3 avril 2025
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La Maison Blanche tente de calmer la polémique après la diffusion d’informations militaires

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Le gouvernement du président Donald Trump a contre-attaqué mardi 25 mars, alors que l’affaire du journaliste de The Atlantic ayant reçu des informations confidentielles sur des opérations militaires continue de monter.

Les responsables de la sécurité nationale ont été auditionnés au Congrès sans réussir à convaincre, inquiétant également des élus républicains. Tandis que la Maison Blanche tente de minimiser la fuite, les Démocrates réclament la démission des responsables. Ce mercredi, le magazine a publié le plan d’attaque militaire de l’armée américaine contre les Houthis au Yémen.

Les démocrates promettent de ne rien lâcher. Dans une lettre adressée à Donald Trump, le chef de la minorité à la Chambre des Représentants réclame, comme nombre de ses collègues, la démission du chef du Pentagone après la révélation de l’affaire, rapporte la correspondante de Rfi à New York. « Pete Hegseth est le secrétaire à la Défense le plus incompétent de l’histoire américaine », écrit Hakeem Jeffries dans sa lettre au président. Il accuse le secrétaire de la Défense d’avoir « agi avec désinvolture et imprudence en partageant des plans de guerre détaillés sur un groupe de discussion non sécurisé ».

Les démocrates réclament aussi la démission du conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz, à l’origine de la création du groupe de discussion sur Signal. Quelques rares voix républicaines se sont jointes aux critiques, appelant à une enquête interne, pour « Éviter que de telles failles ne se reproduisent ».

Pas sûr que l’affaire se termine là, puisque le journaliste de The Atlantic a fait savoir qu’il avait d’autres informations à révéler. Ce mercredi, le magazine américain a d’ailleurs publié le plan d’attaque militaire de l’armée américaine contre les Houthis au Yémen. La publication inclut des copies d’écran de messages du ministre américain de la Défense avec les horaires précis des frappes contre le groupe rebelle du Yémen, avant que celles-ci n’aient eu lieu.

De son côté, la Maison Blanche tente de minimiser l’affaire. Sur Fox News, Mike Waltz a dit assumer toute la responsabilité, tout en reconnaissant avoir créé le groupe de discussion, mais insistant sur le fait qu’il ignorait comment le journaliste de The Atlantic s’est retrouvé là. « Maintenant, il faut passer à autre chose », a-t-il ajouté.

Trump parle d’un « pépin […] sans gravité »

Le président américain, entré en fonction en janvier, a estimé lors d’un appel téléphonique avec la chaîne NBC qu’il s’agissait du « seul pépin en deux mois, et au final sans gravité ».

Donald Trump a ensuite déclaré que Jeffrey Goldberg, qui a révélé avoir été ajouté par erreur à un groupe de discussions des plus hauts responsables américains, était un « tordu ». Il a assuré que « tout le monde se fiche » de ce que publie The Atlantic, dont Jeffrey Goldberg est le rédacteur en chef.

À propos de son conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz, le président a dit qu’« il fait de son mieux » et « c’est un homme très bien ». Donald Trump a jugé, pendant un échange avec la presse à la Maison Blanche, que ce dernier n’avait pas à s’excuser.

« S’il n’y avait pas d’informations classifiées, pourquoi ne pouvez-vous pas partager la discussion ? »

« Il n’y avait pas d’informations classifiées partagées » a affirmé pour sa part la directrice du renseignement Tulsi Gabbard, assaillie de questions par les élus démocrates pendant une audition, prévue de longue date, au Sénat. « S’il n’y avait pas d’informations classifiées, pourquoi ne pouvez-vous pas partager l’intégralité de la discussion avec nous ? », demande le sénateur démocrate Mark Warner pendant l’audition.

Différemment de Tulsi Gabbard, le patron de la CIA John Ratcliffe a lui admis avoir participé à cette boucle de messages. Auditionné en même temps que Mme Gabbard, il a toutefois défendu un usage « autorisé et légal » selon lui de cette application pour ces échanges entre le vice-président J.D. Vance, le ministre de la Défense Pete Hegseth et le chef de la diplomatie Marco Rubio, parmi d’autres.

Le sénateur démocrate Mark Warner a ainsi fustigé « l’attitude négligente, imprudente, incompétente » des lieutenants du président républicain.

L’affaire semble du pain béni pour l’opposition démocrate, qui peinait jusqu’ici à trouver un angle d’attaque contre Donald Trump.

RFI

Mondial 2026 : large victoire de l’Algérie face au Mozambique (5-1)

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Algérie Mozambique

La sélection algérienne de football s’est largement imposée devant son homologue mozambicaine sur le score de 5 à 1, (mi-temps : 3-1), en match comptant pour la sixième journée du groupe G des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, disputé mardi soir au stade Hocine Aït Ahmed de Tizi-Ouzou.

