Après la pause, l’USMA a poursuivi sa domination face à une équipe constantinoise impuissante. Ghacha est revenu à la charge pour faire le break (59e). Sur sa lancée, Ghacha a ajouté le troisième but et signe un hat-trick (80e).
L’USMA, détentrice du trophée, sera opposée en 1/8e de finale, en déplacement à l’USM El-Harrach (Ligue 2), qualifiée vendredi à la maison aux dépens de la JS Kabylie (1-0), grâce à un but de Billel Bensaha (45e).
Le dernier match des 1/16e de finale opposera lundi le WB Aïn Benian (inter-régions) au CR Belouizdad, finaliste de la dernière édition, au stade du 5-Juillet d’Alger (19h00).
Le vainqueur de ce dernier match, affrontera à domicile l’ASM Oran (Ligue 2), qualifiée jeudi dernier sur le terrain du pensionnaire d’inter-régions, la JB Aïn Kercha (2-0).
Les rencontres des 1/8e de finale se joueront les 15, 16, et 17 janvier prochain, rappelle-t-on.
Résultats partiels des 1/16 de finale de la Coupe d’Algérie 2025-2026 de football, à l’issue des matchs disputés jeudi, vendredi, samedi et hier dimanche, devant se clôturer ce lundi :
Jeudi 11 décembre 2025 :
(+) Paradou AC (L1) – US Faubourg (inter-régions) 2-0
MB Barika (inter-régions) – (+) MC Saïda (L2) 1-2
(+) JSM Béjaïa (inter-régions) – WA Boufarik (inter-régions) 4-1
Amel Boussaâda (inter-régions) – (+) NA Husseïn-Dey (L2) 0-1
JB Aïn Kercha (inter-régions) – (+) ASM Oran (L2) 0-2
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