Les buts de l’Algérie ont été inscrits par Amoura (8e, 30e, 80e), Mandi (24e) et Hadjam (65e), alors que Catamo (39e) a réduit le score pour le Mozambique.

Dans les deux autres rencontres du groupe G, jouées plus tôt ce mardi, l’Ouganda a battu la Guinée (1-0), alors que le Botswana s’est imposé devant la Somalie (2-0).

A l’issue des rencontres de cette sixième journée du groupe G, l’Algérie s’empare de la première place du classement avec 15 points, devant le Mozambique (12 pts), le Botswana et l’Ouganda (9 pts), la Guinée (7 pts), alors que la Somalie est dernière avec un point.

Les rencontres de la septième journée du groupe G des éliminatoires du Mondial 2026, prévues début septembre 2025, mettrons aux prises l’Algérie au Botswana, la Somalie à la Guinée et l’Ouganda au Mozambique.

Pour rappel, les premiers des neuf groupes en lice seront directement qualifiés pour la phase finale du Mondial 2026. Les quatre meilleurs deuxièmes (des groupes) joueront dans un tournoi de barrage de la CAF. Le vainqueur du tournoi de barrage de la CAF participera au tournoi de barrage de la Fédération internationale (FIFA).

Hydrocarbures : Alnaft pré-qualifie la compagnie chinoise UEG

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Alnaft

L’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) a délivré une attestation de préqualification à la compagnie chinoise United Energy Group (UEG), en tant qu’opérateur-investisseur onshore, a indiqué l’agence dans un communiqué.

L’attestation a été remise par Lounes Adour, directeur de la division promotion et valorisation du domaine minier hydrocarbures d’Alnaft, à Mme Chen Yan Fang, responsable du développement technique de United Energy Group, en présence de Mourad Beldjehem, président du Comité de direction d’Alnaft, précise la même source.

United Energy Group est une compagnie indépendante chinoise spécialisée dans l’exploration, la production et la distribution de pétrole et de gaz, ainsi que dans les énergies renouvelables, notamment l’éolien et le solaire, selon le communiqué.

La compagnie manifeste un intérêt pour l’investissement en Algérie à travers sa participation aux « Data room » organisées par Alnaft dans le cadre de l’appel d’offres international « Algeria Bid Round 2024 », ajoute la même source.

United Energy Group détient plusieurs projets d’exploration et d’exploitation au Pakistan, en Irak et en Egypte. Son portefeuille comprend également un parc éolien au Pakistan et un parc solaire en Bulgarie, précise Alnaft.

Pomme de terre : début de l’approvisionnement du marché

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Pomme de terre

Le Directeur général de la régulation des activités au ministère du Commerce intérieur et de la régulation du marché national, Ahmed Mokrani, a annoncé, mercredi, le début de l’approvisionnement, du marché, en quantités considérables de pommes de terre dans le but de stabiliser les prix, tout en prenant des mesures dissuasives contre les spéculateurs.

Dans une déclaration à la presse en marge d’une conférence sur la permanence durant les fêtes, M. Mokrani a indiqué que le ministère « suit quotidiennement la disponibilité des produits agricoles et alimentaires à travers les différentes étapes de distribution », faisant état d’une hausse injustifiée des prix de la pomme de terre ces derniers jours.

A cet égard, le responsable a affirmé que le ministère oeuvrait en coordination avec le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche pour décharger le stock stratégique afin de répondre à la demande croissante, précisant que la première quantité mise sur le marché est estimée à 10.000 tonnes sur un total de 34.000 tonnes stockées auprès de l’Office national interprofessionnel des légumes et des viandes (ONILEV) et la Société algérienne de régulation des produits agricoles (SARPA).

Et d’ajouter que l’opération se poursuivra progressivement jusqu’à la stabilisation des prix qui devraient baisser avec le début des opérations de récolte de la nouvelle production dans les semaines à venir à travers plusieurs wilayas, dont Mostaganem et Ain Defla.

M. Mokrani a indiqué que le ministère avait fixé un prix de référence pour la pomme de terre à 75 DA le kilogramme au niveau des points de vente agréés, dans le but de protéger le pouvoir d’achat des citoyens et d’assurer la disponibilité de ce produit de base sur les marchés.

APS

Cardinal Jean-Paul Vesco : « Un divorce avec l’Algérie serait suicidaire pour la France »

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Dans un entretien accordé au quotidien La Croix (édition du 24 mars 2025), le cardinal Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger depuis 2021 et  élevé au rang  cardinal en décembre 2024, livre son analyse sur la crise diplomatique actuelle entre la France et l’Algérie.

Cest un connaisseur des réalités algériennes qui parle. Inquiet et en colère face à la montée des tensions, Jean-Paul Vesco alerte sur les conséquences d’une rupture entre les deux pays et plaide pour une réconciliation fondée sur la reconnaissance des blessures du passé.

Selon ce religieux, le ton autoritaire et direct employé envers les autorités algériennes ne peut être qu’inefficace, l’Algérie n’étant pas réceptive à ce type de rhétorique, surtout lorsqu’elle émane de la France.

Cet entretien sonne comme un appel à la responsabilité des  gouvernements français et algérien, à l’heure où la relation entre les deux pays semble à un tournant décisif.

Une crise aux racines profondes

Interrogé sur les récentes tensions entre Paris et Alger, le cardinal Vesco souligne que la crise dépasse largement les questions sécuritaires immédiates, notamment liées au refus de l’Algérie de reprendre certains de ses ressortissants expulsés de France. Selon lui, cette situation est le symptôme d’un passé colonial non réconcilié, dont les séquelles continuent d’empoisonner la relation franco-algérienne. Il compare cette situation à un traumatisme collectif, appelant à une prise de conscience similaire à celle opérée par l’Église sur la question des abus sexuels.

Une relation sous tension

Le cardinal déplore le ton comminatoire de certains responsables politiques français, estimant que la fermeté affichée par Paris ne peut qu’accentuer les crispations algériennes. Il rappelle que l’Algérie, profondément marquée par son histoire, réagit avec une sensibilité exacerbée aux injonctions françaises. Selon lui, la récente crispation autour de la position française sur le Sahara occidental a contribué à dégrader encore davantage la relation entre les deux pays.

L’urgence d’un sursaut

Alors que certains appellent à une rupture définitive entre la France et l’Algérie, le cardinal Vesco met en garde contre un tel scénario, qu’il qualifie de « suicidaire » pour la France. Il insiste sur le risque d’un divorce silencieux entre la République et des millions de Français musulmans, qui pourrait fragiliser davantage la cohésion nationale.

Un engagement pour le dialogue et la coexistence interreligieuse 

Sans prétendre jouer un rôle politique, le cardinal rappelle que l’Église en Algérie est avant tout un acteur de fraternité et de dialogue. Il cite l’exemple du bienheureux Pierre Claverie, ancien évêque d’Oran assassiné en 1996, pour illustrer l’importance des liens d’amitié et de respect entre les communautés. Selon lui, seule une approche fondée sur l’écoute et la compréhension mutuelle permettra d’éviter une nouvelle fracture entre les deux rives de la Méditerranée.

Le Cardinal Jean-Paul Vesco est archevêque d’Alger depuis 2021, après avoir dirigé le diocèse d’Oran de 2012 à 2021. En février 2023, il a obtenu la nationalité algérienne, devenant officiellement Franco-Algérien. Connu pour son engagement en faveur du dialogue interreligieux et de la coexistence pacifique, il plaide pour des relations fondées sur le respect mutuel et la compréhension entre les deux rives de la Méditerranée.

Samia Naït Iqbal

Responsabilité et liberté : piliers indissociables d’une société harmonieuse

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Hirak
Crédit souvenir : en hommage à Zineddine Zebar qui avait confié gratuitement les crédits de nombre de ses photos au Matin d'Algérie.

La responsabilité individuelle (envers la collectivité nationale) est le corollaire indissociable de la liberté, en étant même son pendant naturel.

En effet, pour être véritablement responsable, le citoyen doit pouvoir avant tout disposer d’un éventail de choix qui lui permet d’exercer son libre arbitre, tout en ayant acquis la culture qui l’éclairera dans son jugement.

Or, l’accès à cette culture et à cette pluralité de choix et d’opinions ne peuvent exister sans la liberté, condition sine qua non de l’autonomie individuelle. Ainsi, la responsabilité n’a véritablement de sens que si elle repose sur le libre arbitre, lequel suppose un affranchissement du déterminisme politique et du conditionnement idéologique qui pèsent sur la conscience des individus.

Synonymes de diversité et donc de richesse, la liberté de conscience, de pensée et d’expression jouent un rôle fondamental dans ce processus d’émancipation individuelle.  Privé de la liberté, la responsabilité se réduit alors à une simple obéissance mécanique, dépourvue de sens et de portée éthique.

Il apparaît dès lors avec évidence que la responsabilité individuelle est foncièrement incompatible avec toute forme d’autoritarisme ou de totalitarisme. Là où ces régimes d’un autre temps sévissent, c’est-à-dire là où l’individu est privé de libertés fondamentales et où chaque aspect de son existence est soumis à l’emprise d’un pouvoir centralisé et coercitif, la notion même de responsabilité s’évanouit.

Enfermé dans l’obscurantisme, privé de toute latitude décisionnelle ou simplement ignoré dans ses choix, l’individu se voit réduit à un état de servitude, empêché d’agir en acteur du destin collectif pour n’être plus qu’un rouage d’un système uniformisé et sans âme.

Dans un tel contexte, la responsabilité devient une fiction, car elle ne peut s’épanouir que dans un espace où l’autonomie et la réflexion critique sont possibles.

Ces régimes autoritaires sont paradoxalement frappés d’une incohérence manifeste, à même de vous laisser perplexe. En effet, il n’est pas rare que des dirigeants ayant fait le choix du totalitarisme exhortent leurs administrés qu’ils ont eux-mêmes asservis à faire preuve de responsabilité. Cette injonction contradictoire survient le plus souvent lorsque le domaine concerné échappe largement à leur emprise ou qu’ils ne peuvent instaurer un contrôle étroit.

Ainsi, on reproche par exemple à des citoyens de refuser d’assumer leur responsabilité citoyenne en refusant de cautionner des simulacres de scrutins, de manquer de civisme, de faire preuve de désinvolture face leur environnement, d’indiscipline sur la route, sans pour autant leur n’accorder ni leur garantir les conditions nécessaires à l’exercice de leur liberté.

Cette situation met en lumière un paradoxe structurel dans la relation entre gouvernants et gouvernés : comment oser exiger une conduite responsable lorsque les moyens d’agir en conscience sont drastiquement entravés dans le but de d’accaparer le pouvoir indument, sans légitimité populaire ? Cette dissonance entre les attentes et la réalité tend à concevoir la responsabilité comme un fardeau, plutôt que comme un engagement librement consenti.

L’absence de libertés, synonyme d’enfermement politique et d’embrigadement idéologique, transforme radicalement le rapport entre le pouvoir et ceux qui lui sont assujettis. En démocratie, le citoyen est à la fois libre et responsable : il inspire confiance aux dirigeants, car il est en mesure d’exercer son libre arbitre dans le respect des règles communes. À l’inverse, dans un régime autoritaire, il n’est ni libre, ni responsable.

Considéré comme immature, il est réduit à un simple exécutant, privé de toute véritable capacité de choix et de discernement.

Par la contrainte, le pouvoir l’enferme dans une posture de soumission, de laquelle découle une attitude à la fois hypocrite et pernicieuse : la docilité feinte pour avoir été imposée masque une duplicité insidieuse, car l’obéissance ne découle plus d’une adhésion sincère, mais d’une contrainte.

La tentation de la transgression est latente ; elle se manifeste dès que le contrôle s’éclipse. Cette duplicité et cette hypocrisie sont les symptômes d’un système qui nie la dignité humaine en refusant aux individus la possibilité de s’engager librement et de manière authentique.

Dans ces régimes autoritaires, l’autorité repose sur la coercition. Cette coercition doit donc être omniprésente et sans cesse renforcée. Elle est sollicitée sans répit face aux stratégies de contournement développées par les individus.

Pour échapper au carcan du système imposé, ces derniers sont en effet enclins à tricher dès le moment où ils jugent qu’il est possible de déjouer la vigilance de l’autorité. Aussi, dans une fuite en avant permanente, les institutions répressives exigent toujours plus de moyens, de personnel et de dispositifs de surveillance.

L’État, pour préserver son emprise, se voit ainsi contraint d’imposer toujours plus de verrouillages, en révisant son cadre juridique dans le sens d’un raidissement, de multiplier les organes de coercition, d’en créer de nouveaux, et de les détourner de leur vocation pour les dédier à la répression.

Cette escalade répressive illustre la fragilité des régimes autoritaires, incapables de s’appuyer sur le consentement libre des citoyens et donc condamnés à user de la force pour se maintenir.

Pire encore, ce processus amène « l’État profond » à opérer des incursions dans le processus décisionnel et à s’arroger des pouvoirs considérables, allant jusqu’à s’imposer en entité autonome supplantant le pouvoir politique.

En somme, un pouvoir qui se prive du consentement éclairé de ses administrés se retrouve obligé de pallier l’absence d’une adhésion volontaire par une emprise croissante, au prix d’une tension permanente entre l’appareil répressif et la population.

À l’inverse, une société fondée sur la liberté et la responsabilité favorise une relation de confiance entre gouvernants et gouvernés, où l’autorité ne s’exerce plus par la contrainte mais par l’adhésion aux principes de justice et de bien commun.

Ce n’est qu’en garantissant aux citoyens la possibilité d’agir en conscience et en autonomie que l’on peut espérer une société véritablement responsable et harmonieuse. Une société harmonieuse, où chaque citoyen est à la fois acteur et garant du bien-être commun, repose sur un équilibre judicieux entre liberté individuelle et responsabilité collective.

En conclusion, la liberté et la responsabilité sont les deux faces d’une même médaille, indissociables et interdépendantes. Les dissocier conduit, inévitablement, soit à l’anarchie, soit à l’oppression. Il est donc essentiel que chaque individu puisse exercer pleinement sa liberté tout en assumant les conséquences de ses choix.

C’est cet équilibre qui garantit la stabilité d’un pays et c’est en lui que réside la clé d’une société juste et respectueuse de la dignité humaine.

Hamid Ouazar, ancien député de l’opposition

Cherif Mellal en grève de la faim depuis 23 jours

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Cherif Mellal

Cherif Mellal poursuit dignement son combat contre l’injustice dont il est victime. En détention depuis le 19 janvier 2023, Chérif Mellal observe une grève de la faim illimitée depuis le 3 mars dernier.

Cherif Mellal est en grève de la faim depuis 23 jours. Seul dans la solitude de la prison, l’ancien président de la JSK refuse d’abdiquer en dépit du mépris des autorités. Il réclame la révision de son procès. Il refuse de se résigner face à cette justice inféodée.

Il a été condamné arbitrairement par le pôle pénal économique et financier sis au tribunal de Sidi M’hamed le 23 octobre 2024, à une peine de 4 ans de prison ferme. Ce jugement inique a été confirmé dans toutes ses dispositions par arrêt rendu par la chambre pénale près la cour d’Alger en date du 25 février 2025.

Chérif Mellal, ancien président de la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), a été condamné à 4 ans de prison ferme par la justice algérienne, une décision confirmée en appel le 25 février 20255. Cette condamnation, largement considérée comme arbitraire, s’inscrit dans un contexte de répression systématique exercée par le régime algérien contre les figures kabyles engagées1.

Une affaire montée de toutes pièces

Cherif Mellal est poursuivi pour une prétendue « violation de la législation et de la réglementation de change et de mouvement de capitaux » et « blanchiment d’argent ». L’opinion publique sait que ses avocats ont démontré que ces accusations sont dénuées de tout fondement légal. Ces accusation relèvent d’une cabale ourdie contre lui. La justice veut faire payer cher à l’ancien président de la JSK son indépendance du pouvoir en place et sa liberté. Ses avocats l’ont dit et démontré : le dossier judiciaire de Mellal est totalement vide. Pire monté de toutes pièces pour museler cet homme très apprécié en Kabylie.

Un cas emblématique de répression

La condamnation de Chérif Mellal illustre l’acharnement du régime contre les figures de la Kabylie engagées. Son arrestation s’inscrivait dans la droite ligne d’une série d’autres emprisonnement de personnalités de cette région.

La grève de la faim de Cherif Mellal et l’indifférence des tenants de la décision soulèvent une réalité. Celle d’un système autoritaire qui ne recule devant aucune arbitraire pour faire taire toute voix qui échappe à son contrôle. Pas seulement, ce détenu d’opinion, n’est pas à sa première grève de la faim. Il est plus que jamais en danger. Il risque de perdre la vie en détention. Comme Mohamed Tamalt et Kamel-Eddine Fekhar sous le sinitre règne de Bouteflika. On se souvient que Kamel-Eddine Fekhar, grande figure militante de la région du M’zab, est mort le 28 mai 2019 à la prison de Koléa suite à une longue grève de la faim.

Avant lui, en 2016, le journaliste Mohamed Tamalt est mort après sa grève de faim. Tamalt a été emprisonné  pour ses publications sur Facebook jugées comme insulte à Bouteflika et à l’Etat.

Yacine K.

Hommage à Hocine Zehouane samedi à la Bourse du Travail (Paris)

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Hocine Zehouane

Un hommage sera rendu à Hocine Zehouane, militant nationaliste et des droits humains, samedi 29 mars 2025, de 13h à 17h à la salle Jean Jaurès – Bourse du Travail de Paris, rue du Château d’Eau.

Nous rendons hommage à Hocine Zahouane, militant des droits humains, figure de la lutte pour la justice et la liberté, décédé récemment.

À l’initiative d’organisations et de collectifs de la diaspora, cet hommage saluera l’engagement d’un homme de principes. De la lutte pour l’indépendance de l’Algérie aux luttes contemporaines, il a porté les valeurs de justice sociale et de défense des droits fondamentaux.

Ancien président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, il incarna une résistance éthique face à la répression. Fidèle à ses convictions, démocratiques et ancrées dans la gauche révolutionnaire, il choisit toujours la parole libre et le refus de la compromission.

Dans les années noires, il dénonça la violence de l’islamisme comme celle de l’État. Il fut l’une des rares voix à défendre les disparus et les opprimés, croyant en une Algérie libre, solidaire et débarrassée du joug militaro-politique.

Hocine Zahouane nous laisse un héritage moral, un engagement humaniste et le souvenir d’un militant exemplaire. Il nous rappelle que les combats justes méritent d’être menés, même dans le silence.

Nous saluons l’homme et les valeurs qu’il a défendues : droits humains, société civile libre, vérité et solidarité.

Rejoignez-nous pour cet hommage le samedi 29 mars 2025, de 13h à 17h, à la salle Jean Jaurès de la Bourse du Travail de Paris.

Ensemble, nous évoquerons ses combats et son legs : rester debout face à l’oppression, croire en la capacité des peuples à se relever.

Comité d’hommage à Hocine Zahouane

Anida tella tugdut ass-a, anida llan izerfan ?

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Hirak

Icenga n yal amennuɣ ɣef izerfan n umdan di tmura n wadda n Tiers-monde, kkan-d seg udabu ibedden di yal tamurt, zun « tugdut d ayla n tmura irebḥen, tid n Urupa, n Marikan, atg… », mačči d tissas n tmurt. 

S wawal nniḍen, zun tugdut d asafar n ‘’importation’’, mačči d aẓar n tmurt, mačči d ayla n talsa anida tebɣu tili.

D tamuɣli n yal tasnareft/dictature, d taḥilet akken ad tqabel imeɣnasen n tugdut i d-ikkren di tmurt-is.

Tella diɣ tmuɣli nniḍen n wid ur nqebbel ad d-kecment tikta ɣer tmurt, deg unnar n tsertit neɣ di tuddsa, akked yal annar nniḍen (taẓuri, idles, tasekla, …). 

Amedya n uneɣlaf n teɣdemt n tmurt n Lezzayer di 1985, ittwassen ; inna uneɣlaf-nni (Boualem Baki) : « Akk tamurt n Lezzayer d taseqqamut n izerfan n umdan/toute l’Algérie est une Ligue des droits de l’Homme (sic!) ». 

Awal-is ifka akkin, zun tamurt iḥkem netta tebna ɣef tugdut-is netta, ur teḥdaǧ talalit n tseqqamut tamaynut ur yuriz deg ufus-is netta, s ukabar-is FLN. 

Ur iqqim kan deg wawal uneɣlaf-nni, acku taggara yerra ɣer lḥebs imeɣnasen i yesbedden taseqqamut  tamezwarut, LADDH di Lezzayer (1). 

Tamuɣli-nni yellan, zun tugdut d ayla n ‘’tmura n ufella’’, d ayla n tmura yezwaren/pays développés di tdamsa d wayen nniḍen, taggara tefka aẓar, armi yumnen wat tmura-nni, zun tugdut-nsen tezdi akked uẓar-nsen.

Di Fransa rnan-as tardast ɣer sdat, zun ssasen-d tugdut i umaḍal, d tunṭict : « La France est le pays des droits de l’Homme », acḥal d imussnawen akked ineɣmasen i t-yuran. Tidet, d tamuɣli i izeglen iswi-s, tin ur nelli deg ubrid. D tamuɣli i yefkan kan afud ugar i yicenga n tugdut, i yal tasnareft deg umaḍal.

Illa walugen/règle ur izmir yiwen ad ikkes, acku yella d aris/base : imdanen, anida llan, nutni d imdanen, yiwen wazal-nsen ; ulac imdanen illan ddaw wiyaḍ ; ulac aɣref neɣ imdanen istahlen ad idiren di tugdut d lehna, ma d wiyaḍ ad qqimen ddaw uzaglu n tesnareft n yal udem, di laẓ d war tilelli. Asirem n yal amdan iddren, d tudert di liser d talwit. 

Tamirt/actualité n izerfan deg umaḍal : kersent tundar !

Nezzewr-d awal-a afella akken ad naweḍ, ad nefk tiṭ ɣer wayen ibeddlen deg umaḍal si mi ibedd udabu D. Trump di tmurt n Marikan, win d-iglan aḍu amaynut. 

Yufrar-d yiwen wawal i qqaren wat zik ɣur-nneɣ : « Anida sarmeɣ tafat i yufiɣ lehwa tekkat » !

Timura n Marikan akked Urupa i yellan d amudem/modèle neɣ d aqaleb n tugdut, ẓerren ɣur-sent yemdnen issarmen ad awḍent tmura-nsen ɣer din, ass-a yexreb ubrid. 

Nẓerr yal ass asegrurej iwumi yekker udabu amaynut ibedden di Washington deg ufus n Donald Trump : izwar si tmurt-is itthuddu yal ass ayen ibnan d tigejda n tugdut, d ifergan n tugdut (senat, agraw aɣelnaw, …), iteddu ad yerẓ tigusa n teɣdemt n tmurt-is, akken ad isbedd azekka adabu n tdamsa deg ufus n tejjar imeqqranen (Elon Musk, Jeff Bezos, Mark, Zuckerberg, …).

Ass-a, di tmurt n USA, d taɣdemt kan i d-iqqimen d afrag (ar melmi ?) sdat udabu n Trump iteddun yal ass zun d abanduzir, akken ad yazzel, ad ibeddel udem i tmurt-is akked tmura n umaḍal. Ur iqqim kan di tmurt-is, acku yekker ad yečč timura nniḍen (Canada, Greenland, Panama, Ukrainia,…), azekka ad yaweḍ Cuba.   

Awal i d-yufraren ass-a, d win n tikli ɣer deffir : « Drill baby, drill ! » / (ɣez, rnu ɣez pétrole d lgaz, akken ad tezzenzeḍ ugar !), di tallit deg akk imussnawen n timura n umaḍal neddren akken ad ikkes userɣi n lgaz d petrole y yessehmuyen ugar agama.

Tikli n Marikan n Trump ass-a, d tin n « uqelmun ɣer iḍarren ».  

Tuttra tamezwarut : ansi ara d-yas umussu ara yekksen tidderɣelt d-iwwi udabu n Trump di 4 iseggasen send taggara n tiddi-s di Washington ?

D tazmert ara d-ikkren sɣur Imarikiniyen, acku ur ttaken afus di tmurt-nsen, ɣas ass-a zun dehcen kan, d azaylal fell-asen ?

Tugdut d ayla n yal tamurt, n yal idles !

Takti n tugdut teffeɣ ɣef tmura n umaḍal ; di tallit n internet, ur teqqin kan ɣer yiwet tmurt, neɣ yiwen umenẓaw/continent n umaḍal, neɣ yiwen usalu asertan. 

Ass-a tugdut d asirem n yal aɣref yefkan tiṭ ɣer wayen iḍerrun deg umaḍal. Ur d-teqqim tardast anida ddren deg-s yemdanen di tidderɣelt, di kennu, qeblen s lebɣi-nsen tafekkalt n ‘’ugellid’’ neɣ n uselway-nsen  i yeṭṭfen ixef n umrar, i yerran takmamt i yemdanen. 

D tazmert kan ur nelli ass-a akken ad dduklen, akken ad tessegrurej adabu yellan, am di tmura n Russia, Belarus, China… akked tisnarifin nniḍen di yal tamurt. 

Snat tgejda-nni iɣef ibedd yal adabu (tamsulta/tamrigt akked taɣdemt), ass-a zdint akked udabu yellan, akken ibɣu yili, acku yesdukkel-itent wammud/lfayda d-ikkan si terbut n trika n tmurt, tin n ddaw tmurt (lgaz, petrole, ureɣ…) akked wayen illan d tadamsa n business akked tmura.  

Amudem/modèle asertan n timura n ufella, ur iqqim ass-a d amudem.

Tasertit tamaynut (« tatrampit ») i d-ikkan si Marikan teldi tebburt i yal asnaref akken ad isserwet ugar di tmurt-is. Trump ifka-d amedya ur nelhi i tmura n umaḍal.

Zun d tasarut i yeldin tabburt i udabu n « war tilas », akken ad isserwet akken ira, acku ikcem ccek deg wayen ibnan ar ass-a (ONU, azref n iɣerfan, azref tlisa n timura, …). Zun amaḍal ikcem di tallit n « jbed ad jebdeɣ », yal win izemren ad yečč wayeḍ. Anida ara tessiweḍ tikli n wass-a ?

I di tmurt n Lezzayer, amek ?

Tamurt n Lezzayer ur tedduri i yir waḍu d-issaɣen i umaḍal. Aḍu-nni n uhuddu d-itezzin si yal tama ur issefk ad iglu s uhuddu n wayen illan ibedd ; amezwaru d tadukli n tmurt. Amedya n Libya yella sdat wallen-nneɣ, ala win ur nri ad iẓer ayen illan, izzi tamuɣli-s akkin.

Yiwen ubrid i yellan : d tasertit n tdukli akked tmura i yaɣ-d-izzin akken ur d-ittili iɣisi ara igezmen tamurt n Lezzayer di tnemmast. 

Tamsalt n Palestine, tin n Wasif Zeggaɣen (tamurt taseḥrawit), tin Libya yebḍan ɣef sin akked herrwel di Mali akked Niger i d-iskecmen Wagner, ur sefkent ad d-slalent beṭṭu nniḍen di tmurt-nneɣ.

Issefk ad iddu udabu n Lezzayer ad izwir deg uxxam, si leqder n izerfan n Izzayriyen akken ad tezdi tmurt ugar, d yiwet :

  • Ad ikkes anekraf i yal win ittwaṭṭfen di ddra n tikta-s ur nelli d acengu n tmurt. Issefk ad d-uɣalen ɣer yexxamen-nsen d ilelliyen, am Boualem Sansal, am wid akk ittwarzen.
  • Ad tennerni teɣdemt ɣef ilugan n tugdut akked yal azref igan azal i umdan, acku ulac « izerfan n berra ». 
  • Ad d-tlal tmenḍawt tamaynut ara yebnun adabu amaynut akken ad tbedd tmurt ɣef yidles n tmurt n Lezzayer i d-ikkan si leqrun imezwura, akken ad tesfaydi s yal azref ilhan i d-ikkan seg umaḍal (izerfan n umdan d argaz neɣ d tameṭṭut, izerfan idelsanen, izerfan akked usdafel ɣef ugama/préservation de l’environnement, …).
  • Iswi-is amezwaru, d tadukli n tmurt n Lezzayer, d « block azzayri », akken ad tezdi akked tmura i yaɣ-d-izzin di tsertit tamaynut n tegmat. D takti n tlalit n Tamazɣa. 

Aumer U Lamara

Timerna / Notes :

1. Tugdut : démocratie, libertés démocratiques, …

2. Procès devant la cour de sûreté de l’État de Médéa : yenti deg wass n 15 dujamber 1985. Deffir tlalit n tseqqamut tazzayrit n izerfan n umdan (LADDH), d timrawin n imeɣnasen i ikecmen anekraf n Berwagiya, Blida akked Taẓult (Ali Yahia, Sadi, Aït Larbi, Mhenni, Aït Hamouda, Naït Djoudi, …), s taẓirt/condamnation si 1 ar 3 iseggasen n unekraf. Deg wurar-nni n tikerkas, adabu yeslal-d snat tseqquma n izerfan n umdan… illan deg ufus-is !!!

Oran : l’énigme du tueur d’un enfant et d’un étudiant élucidée

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Les autorités algériennes ont annoncé avoir élucidé une affaire criminelle particulièrement sordide impliquant l’enlèvement et l’assassinat de deux personnes à Oran, dont un adolescent de 15 ans,  à rapporté l’agence officielle APS. 

L’auteur présumé du crime, un ancien membre du groupe terroriste Daech en Syrie, a été identifié et arrêté après une enquête approfondie.

Selon le procureur de la République près le tribunal d’Oran, Walid Zghina, le suspect, connu sous le pseudonyme Abou Abdallah Al-Jazairi, a enlevé la jeune victime avec l’intention d’exiger une rançon de sa famille. Il aurait envoyé des messages et des photos du garçon pour exercer une pression sur ses proches.

Toutefois, son plan a pris une tournure tragique lorsque, au lieu de libérer l’adolescent, il l’a brutalement assassiné et démembré. Des parties du corps ont été dispersées à divers endroits, tandis que d’autres ont été enterrées dans des zones isolées. Une partie des restes de la victime a finalement été retrouvée dans une décharge publique.

Un plan macabre pour financer le terrorisme

L’affaire a éclaté le 26 février dernier après le signalement de la disparition inquiétante d’un mineur, identifié sous les initiales (B.A.D), dans la commune d’El Karma (Oran). Grâce aux investigations, notamment l’analyse des images de vidéosurveillance et des témoignages, les enquêteurs ont établi que la victime avait été enlevée avec la complicité d’un autre mineur (B.A.B) et de sa mère (M.F).

L’auteur principal, (A.D.D), alias Abou Abdallah Al Djazairi, un ex-combattant de Daech ayant déjà purgé une peine de 18 mois de prison pour appartenance à une organisation terroriste, avait planifié l’enlèvement dans l’objectif d’extorquer une rançon à la famille du garçon. Mais son plan ayant échoué, il a torturé puis assassiné la victime avant de démembrer son corps et d’en disperser les restes dans plusieurs endroits, notamment une décharge publique.

Une deuxième disparition élucidée

Au fil de l’enquête, un lien a été établi entre (A.D.D) et une autre disparition signalée en août dernier : celle d’un étudiant universitaire de 23 ans résidant à Es-Seddikia (Oran). L’analyse du téléphone du suspect a permis de retrouver des photos du jeune homme après son assassinat. Sous la supervision du procureur de la République, les enquêteurs ont été conduits par le suspect jusqu’au lieu où il avait enterré la victime, dans la région de Sidi Chami. Des restes humains y ont été exhumés, confirmant son implication dans ce second crime.

  • Un Réseau de soutien au terrorisme démantelé

L’enquête a également révélé l’existence d’un réseau criminel dirigé par (A.D.D), collectant des fonds pour financer des groupes terroristes opérant à l’étranger. Ce réseau impliquait plusieurs complices, dont l’épouse du principal suspect et son fils mineur, accusés d’avoir participé à l’attirance des victimes dans des pièges mortels.

Face à la gravité des faits, les suspects sont poursuivis pour plusieurs chefs d’accusation, notamment : appartenance et financement d’un groupe terroriste opérant à l’intérieur et à l’extérieur du pays, enlèvement et séquestration avec actes de torture dans le but d’obtenir une rançon, ayant entraîné la mort des victimes et assassinat avec actes de barbarie et profanation des corps.

Présentés devant le procureur de la République, les suspects ont été placés en détention provisoire. Cette affaire illustre la persistance des réseaux terroristes et l’efficacité des forces de sécurité algériennes dans leur lutte contre le crime organisé.

Samia Naït Iqbal

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